Amérique Centrale et du Sud

Amérique Centrale et du Sud

La terreur d’État s’impose au Nicaragua et étend le chaos dans la région

Le 8 septembre dernier, le régime sandiniste de Daniel Ortega a mobilisé ses partisans pour célébrer le “septembre victorieux” parce qu’il a pu déjouer, selon lui, une “tentative de coup d’État”. Cette victoire du régime a laissé des séquelles terribles : environ 450 morts,(1) des dizaines de disparus, des milliers de blessés, des centaines de détenus et l’exode de milliers de Nicaraguayens.

L’émigration dans le cadre de la décomposition capitaliste

Un mal se manifeste et se répand dans différents pays du monde et il n’est certainement pas dû au phénomène migratoire. Personne n’est originaire d’aucun lieu. L’humanité, depuis ses origines est migrante, bien que les raisons de l’émigration soient effectivement distinctes à chaque époque et pour des motifs différents ; ce que vivent aujourd’hui des milliers de familles vénézuéliennes, syriennes, nicaraguayennes, du Moyen-Orient… sont les répercussions de la décomposition du système capitaliste au niveau mondial que l’ensemble de la bourgeoisie est incapable d’arrêter.

Mort de Fidel Castro: la bourgeoisie perd l’un des siens

Le 25 novembre dernier, Fidel Castro, le dictateur aux cinquante années de pouvoir, le dernier héraut du stalinisme, disparaissait à l’âge de 90 ans. Malgré des tonalités différentes, les hommages des représentants des principales puissances capitalistes, d’Obama à Poutine, de Hollande à Assad, montrent à quel point le champion du stalinisme caribéen fut un agent actif de la bourgeoisie contre le prolétariat mondial durant des décennies.

Conflit frontalier entre la Colombie et le Venezuela : le drame des réfugiés met en évidence la décomposition du système capitaliste

La population des pays de la périphérie du capitalisme est confrontée au drame des déportations, des déplacements, de la fuite des populations face à des conditions violentes et inhumaines, comme c’est le cas des réfugiés du Moyen-Orient qui fuient vers l’Europe à la recherche de meilleures conditions de vie, terrorisés par l’État islamique, l’État syrien et toutes les bandes armées en conflit. S’y ajoutent les grands déplacements des marées humaines venant d’Afrique et de l’Europe de l’Est. C’est aussi le drame qu’on est en train de vivre à la frontière entre la Colombie et le Venezuela, où habitent depuis des années des milliers de réfugiés à cause du conflit à l’intérieur de la Colombie, entre l’État, la guérilla et les paramilitaires.

Nicaragua: le gouvernement sandiniste réprime les ouvriers

Au début de l’été, certains média internationaux publièrent, en catimini, l’information concernant la lutte des retraités au Nicaragua pour leurs pensions et la répression qu’ils ont subie de la part du gouvernement sandiniste. Les titres affirmaient: “le gouvernement sandiniste réprime les petits vieux.” Le gouvernement d’Ortega s’en est évidemment défendu. Nous publions ci-dessous à ce sujet l'article envoyé par le Noyau de Discussion Internationaliste du Costa Rica (groupe proche du CCI).

Mouvements sociaux en Turquie et au Brésil: l’indignation au cœur de la dynamique prolétarienne

Partout dans le monde, grandit le sentiment que l'ordre actuel des choses ne peut plus continuer comme avant. Suite aux révoltes du "Printemps arabe", au mouvement des Indignados en Espagne et celui des Occupy aux États-Unis, en 2011, l'été 2013 a vu des foules énormes descendre dans la rue quasi-simultanément en Turquie et au Brésil.

Prise de position sur les récentes grèves au sein de la Police Militaire au Brésil

La grève de la Police Militaire (PM) qui s’est déroulé dans plusieurs Etats du Brésil début 2012, même si ce n’est pas de manière simultanée, a eu des répercussions importantes : elle a touché les Etats de Maranhão, Ceará, Bahia, et s’est étendue à Rio de Janeiro. Le mouvement a atteint sa plus grande ampleur et force dans l’Etat de Bahia où plus de 3000 agents de la Force Nationale de Sécurité, de la Police Fédérale et principalement de l’armée ont dû être mobilisés pour y faire face.

Salut aux nouvelles sections du CCI au Pérou et en Equateur!

C'est à la grande joie de notre organisation et de ses militants que viennent d'être constituées deux nouvelles sections du CCI, au Pérou et en Equateur.

La constitution d'une nouvelle section dans notre organisation est toujours pour nous un évènement de la plus grande importance. D'une part, parce qu'elle constitue une vérification supplémentaire de la capacité du prolétariat mondial, malgré ses difficultés, à secréter des minorités révolutionnaires à l'échelle internationale et, d'autre part, parce qu'elle participe du renforcement de la présence dans le monde de notre organisation.

Le socialisme bolivarien, version gauchiste du "capitalisme sauvage"

Le texte ci-dessous s’appuie en grande partie sur un article d’Internationalismo, organe de presse du CCI au Venezuela. Les faits que nous rapportent ici nos camarades montrent que dans tous les pays la même crise écono-mique et les mêmes mesures d’austérité font rage. Les fractions au pouvoir peuvent bien se prétendent “libérales”, “progressistes” ou “révolutionnaires”, le même capitalisme sauvage attaque les travailleurs aux quatre coins du globe.

Elections en Haïti : la "démocratie" triomphe sur un champ de ruines

Le 28 novembre, malgré le risque évident de rassembler la population alors qu’une épidémie de choléra sévit, les Haïtiens ont été convoqués aux urnes pour renouveler le parlement local et élire un président. La validation par la “communauté internationale” d’élections abondamment truquées n’a pas suffi à crédibiliser cette farce tragique.

Epidémie de choléra en Haïti : la bourgeoisie est une classe d'assassins

Neuf mois après le séisme qui a ravagé Haïti, l’incurie de la bourgeoisie ne pouvait manifestement pas se limiter aux appétits impérialistes que la catastrophe n’a pas manqué d’aiguiser, aux belles promesses mensongères d’aide financière, aux centaines de milliers de morts, à l’effroyable entassement de millions de victimes dans des camps surpeuplés.

Solidarité depuis le Brésil avec les travailleurs en France

Nous publions ici une prise de position de l’Opposition ouvrière (Oposição Operária, plus connue sous le nom de OPOP, une organisation révolutionnaire au Brésil) sur les luttes en France et dont le grand mérite est d’avoir perçu la signification de ces luttes (le refus du prolétariat de se soumettre à la logique du capital), leur importance donnée par leur massivité mais aussi la recherche, encore minoritaire mais indubitable, de la prise en main de la lutte par les ouvriers eux-mêmes, en particulier contre toutes les formes de sabotage syndical.

Après leur sauvetage, les mineurs chiliens ensevelis sous le nationalisme

Nos camarades du Grupo de Lucha Proletaria (Pérou) ont envoyé sur notre site en espagnol cet article, clair, simple et vibrant de dénonciation, du numéro monté par le sieur Piñera à la tête de la bourgeoisie chilienne pour le “sauvetage et la solidarité” des “citoyens” mineurs du Chili.

Panama : Lutte des travailleurs des bananeraies à Bocas de Toro

Nous voulons souligner que malgré les faiblesses et limites encore très grandes qu’ont aujourd’hui les luttes ouvrières, nous voyons toutefois un élément très positif  : les luttes se développent avec une certaine coïncidence dans les pays dits “riches” (Grande-Bretagne, Grèce, France, Chine, Espagne…) comme dans les pays “pauvres” (Roumanie, Panama, Bangladesh, Inde…), montrant que, bien qu’il faille encore vaincre d’énormes obstacles pour réaliser pleinement l’unité internationale du prolétariat en brisant notamment les divisions entre travailleurs des pays “riches” et des pays “pauvres” qui ont tant été utilisées par les classes dominantes, celle-ci se cherche.

grève sauvage de chauffeurs de bus au Brésil

Nous publions ci-après un témoignage de lutte daté du 18 mai 2010 et recueilli sur le blog d’un camarade de la CNT/AIT de la région de Goias au Brésil. Ce type de témoignage est particulièrement important pour que notre classe prenne connaissance du fait que c’est partout qu’elle se bat contre les mêmes attaques et pour les mêmes intérêts.

Séïsme en Haïti : Les Etats capitalistes sont tous des charognards

Mardi, à 16h53, heure locale, un séisme de magnitude 7 sur l'échelle de Richter a ravagé Haïti. La capitale Port-au-Prince, bidonville tentaculaire comptant près de deux millions d’habitants, a été purement et simplement rasée. Le bilan est terrible. Et il s’alourdit encore d’heure en heure.

Le Front “Farabundo Marti de Libération Nationale” (FMLN), de la guérilla stalinienne au gouvernement du Salvador

Le FMLN « n’a pas trahi ses origines et ses objectifs révolutionnaires ». Son action actuelle est en effet en continuité avec celle de ses origines, son idéologie et sa pratique de guérilla durant près de douze ans.

Réunion publique en république Dominicaine : à la rencontre des positions de la gauche communiste

Comme résultat du surgissement, au niveau international, de minorités révolutionnaires, un noyau de discussion s’est formé en république Dominicaine qui, parmi ses activités, a organisé une réunion publique à laquelle le CCI a été invité.

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