Etats-Unis

Election d'Obama : les habits neufs de l'État américain

Cet article, dénonçant la propagande mensongère entourant l’élection d’Obama, est  repris d’Internationalism, section du CCI aux Etats-Unis.

Élection d'Obama : les nouveaux habits de l'État américain

Voici un article repris d'Internationalism, section du CCI aux Etats-Unis, dénonçant la propagande mensongère entourant l'élection d'Obama.

Grèves à MTV, Acces-a-Ride... : aux Etats-Unis aussi, les ouvriers entrent en lutte

Les larges extraits de cet article publié en janvier 2008 par Internationalism, section du CCI aux Etats-Unis, mettent en lumière la similitude des préoccupations des familles ouvrières de part et d'autre de l'Atlantique.

Une trajectoire caractéristique de la décadence du capitalisme

Marquée par le joug colonial et l'inaboutissement de sa révolution bourgeoise plusieurs fois avortée, la trajectoire de la Chine est typique de ces pays qui n'ont pu prendre le train de la révolution industrielle en marche au cours de la phase ascendante du capitalisme. Alors que la Chine était encore la première puissance économique

Où en est la lutte de classe aux États-Unis ? - La solidarité est la clé du développement de la conscience de classe

Comme nous l'avons souligné dans d'autres articles sur la situation aux Etats-Unis , en particulier dans Internationalism n°142, le capitalisme américain est aujourd'hui atteint d'une double maladie : une crise historique de sa puissance impérialiste et une crise économique de plus en plus inextricable. La classe

Le syndicat américain UAW gère l’austérité contre les ouvriers

Au mois de septembre, après 48h de grève, la direction de General Motors et le syndicat UAW ont passé un accord, qui, sans aucun doute, servira de modèle aux autres secteurs de l'industrie ; il va entraîner des dépenses et des sacrifices supplémentaires pour les ouvriers et pour les retraités en remettant

Grèves à General Motors : les syndicats confirment qu'ils sont les ennemis du prolétariat

Fin septembre, aux Etats-Unis, le syndicat UAW (United Auto Workers) appelait les 73 000 salariés de General Motors à la grève. Un tel mouvement ne s‘était pas vu, depuis 1988, sur les sites au Canada et au Mexique et, depuis 1970, au niveau national américain.

Etats-Unis / Russie : la course aux armements s'intensifie

il est évident que la course aux armes de destruction massive ne s'est pas ralentie mais s'est accélérée et que le monde capitaliste de l'après-1989 est devenu plus dangereux que jamais.

Derrière la crise Iran-USA, les campagnes idéologiques

Dix mois après une "révolution" qui  avait accompli l'exploit de mettre en place un régime encore plus anachronique que le précédent, la situation en Iran est revenue avec force au centre de l'actualité mondiale, provoquant un raz-de-marée d'imprécations contre la  "barbarie" des  Iraniens et des musulmans, ainsi  que des prévisions alarmistes sur les  risques de guerre ou de catastrophe économique.

Manifestations de sans papiers aux Etats-Unis: Oui à l'unité de la classe ouvrière! Non à l'unité avec les exploiteurs!

Au printemps, des centaines de milliers d'ouvriers immigrés, pour la plupart "étrangers illégaux" comme les appelle la bourgeoisie américaine ("illegal aliens") et en grande majorité en provenance des pays d'Amérique latine, ont manifesté dans les rues des principales villes du pays, de Los Angeles à Dallas, de Chicago à Washington et New York, pour protester contre la menace de lois répressives proposées par l'aile droite du parti républicain. Le mouvement a apparemment surgi d'un coup, venant de nulle part. Quelle est la signification de ces événements et quelle est la nature de classe de ce mouvement ?

Où en est la crise économique ? : Dollar : le roi est nu

A l'époque de l'informatique, des communications par satellites, l'information circule à la vitesse de là lumière autour du globe et les échanges font de même. Quelques coups de téléphone et ce sont des milliards de dollars qui s'échangent, ce sont des fortunes qui se font et se défont en quelques minutes. Le dollar poursuit sa sarabande effrénée autour de la planète dans un mouvement incessant : de New York à Chicago, de Chicago à Tokyo, de Tokyo à Hong-Kong, à Zurich, Paris, Londres chaque place financière prend le relais de l'autre pour maintenir le mouvement incessant des capi­taux.

Les IWW (1905 - 1921 ) : L'échec du syndicalisme révolutionnaire aux Etats-Unis (II)

Contrairement aux anarchistes et aux anarcho-syndicalistes qui avaient une vision fédéraliste, les fondateurs des IWW cherchèrent à construire une organisation de lutte de classe unie et centralisée qui soit à la fois capable de rassembler tout le prolétariat pour la prise du pouvoir et d'offrir un cadre pour exercer le pouvoir prolétarien après la révolution.

Dans cet article nous examinerons si la théorie et la pratique des IWW leur ont permis de remplir leurs objectifs et de faire face au plus grand défi auquel avait jamais été confronté le mouvement ouvrier international : l'éclatement du premier grand conflit impérialiste mondial de l'histoire en 1914.

Rapport (Internationalism) : Crise et lutte de classe aux USA (extraits)

L'entrée du capitalisme dans une nouvelle phase de récession n'épargne pas les USA, chef de file du bloc de l'Ouest et principale puissance économique mondiale. Les difficultés s'accroissent inexorablement pour le capital américain.

1492 : « découverte de l'Amérique » : la bourgeoisie fête 500 ans de capitalisme

Avec un faste grandiose la classe dominante célèbre le 500éme anniversaire de la décou­verte de l'Amérique par Chris­tophe Colomb. L'Exposition uni­verselle de Séville, ville d'où est partie l'expédition qui allait atteindre pour la première fois les îles des Caraïbes, est le point d'orgue de ces réjouis­sances hyper médiatisées.

Grèves en Espagne et aux Etats-Unis : Partout la classe ouvrière développe ses luttes

Partout sur la planète, les attaques pleuvent avec une violence redoublée sur les prolétaires de tous les secteurs et de tous les âges. Mais cette offensive d’une bourgeoisie prise à la gorge par l’enfoncement dans la crise économique de son système voit la classe ouvrière se dresser de plus en plus ouvertement contre les mesures capitalistes d’aggravation de ses conditions de vie et de travail.

Grèves dans les transports à New York : Aux Etats-Unis aussi, la lutte de classe se développe

Une tactique commune dans les attaques capitalistes contre les retraites et les allocations de santé est la tentative de créer des systèmes "multi-niveaux", dans lesquels les nouveaux employés perçoivent des avantages ou des retraites plus faibles, que cela prenne la forme de baisse de la valeur des avantages perçus par les plus récents employés ou celle d’exiger d’eux un paiement plus élevé des contributions à l’assurance maladie ou aux fonds de pension.

Grève dans les transports new-yorkais

La récente grève dans les transports de New-York a été limitée dans le temps - elle n'a duré que trois jours. Mais sa signification pour toute la classe ouvrière va bien au-delà: la grève a représenté une véritable déclaration de solidarité entre les générations de la classe ouvrière face aux attaques contre les retraites.

Les IWW (1905-1921) : l'échec du syndicalisme révolutionnaire aux Etats-Unis (I)

  La fondation des IWW, en 1905 à Chicago, marque le début de la grande expérience syndicaliste révolutionnaire aux États-Unis, qui constitue le sujet de la troisième partie de notre série d’articles sur l’anarcho-syndicalisme et le syndicalisme révolutionnaire.

L'ouragan Katrina: une crise produite par le capitalisme

Lorsque le tsunami a frappé l’Asie en décembre dernier, les bourgeoisies des pays riches ont blâmé l’incompétence politique des pays pauvres qui avaient refusé de diffuser les signaux d’alarme. Cette fois, cette excuse n’existe pas. Le contraste aujourd’hui n’est pas entre pays riches et pays pauvres, mais entre personnes riches et personnes pauvres. Lorsque l’ordre est tombé d’évacuer La Nouvelle Orléans et le reste de la zone côtière, d’une façon typiquement capitaliste, c’était chaque personne, chaque famille pour elle-même. Ceux qui possédaient une voiture et avaient les moyens d’acheter du carburant (dont les coûts ont explosé suite à la politique de prix capitaliste), se sont dirigés vers la sécurité au Nord ou à l’Ouest, cherchant refuge dans des hôtels, des motels ou au domicile d’amis, ou encore dans la famille. Mais dans le cas du pauvre, du vieux, de l’infirme, beaucoup ont été emportés par la tempête, incapables de fuir.

Ouragan Katrina : le capitalisme est responsable de la catastrophe sociale

La catastrophe qui a frappé le Sud des Etats-Unis et particulièrement la ville de la Nouvelle Orléans n’est pas, contrairement à ce que nous rabâchent les médias de la bourgeoisie, une conséquence de l’irresponsabilité du président Bush et de son administration. Cette propagande anti-américaine, particulièrement diffusée à cette occasion par les médias en Europe pour discréditer la puissance des Etats-Unis, cache en réalité, aux yeux du prolétariat, le véritable responsable des conséquences dramatiques du passage du cyclone Katrina dans cette région du monde. Les bouleversements climatiques, provoqués en grande partie par l'effet de serre, sont les produits d'une économie capitaliste dont la seule raison d’être est le profit. Ces dérèglements rendent nécessairement les "catastrophes naturelles" beaucoup plus nombreuses et immensément plus destructrices que par le passé. De surcroît, l’absence de moyens de secours, d’équipements spécialisés, de moyens médicaux sont aussi l’expression directe de la faillite du capitalisme.

Cyclone Katrina : une crise fabriquée par le capitalisme

Tout le monde a vu les images de la catastrophe. Les cadavres enflés flottant dans les eaux fétides de l'inondation de la Nouvelle Orléans. Un vieillard assis dans une chaise longue, recroquevillé, mort, tué par la chaleur, la faim et la soif, tandis que d'autres languissent près de lui. Des mères piégées avec leurs jeunes enfants sans rien à manger ni à boire pendant trois jours. Le chaos dans les centres mêmes où les autorités ont appelé les victimes à se réfugier pour leur sécurité. Cette tragédie sans précédent n'a pas eu lieu dans un coin du Tiers-Monde éprouvé par la pauvreté, mais au coeur de la plus grande puissance impérialiste et capitaliste de la planète.

Ouragan Katrina : le capitalisme mène l'humanité au désastre

Comme avec le séisme de Bam qui a tué des dizaines de milliers de personnes en Iran voilà deux ans, comme avec le tsunami qui a fait des centaines de milliers de morts dans la région de l'Océan Indien en décembre dernier, à la Nouvelle Orléans, dans les Etats du Mississipi et d'Alabama, le système capitaliste a fait d'une catastrophe naturelle un désastre social. Les scènes cauchemardesques qui se déroulent aux USA le montrent plus clairement que jamais: il ne s'agit pas d'un phénomène explicable par de vagues discours sur le sous-développement et la pauvreté globale. Cette catastrophe, dont le prix en morts et en destructions ne peut pas encore être calculé, est arrivée dans la nation la plus riche et la plus puissante du monde. Elle est la preuve que l'ordre social actuel, malgré toutes ses ressources technologiques et matérielles, ne peut conduire l'humanité qu'à sa ruine.

Notes sur l'histoire de la politique impérialiste des Etats-Unis depuis la seconde guerre mondiale, 2e partie

L'engagement des Etats-Unis au Vietnam suit immédiatement la défaite française en Indochine où ils vont tenter de récupérer les régions perdues pour l'Occident....

Notes sur l'histoire de la politique étrangère des Etats-Unis depuis la deuxième guerre mondiale

Au moment où nous écrivons cet article, le président George W. Bush vient d'annoncer que les Etats-Unis étaient prêts à envahir l'Irak, avec ou sans soutien international et même sans l'accord du Conseil de sécurité. La brèche qui existe entre Washington et les capitales des principaux pays européens, et même avec la Chine, sur la question de cette guerre imminente est palpable. Dans ce contexte, il est tout à fait approprié d'examiner les racines de la politique impérialiste américaine depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, afin de mieux comprendre la situation actuelle.

La guerre 'antiterroriste' séme terreur et barbarie

L'intensification de l'offensive des Etats-Unis en vue de maintenir leur leadership mondial les a conduis à déchaîner, sous prétexte de lutte antiterroriste, une nouvelle guerre en Afghanistan et à déployer leurs troupes dans ce pays.

A New York comme ailleurs: le capitalisme sème la mort

Nous savons maintenant que les attentats de New York ont fait plus de 6 000 morts. Au-delà de ce simple chiffre - déjà effarant - la destruction du World Trade Center marque un tournant dans l'histoire dont nous ne pouvons pas encore mesurer toute la portée. C'est la première attaque contre le territoire américain depuis Pearl Harbour en 1941.

Elections aux Etats-Unis et en Ukraine - L'impasse croissante du capitalisme mondial

Sur fond de massacres dans les différents conflits de la planète, en Irak en premier lieu, deux élections mondialement médiatisées, aux Etats-Unis et en Ukraine, ont tenu la une de l'actualité durant de nombreuses semaines. L'une comme l'autre, au même titre que n'importe quelle élection, ne pouvait en rien déboucher sur une solution à la misère et à la barbarie croissante dans laquelle le capitalisme en crise plonge les prolétaires et les masses exploitées.

Victoire de Bush aux élections - Une situation difficile


Jamais une élection présidentielle américaine n’aura été autant mise en scène par les médias bourgeois français que celle qui vient de se dérouler aux Etats-Unis entre le candidat démocrate J. Kerry et celui du parti républicain G. W. Bush.

Fahrenheit 9/11 - Une superproduction qui masque la réalité de la guerre


 Le film de Michael Moore, Fahrenheit 9/11, a fait la une de la presse française durant l'été dernier. Ce long métrage reprenant de façon très critique l'ensemble de la politique de l'administration Bush en direction de l'Irak a reçu la palme d'or au festival de Cannes et a été reçu en France avec une publicité au moins égale à de nombreuses superproductions américaines. Loin des Star War, Batman et autres Spiderman, la production de Moore a été nominée bien plus pour ses aspects politiques qu'artistiques, mais a cependant permis de remplir largement les salles de cinéma cet été. Il faut dire que cette superproduction anti-Bush venait à point nommé remplir la tâche que s'est assignée la bourgeoisie française : faire de l'antiaméricanisme à tous crins. La bourgeoisie française a donc trouvé dans le film de Moore une bonne occasion de justifier a posteriori son opposition à l'intervention américaine en Irak.

Elections américaines - Kerry ou Bush, c'est toujours la bourgeoisie qui gagne les élections

Tous les médias de la planète sont focalisés sur les prochaines élections américaines. Dans le pays même, c’est un matraquage idéologique quotidien qui dure depuis des mois, à travers les primaires, puis les conventions de chaque parti. Politiciens, leaders syndicaux, lobbies et organismes patronaux, associations diverses, clergé, défenseurs des droits de l’homme, mouvements anti-guerre, stars de cinéma, chanteurs se sont massivement mobilisés pour faire croire que cette élection était un enjeu majeur, "l’élection la plus importante de notre temps", selon les termes d’un leader démocrate et que le choix des électeurs allait engager non seulement l’avenir de l’Amérique mais aussi l’avenir de l’humanité. Les trois débats télévisés entre les deux candidats, George Bush Jr et John Kerry ont été intégralement retransmis et retranscrits partout, y compris en Europe. De "méga" ou "giga" concerts de rock ont été organisés aux quatre coins du pays pour drainer des foules énormes de jeunes en faveur du candidat Kerry. Le grand cirque que constituent tous les quatre ans les élections américaines a atteint aujourd’hui un paroxysme.
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