Catastrophes

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Effondrement du pont de Gênes en Italie: la loi du profit engendre les catastrophes !

Situation internationale

L’été 2018 a encore été marqué par la multiplication, sur tous les continents, de catastrophes industrielles, d’incendies, comme celui du Musée national de Rio, et autres inondations meurtrières. Les victimes sont innombrables et le cynisme des autorités souvent écœurant.

Incendie dans des usines de recyclage: la loi du profit engendre les catastrophes !

Situation en France

Le mercredi 1er août, un énorme incendie se déclarait dans une usine de recyclage d’Athis-Mons (Essonne), site qui avait déjà vu ses déchets en plastique partir en fumée en 2011. Le même jour, les stocks de l’usine Environnement Recycling à Montluçon (Allier) prenaient également feu, mobilisant 140 pompiers et libérant un impressionnant nuage de fumée sur la région.

Ouragans, temblements de terre... la responsabilité du capitalisme est totale

crise environnementale

“Harvey”, “Irma”, “Maria”, trois ouragans majeurs en l’espace d’un peu plus d’un mois ont touché des îles de la mer des Caraïbes et plusieurs États du territoire des États-Unis ; ces ouragans sont qualifiés de majeurs parce que le vent dépasse 180 km/h et qu’ont lieu des précipitations considérables qui impliquent la dévastation de tous les bâtiments qui n’ont pas été conçus pour leur résister et des territoires qui n’ont pas été protégés contre la montée des eaux. Ces trois ouragans (dont le cœur n’est passé sur aucune grande ville contrairement à Katrina en 2005 qui avait touché de plein fouet la Nouvelle-Orléans) ont entrainé la mort d’au moins 150 personnes et ont provoqué des dégâts considérables.

Intempéries, tremblements de terre, inondations... catastrophes “naturelles” ? Non, catastrophes capitalistes !

Le capitalisme détruit la planète

Vingt morts et deux disparus, maisons de retraite, parkings, tunnels, terrains de camping transformés en pièges mortels, des véhicules emportés jusqu’à la mer par la force des flots, 70 000 foyers privés d’électricité, des dégâts matériels estimés à 600 millions d’euros, tel est le bilan des inondations meurtrières qui ont frappé le sud-est de la France les 3 et 4 octobre, deux jours durant lesquels des pluies diluviennes équivalant à 10 % des précipitations annuelles sont tombées, entraînant notamment la crue du fleuve côtier de la Brague.

Tragédie à Lampudesa: le capital et ses politiciens responsables de la catastrophe!

Politique anti-immigrés

Début octobre, une embarcation surchargée faisait naufrage à Lampedusa. Plus de 350 immigrés sont morts lors de cette tragédie. Quelques jours après, un autre navire de fortune sombrait et faisait une dizaine de victimes près des côtes maltaises. Chaque année en Méditerranée, avant même d'atteindre la forteresse-Europe tant convoitée, près de 20 000 êtres humains perdent ainsi la vie!

Accident ferroviaire en Espagne : le capitalisme tue

Décomposition du capitalisme

Nous publions ici de larges extraits d’un article d’Accion Proletaria, organe de presse du CCI en Espagne, qui traite de l’accident ayant eu lieu près de Saint-Jacques de Compostelle. Ce texte dénonce non pas tel ou tel conducteur, tel ou tel technicien, tel ou tel individu mais au contraire l’ensemble du système capitaliste comme responsable de toutes ces morts inutiles, évitables et révoltantes.

Séisme de l’Aquila: quand les politiciens s’emparent des sciences, le monde entier tremble !

International

Le procès qui s’est tenu à l’Aquila fin octobre est à la hauteur des dernières stupidités de télé-réalité. S’agissait-il de véritables acteurs ? D’une blague de mauvais goût ? On pourrait le penser. Hélas non, on ne rêve pas ! Le tribunal de l’Aquila a bel et bien condamné les cinq scientifiques de la commission “grand risque” à six ans de réclusion pour “homicide par imprudence”.

Fukushima, un an après (II) : le pire est à venir

Nucléaire
 

Nous publions ci-dessous la traduction de la seconde partie de l’article de Welt Revolution, organe de presse du CCI en Allemagne, dressant un an après un bilan provisoire de la catastrophe nucléaire de Fukushima. Dans la première partie de cet article, nos camarades soulignaient la gravité de l’événement et l’incurie de la classe dominante qui n’a su opposer au désastre en cours que ses mensonges et ses manipulations. Ici, il s’agit de démontrer que le pire, pour la planète et l’humanité, est encore à venir.

Energie nucléaire, capitalisme et communisme (2e partie) : Quelle perspective ?

La révolution industrielle a aussi été une révolution de l’énergie, dans l’utilisation de ses sources qui ont permis à la société d’aller au-delà des frontières imposées par « l’économie organique » qui la cantonnait à la croissance saisonnière des ressources d’énergie naturelles pour assouvir la plupart de ses besoins. Cependant, au cours de la révolution industrielle, prédominait l’utilisation principale du charbon qui est allée de pair avec les changements du mode de production, ainsi que l’émergence de la bourgeoisie comme classe qui a poussé au développement de la technologie pour extraire et utiliser les gisements charbonneux

Energie nucléaire, capitalisme et communisme (1re partie) : l’homme et la nature

L’ampleur de la catastrophe en cours à Fukushima révèle une fois de plus l’exploitation prédatrice de la nature par le capitalisme. L’espèce humaine a toujours été amenée pour vivre à transformer la nature. Mais le Capital pose aujourd’hui un nouveau problème : ce système ne produit pas pour satisfaire les besoins de l’humanité mais pour le profit. Il est prêt à tout pour cela. Laissé à sa seule logique, ce système finira donc par détruire la planète.

Séismes, tsunami et accidents nucléaires au Japon : le capitalisme est une horreur

“Le pire est à craindre!” Telle est la tonalité qui s’étale maintenant sur toutes les manchettes de journaux, dans tous les médias comme dans la bouche des dirigeants de la planète eux-mêmes. Mais le pire est déjà là! Parce que du tremblement de terre au tsunami puis aux accidents nucléaires qui n’en finissent pas, la population japonaise se trouve dans une situation effroyable. Et parce que ce sont aussi des millions de gens sur la planète qui vivent dès aujourd’hui sous l’épée de Damoclès du nuage nucléaire dégagé des réacteurs de Fukushima. Cette fois, il ne s’agit pas d’un pays pauvre comme Haïti ou l’Indonésie qui est frappé de plein fouet mais le cœur d’un des États les plus industrialisés du monde, particulièrement spécialisé dans les technologies de pointe.

Révoltes sociales au Maghreb et au Moyen-Orient, catastrophe nucléaire au Japon, guerre en Libye : seule la révolution prolétarienne peut sauver l'humanité du désastre capitaliste

Les derniers mois ont été riches en événements historiques. Si les révoltes au Maghreb et au Moyen-Orient n’ont aucun lien avec le tsunami qui a ravagé le Japon et la crise nucléaire consécutive, tous ces évènements font néanmoins ressortir avec acuité l’alternative qui s’offre plus que jamais à l’humanité : socialisme ou barbarie.

En 2010, l'inflation... des catastrophes

2010 a été reconnue par la presse bourgeoisie elle-même comme l’année “record” des catastrophes. Pourtant, de tsunamis en ouragans, de pollutions massives en catastrophes écologiques, le siècle dernier et bien plus encore le début du xxie siècle n’ont pas été avares de morts comme de dégradations ahurissantes de l’environnement, aux côtés des massacres en tous genres dus aux “prodiges” des prétendus “faiseurs de paix” de par le monde.

Pollution majeure en Hongrie : quand la "Valse du Danube bleu" devient une danse macabre

La boue rouge toxique provenant de l’usine de bauxite-aluminium à proximité de la ville d’Ajka, souillant le Danube, inondant les cours d’eau voisins et les villages de Devecser et Kolontar (les plus touchés), ne pouvait que générer un sentiment d’effroi. Il s’agit là de la plus grave pollution qu’ait connu la Hongrie dans son histoire !

Cyclone meurtrier en Haïti : le coupable, c'est le capitalisme

Nous publions ci-dessous la prise de position d'un de nos contacts en République dominicaine après les ouragans qui ont dévasté l'État d'Haïti voisin, faisant plusieurs milliers de victimes. Il y dénonce très justement la responsabilité première du capitalisme dans le lourd bilan de ces catastrophes qui n'ont aujourd'hui plus rien de "naturelles".

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