Réunions publiques du CCI, le week end du 12/13 septembre
nous préciserons ultérieurement la date selon les langues et aussi le moyen (internet, Physique)
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nous préciserons ultérieurement la date selon les langues et aussi le moyen (internet, Physique)
Nous publions, ci-dessous, une déclaration commune d’Internationalist Voice (IV) et du CCI sur la nouvelle guerre au Moyen-Orient, une initiative prise par IV, qui a, à juste titre, appelé à une déclaration commune des groupes de la Gauche communiste face cette avancée majeure vers la barbarie.
Avec le déchaînement de la guerre en Iran, une fois encore, le Moyen-Orient est mis à feu et à sang. Une fois encore, la puissance américaine a déployé une gigantesque armada dans la région.
Et maintenant, un déluge de bombes et de missiles s’abat sur les populations civiles, prises en otage par les rivalités impérialistes de tous les États belligérants.
Les perspectives qu’offre la situation mondiale suscitent partout un profond sentiment d’angoisse. La guerre se propage à travers la planète, démentant les dirigeants mondiaux qui inondent les médias de vaines promesses de paix. L’offensive américano-israélienne contre l’Iran et le Liban, ainsi que les contre-attaques de l’Iran et de ses proxies, ont mis tout le Moyen-Orient à feu et à sang. La guerre en Ukraine dure depuis quatre ans maintenant et rien n’indique qu’un règlement soit en vue.
« Ce régime apprendra bientôt que personne ne doit défier la puissance et les forces armées des États-Unis ». Tels étaient les propos de Trump quelques minutes après les premiers bombardements massifs de l’Iran par l’aviation israélienne et américaine. S’en est suivie une riposte tous azimuts des gardiens de la révolution qui ont à leur tour lancé des salves de missiles vers Israël et les bases américaines dans toute la région.
Le capitalisme est un système en déclin, qui se désintègre rapidement ; il n'offre que guerre, misère et destruction. L'existence même de ce système met en péril l'humanité entière.
Le sport, tel qu'il est organisé sous le capitalisme, est utilisé pour promouvoir les divisions nationales.
Depuis le 10 octobre 2025, l’armée pakistanaise bombarde par intermittence des villes afghanes.
Avec l’opération spectaculaire du 3 janvier, enlevant dans leur sommeil, au fond d’une demeure ultra-sécurisée, le président du Venezuela Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores, la première puissance mondiale lançait un avertissement au monde entier : les États-Unis peuvent user à tout moment de leur force militaire écrasante pour imposer et défendre partout leurs intérêts nationaux. Le chantage, les pressions ouvertes et désormais le rapt, propres aux systèmes mafieux, ont désormais pignon sur rue au sein de l’ex-communauté internationale.
Un épouvantable massacre ! La répression qui s’abat sur les manifestants en Iran n’a plus aucune limite ; le régime des mollahs, la faction de la bourgeoisie iranienne au pouvoir, joue sa survie, elle le sait et répond comme toutes les fractions bourgeoises aux abois : elle tire dans le tas ! Elle massacre comme elle l’avait déjà fait, de sinistre mémoire, lors des manifestations de 2019 contre la hausse soudaine du prix de l’essence ou lors des manifestations déclenchées par la mort de Mahsa Amini en 2022.
La crise autour du détroit d’Ormuz et ses conséquences économiques mondiales révèlent, une fois de plus, l’impasse historique dans laquelle le capitalisme entraîne l’humanité tout entière.
La Fondation social-démocrate allemande Friedrich Ebert, arborant fièrement le nom du traître social-démocrate Ebert, chancelier du Reich en 1918-19, puis président de la République de Weimar qui a écrasé dans le sang pour le compte de la démocratie bourgeoise, les mouvements révolutionnaires prolétariens en Allemagne en 1919 et les années suivantes, a mis en avant sur son site web un événement qui, selon ses propres termes, illustre comment il est possible d’apporter des réponses progressistes et de coopération internationale à la crise, ainsi que de résister à la loi de la jungle qui s’em
Face à la gravité de la situation internationale, au développement de la barbarie guerrière, la responsabilité des révolutionnaires est d’encourager la classe ouvrière à prendre conscience des enjeux historiques, à saisir la dynamique du rapport de force entre les classes et les conséquences pour sa lutte, à développer la réflexion sur les buts de son combat.
Le samedi 28 février 2026 s’est tenue à Cologne une réunion de Transnational Social Strike Platform (TSSP), au cours de laquelle deux questions principales étaient mises en avant :
– la réalité et les effets de l’énorme développement de la militarisation en Europe (dont l’expression était L’Europe en guerre ; l’Europe est déjà en guerre),
– et évidemment, la question : que faire ?
Il aura suffi d’une nuit aux forces spéciales américaines pour enlever Nicolas Maduro en plein cœur de Caracas, et l’incarcérer dans une prison new-yorkaise. Cette impressionnante démonstration de force destinée à décapiter le pouvoir vénézuélien a été l’occasion de nouvelles fanfaronnades de Donald Trump et d’un avertissement au monde : « Aucune nation au monde ne peut accomplir ce que nous avons accompli » !
La bourgeoisie ne se contente pas de chercher à directement enrôler le prolétariat dans ses guerres, elle compte aussi sur ses organisations de gauche pour pousser les prolétaires à accepter les sacrifices et à rallier telle ou telle fraction bourgeoise, jugée plus « progressiste », « anti-impérialiste », etc.
« On a tout le savoir, toute la force économique et démographique pour dissuader le régime de Moscou. […] Ce qu’il nous manque, […] c’est la force d’âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l’on est. Si notre pays flanche parce qu’il n’est pas prêt à accepter de perdre ses enfants, de souffrir économiquement parce que les priorités iront à la production de défense, alors on est en risque ».
Depuis le retour de Trump à la Maison blanche, le chaos mondial qui s’était déjà fortement manifesté accélère de plus belle sa course effrénée : partout la guerre s’enlise et accumule les cadavres, les catastrophes climatiques, l’instabilité, la fragmentation des appareils politique. La violence et la brutalité ne font que redoubler plongeant davantage la planète dans un tourbillon mortifère.
Au second semestre 2025, plusieurs pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, où la misère est intense et généralisée, ont été secoués par des révoltes populaires. Ces dernières ont débuté en Indonésie en août, suivies par le Népal et les Philippines en septembre. Elles se sont ensuite propagées au Pérou et à plusieurs pays d’Afrique (Togo, Maroc, Madagascar et Tanzanie) et ont éclaté en seulement quelques mois. La colère a été attisée par la corruption, l’injustice, les inégalités et le manque de transparence, dans des pays lourdement affectés par la crise du capitalisme mondial.
Nous publions ci-dessous la contribution de La., un camarade sympathisant du CCI, à propos des manifestations du 1er Mai.
Le monde se transforme en un grand cimetière. Depuis plusieurs semaines, le Moyen-Orient est de nouveau mis à feu et à sang. Après Gaza, c’est au Liban et en Iran que les États israélien et américain font pleuvoir un déluge de bombes, pendant que « les gardiens de la révolution » et le Hezbollah tirent roquettes, drones et missiles vers les pays voisins.
À nouveau aujourd’hui, les médias bourgeois, les partis de la gauche et de l’extrême gauche de la bourgeoisie clament haut et fort « Nie wieder Faschismus ».
Dans la première partie de cette série, nous avons montré que la Gauche communiste de France (GCF) s’est constituée dans la continuité de la Fraction de gauche du Parti communiste d’Italie et de la Gauche communiste internationale. En plein cœur de la contre-révolution, elle demeura la seule organisation capable de défendre de façon cohérente et intransigeante les principes organisationnels de la Gauche communiste.
Dans un article précédent, nous avons montré que, pour Camatte[1], le communisme n’est pas le produit de la lutte de classe mais l’œuvre d’individus révoltés abandonnant le monde pour mieux briser les chaînes de l’esclavage. Son rejet du combat révolutionnaire de la classe ouvrière ne peut qu’aboutir au rejet de toute forme d’organisation politique du prolétariat qui, après tout, ne serait rien d’autre qu’un lieu d’affrontements entre bandes rivales aux mœurs de gangsters.
Le 28 mars 2026 a été le théâtre des manifestations les plus importantes et les plus étendues de l’histoire des États-Unis. Huit millions de personnes ont participé à 3.300 manifestations, dans l’ensemble des 50 États.
Des attaques tous azimuts : depuis une dizaine de mois, c’est en millions qu’il faut compter les licenciements dans le monde.
Du Venezuela au Cachemire, du Groenland au Soudan, à Gaza, en Ukraine ou au Sahel, le monde capitaliste prend feu de toutes parts. Les fusils grondent en mer de Chine, le Moyen-Orient est à feu et à sang, l’Iran s’enfonce dans un immense chaos.
Le matraquage médiatique et politique massif autour de la mort, le 14 février à Lyon, d’un jeune activiste d’extrême-droite, Quentin Deranque, à la suite des coups portés par des militants antifascistes, met de nouveau à l'ordre du jour l'utilisation par tous les secteurs politiques de la bourgeoisie de l'antagonisme entre fascisme et antifascisme.
Nous publions une lettre d’un jeune sympathisant en Suède qui nous a demandé comment le CCI analyse les récentes manifestations contre les expulsions dans ce pays.
Près de sept ans après le suicide en prison du prédateur sexuel et pédophile, Jeffrey Epstein, et la découverte d’un très vaste réseau international de trafic sexuel, les archives et photos tirées d’un épais dossier, dont seulement une partie a été rendue publique, ne cessent d’alimenter les Unes des médias.
Lettre d’un contact J’ai beaucoup de mal à accepter votre point de vue sur l’instauration d’une dictature du prolétariat...
Le raid militaire américain sur le Venezuela, samedi 3 janvier, a soulevé plusieurs questions quant à l'ampleur de l'attaque, aux motivations du gouvernement américain et à la position à défendre en tant que révolutionnaires.
Depuis sa fondation en 1975, le CCI s’est efforcé de défendre ses positions programmatiques et organisationnelles en restant fermement ancré aux acquis de la lutte historique de la classe ouvrière.