COVID-19

Et pendant la pandémie… l’État détruit toujours les hôpitaux!

Il y a un an, lors de la première vague de Covid-19, toute la bourgeoisie française, son gouvernement, ses partis, ses médias, appelaient à applaudir aux fenêtres les soignants, « héros de la nation » en « première ligne » exposée à un virus meurtrier. Et de leur promettre, la main sur le cœur, considération, moyens et augmentation.

Grèves dans les hôpitaux: Contre la division syndicale, la classe ouvrière doit lutter sur son propre terrain!

Cet été, alors que le gouvernement mettait la pression sur la population pour accélérer la campagne vaccinale, Macron annonçait, avec un ton martial, l’obligation vaccinale pour les personnels hospitaliers et des maisons de retraite, sous peine de licenciement. Des contraintes identiques ont été imposées dans d’autres pays, comme en Grèce ou en Italie.

Covid aux Antilles: La population est victime du pourrissement du capitalisme

Près de deux ans après les débuts de la pandémie de Covid-19, la situation en Martinique et en Guadeloupe laisse pantois : taux d’incidence démesurés, services de réanimation sursaturés, morgues littéralement débordées, armée à la rescousse, matériel envoyé en masse par les hôpitaux de la métropole, patients transférés en métropole par avion, quand ils peuvent tenir le temps du voyage… Le tableau relève plus d’une médecine de guerre au fin fond du tiers-monde que d’une gestion digne d’un des pays les plus avancés du monde. Comment expliquer un tel désastre ?

Covid, catastrophes climatiques, chaos en Afghanistan… La crise historique du capitalisme s’accélère inexorablement!

La pandémie mondiale de Covid-19 continue, devant l’incapacité de tous les États à coordonner leurs efforts, d’exercer ses ravages sur tous les continents. Et les principaux événements des deux derniers mois confirment la dynamique mortifère dans laquelle le capitalisme plonge la civilisation.

Manifestations contre le pass sanitaire: La défense de la démocratie n’est pas un vaccin contre le capitalisme, c’est un virus mortel pour le prolétariat

Depuis plus d’un mois, se multiplient les manifestations, largement montées en épingle par les médias, où s’expriment de manière anarchique et contradictoire les revendications anti-vaccins et celles contre un pass sanitaire jugé « liberticide ». Tout cela dans un front anti-Macron généralisé où se côtoient pêle-mêle des partis politiques allant de l’extrême gauche du capital à l’extrême droite, un melting-pot d’individus ou de familles indignés par telle ou telle déclaration ou décision gouvernementales, des prolétaires isolés, des manifestants se réclamant du mouvement des gilets jaunes.

Face au cauchemar capitaliste, le prolétariat doit mener son combat de classe!

Alors que le monde connaît un répit précaire et fragile du point de vue sanitaire, la bourgeoisie et ses médias aux ordres profitent de la situation pour mettre en place une vaste campagne idéologique visant à faire croire que la pandémie mondiale dans laquelle le monde est plongé depuis plus d’un an va permettre, en quelque sorte, au capitalisme de se régénérer.

Les Pays-Bas après les élections: La fin de la stabilité politique?

Jusqu'à  présent,  les  Pays-Bas  étaient  un modèle  de  stabilité  politique. Mais la campagne actuelle contre Rutte (Premier ministre) et le fait que les populistes n'ont jamais obtenu autant de sièges que lors des dernières élections montrent que le contrôle échappe la bourgeoisie de plus en plus. Ses  difficultés  à  former un  nouveau  gouvernement stable, capable de faire face aux  tempêtes  actuelles  et  à  venir, expriment de manière  frappante  la tendance au « chacun pour soi ».

Un an d’incurie face au Covid: Le capitalisme tue!

Depuis le début du mois d’avril, le Covid-19 se propage à grande vitesse au quatre coins de la planète. Si la situation semble quelque peu se stabiliser en Europe et régresser aux États-Unis après une énorme flambée de contaminations, l’Amérique latine et le sous-continent indien sont désormais dans la tourmente. Des pays comme le Chili, dont la population avait été massivement traitée par les vaccins chinois, (1) sont touchés par une explosion des contaminations.

Pandémie dans les écoles, symbole de l’hypocrisie de la bourgeoisie

N’oublions pas ce qui marche et fait notre fierté : aucun pays de l’Union européenne n’a autant laissé les écoles ouvertes que la France”, (1) claironnait fièrement Clément Beaune, secrétaire d’État chargé des affaires européennes. Effectivement, selon l’UNESCO, la France n’a fermé ses écoles que pendant 9,7 semaines au total contre 23,6 pour l’Allemagne, 25,9 pour le Royaume-Uni, 30 pour l’Italie !

Non au poison de la division entre les générations ouvrières!

Les jeunes sont “responsables de la propagation du Covid-19”, voilà ce qu’affirmait, en août 2020, l’OMS et, derrière elle, toutes les bourgeoisies et tous les médias de la planète. En France aussi donc, et sans honte, Macron & co. ont dénoncé le prétendu égoïsme des jeunes, braquant tous les projecteurs sur le moindre rassemblement festif.

Isolement, surexploitation, souffrances psychiques… Le capitalisme est une torture pour l’humanité

Après des mois de blackout, le gouvernement, par la bouche du président Macron, a dû officiellement reconnaître l’ampleur de la détresse psychologique d’une grande partie de la population lors d’une visite, le 14 avril, à l’hôpital de Reims. La réalité, c’est une augmentation considérable de la consommation d’antidépresseurs (au point d’engendrer des ruptures de stock), des hospitalisations en psychiatrie et même des suicides.

La bourgeoisie toujours plus vulnérable face au populisme

Comme partout, depuis l’irruption du Covid-19, la pandémie conditionne la vie politique de la bourgeoisie en la rendant plus difficilement gérable pour les gouvernants et pour les différents appareils politiques nationaux qui subissent de plein fouet le poids de la décomposition du capitalisme. Ceci est particulièrement vrai en France où, depuis le début de la pandémie, s’étale, sans discontinuer, l’incurie du gouvernement Macron. Sa gestion de la crise est ouvertement jugée calamiteuse par la presse bourgeoise et dénoncée comme un fiasco, voire un scandale d’État, par le grand public.

Le capitalisme britannique mis à terre à la fois par le Covid et le Brexit

Il y a plus de cent millions de cas de Covid-19 de par le monde, avec un nombre de décès d’au moins deux millions, qui continue d’augmenter. C’est l’impact de la pandémie au niveau humain, avec des hôpitaux débordés, des vies en suspens pendant le confinement, des personnes isolées et une plus grande pauvreté, une situation incertaine avec l’imprévisibilité et l’incompétence des politiques de nombreux gouvernements et malgré l’arrivée des vaccins.

Covid-19 en Afrique: Du vain espoir de 2020 à la dure réalité de 2021

En 2020, avec l’expansion fulgurante du Covid-19 dans le monde, le continent africain paraissait relativement épargné, un continent où, dans de nombreux pays, une épidémie en chasse une autre, avec des services sanitaires très dégradés, voire inexistants, où la corruption règne en maître, où on se demande si la fosse insondable de la misère a une fin. Mais, en 2020, l’Afrique paraissait échapper à cette nouvelle calamité, à l’exception de l’Afrique du Sud où le taux de mortalité officiel reste élevé depuis le printemps dernier.

La bourgeoisie profite de la pandémie de Covid-19 pour attaquer la classe ouvrière!

Plus de 2,5 millions de morts à ce jour, une deuxième vague presque trois fois plus meurtrière que la première. Ce bilan morbide suffit pour révéler l’incapacité de la bourgeoisie à juguler les effets désastreux de la pandémie de Covid-19. Alors que les gouvernements, censés avoir tiré les leçons de la vague du printemps dernier, “promettaient” de “tout faire” pour éviter une deuxième vague, il n’en est rien. La bourgeoisie continue à faire face à la pandémie avec toute l’hypocrisie et le cynisme qui la caractérisent.

La prise en charge de la santé dans la Russie des soviets

Nous publions ci-dessous un article relatif à l'évolution de la situation sanitaire dans la Russie des soviets en juillet 1919, un an après la mise sur pied du Commissariat de l'hygiène publique. C'est dans un contexte très défavorable que cette politique sanitaire a alors été mise en œuvre puisque, depuis la prise du pouvoir par le prolétariat en octobre 1917, la Russie subit sur son territoire les menées contre-révolutionnaires soutenues par les gouvernements de l'Entente.

Bilan des réunions publiques du 23 janvier 2021

Fin janvier, la section du CCI en France a organisé des réunions publiques en ligne sur le thème : “Pandémie de Covid-19, assaut du Capitole à Washington : deux expressions de l’intensification de la décomposition du capitalisme”. Nos réunions publiques, comme nos permanences, (1) sont ouvertes à tous les camarades intéressés par le combat pour l’émancipation de la classe ouvrière et pour le communisme.

Guerre des vaccins: Pour le capitalisme, la santé n’est qu’une marchandise

Quand l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) déclara en mai 2020 que le vaccin contre le SARS-CoV-2 devait être un “bien public mondial”, seuls ont pu y croire ceux qui conservent encore des illusions dans la capacité du monde capitaliste à jouer un rôle progressiste pour l’humanité, qui plus est, en pleine crise mondiale inédite. De la même façon, les appels à recourir à la “licence obligatoire” (1) ne pouvaient relever que d’une candide utopie.

Confinement: l’État bourgeois montre toute sa brutalité

Face à la catastrophe sanitaire, la bourgeoisie dans de nombreux pays n’a pas eu d’autres solutions que de mettre en confinement plus de la moitié de la population mondiale, soit près de quatre milliards d’individus. Si celui-ci était rendu nécessaire par l’incapacité des États et de leurs systèmes de santé à limiter autrement la propagation de l’épidémie de Covid-19, le seul véritable souci de la bourgeoisie était de protéger autant que possible son économie et limiter au maximum la baisse des profits.

Guerre des vaccins: Le capitalisme est un obstacle à la découverte d’un traitement

Tous les médias reconnaissent que la pandémie mondiale de SARS-CoV2 qui a infecté plus de 10 millions de personnes et provoqué le décès de 500 000 d’entre eux, d’après les chiffres officiels au moment où nous écrivons, pousse la “communauté” scientifique dans “une course contre la montre” pour le développement d’un vaccin. Mais ils sont bien obligés d’avouer aussi que cette “course au vaccin” est encore bien loin d’en être au stade du “sprint final”.

Les groupes gauchistes face à la pandémie, chiens de garde et rabatteurs du capitalisme

Tandis que la bourgeoisie s’emploie à minimiser cyniquement l’ampleur sanitaire de la pandémie de Covid-19, à sous-estimer le nombre de victimes, pour remettre les ouvriers qui ont pu se confiner au travail, le spectacle effroyable des centaines de milliers de morts, d’hôpitaux saturés contraints de trier les malades, la concurrence irrationnelle pour trouver un vaccin, tout cela étale au grand jour l’incurie criminelle et l’irresponsabilité de la classe dominante et de ses États.

La réponse chaotique de la bourgeoisie américaine face à la pandémie

“Si les gens crèvent et tombent aujourd’hui comme des mouches, au cœur même des pays les plus développés, c’est en premier lieu parce que les gouvernements, partout, ont réduit les budgets destinés à la recherche sur les nouvelles maladies. Ainsi, en mai 2018, Donald Trump a supprimé une unité spéciale du Conseil de Sécurité Nationale, composée d’éminents experts, chargée de lutter contre les pandémies”. (1)

L’impact profond de la crise du Covid-19 en Grande-Bretagne

En Grande-Bretagne, la propagande permanente de la bourgeoisie sur la pandémie de Covid-19 a plusieurs thèmes, mais aucun n’est aussi répété et faux que le slogan : “Nous sommes tous ensemble face à la situation”, “Nous sommes tous dans le même bateau”. Le Premier ministre Boris Johnson est même allé jusqu’à remettre en cause une pierre angulaire du thatchérisme en affirmant : “Une chose que la crise du coronavirus a déjà prouvée, je pense, c’est qu’il faut considérer la question sociale”.

Déconfinement scolaire: École “sans contact” et appel à la délation

Selon des chiffres partiels et systématiquement minorés par les États, (1) malgré le confinement de près de la moitié de la population mondiale, le Covid-19 est devenu la troisième maladie infectieuse la plus mortelle au monde actuellement en nombre de morts quotidiens (2) et a occasionné rien qu’en France, entre le 16 mars et le 3 mai, une surmortalité de 39 % au niveau national (3

Covid-19: Malgré tous les obstacles, la lutte de classe forge son futur

Avant que le raz-de-marée de la crise de Covid-19 ne déferle sur la planète, les luttes de la classe ouvrière en France, en Finlande, aux États-Unis et ailleurs étaient le signe d’un nouvel état d’esprit au sein du prolétariat, d’une réticence à s’incliner devant les exigences imposées par une crise économique croissante.

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