terrorisme

Polémique avec le PCI: Daech, un avatar décomposé de la lutte de libération nationale !

Dans son numéro no 519 (mars-avril-mai 2016), Le Prolétaire, organe de presse du Parti communiste international (PCI) a fait la critique de notre article : “Attentats à Paris, à bas le terrorisme  ! À bas la guerre  ! À bas le capitalisme  !” Le PCI considérant que nous sommes “superficiels” et “impressionnistes”, ironise sur le fait que le “CCI est choqué” par les attentats, d’où le titre de l’article emprunté à la romancière Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements

Polémique avec le PCI: Daech, un avatar décomposé de la lutte de libération nationale !

Dans son numéro n° 519 (mars-avril-mai 2016), Le Prolétaire, organe de presse du Parti Communiste International (PCI) a fait la critique de notre article : Attentats à Paris, à bas le terrorisme ! A bas la guerre ! A bas le capitalisme ! Le PCI considérant que nous sommes « superficiels » et « impressionnistes », ironise sur le fait que le « CCI est choqué » par les attentats, d’où le titre de l’article emprunté à la romancière Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements. En fait, Le Prolétaire confond ici l’indignation prolétarienne face à la barbarie avec ce qu’il imagine être de la sensiblerie petite-bourgeoise ou du pacifisme.

Exercices “Attentats-Intrusion” dans les écoles: l’État sème la terreur

Ces derniers mois, des scènes incroyables et révoltantes se sont déroulées dans toutes les écoles de France. Tous les élèves (ceux de maternelle également, même si sous la forme “soft” de “jeux” en apparence inoffensifs et anodins) ont dû subir la simulation d’une attaque terroriste. Et le sadisme a dépassé toutes les bornes.

Attentat en Allemagne: barbarie terroriste, terreur d’État

Le 19 décembre dernier, un terroriste fonçait en camion sur une foule déambulant au marché de Noël de Berlin, causant 12 morts et environ 50 blessés. Le conducteur, Anis Amri, un jeune migrant embrigadé par l’État islamique (EI), était abattu quatre jours plus tard par la police milanaise. Ce carnage n’est évidemment pas sans rappeler l’horreur de l’attentat de Nice et confirme le fait que les attaques sanguinaires deviennent une réalité quotidienne et sordide pour les populations des principales puissances capitalistes, comme elles le sont depuis plusieurs années dans de nombreuses autres régions du monde

Attentats en France, Allemagne, États-Unis... le capitalisme porte en lui la terreur comme la nuée porte l’orage

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Au cœur même des grandes nations capitalistes, la barbarie vient donc de prendre une ampleur insoutenable. Dans un monde déliquescent, où des pans de plus en plus larges du globe plongent dans le trafic, la guerre et le terrorisme, l’Europe était présentée comme un havre de paix depuis 1945. Il s’agissait donc de protéger au mieux la forteresse, à coups de murs et de barbelés, de la barbarie “étrangère” c’est-à-dire, en réalité, des effets des affrontements meurtriers dans lesquels les armées et les bombes des grandes puissances démocratiques sont particulièrement actives.

Attentats en France, Allemagne, États-Unis... Le capitalisme porte en lui la terreur comme la nuée porte l'orage

Au cœur même des grandes nations capitalistes, la barbarie vient de prendre une ampleur insoutenable. Dans un monde déliquescent, où des pans de plus en plus larges du globe plongent dans le trafic, la guerre et le terrorisme, l'Europe était présentée comme un havre de paix depuis 1945. Il s'agissait donc de protéger au mieux la forteresse, à coups de murs et de barbelés de la barbarie « étrangère » c'est-à-dire, en réalité, des effets des affrontements meurtriers dans lesquels les armées et les bombes des grandes puissances démocratiques sont particulièrement actives. Mais L'horreur revient aujourd'hui frapper comme un boomerang le cœur historique du capitalisme.

Le terrorisme, un instrument de la guerre impérialiste et contre la lutte de classe

Il se peut que les récentes attaques terroristes en France et en Belgique sont une expression des difficultés rencontrées par l’État islamique dans la guerre en Irak et en Syrie, mais les attaques meurtrières soudaines sur la population des pays centraux du capitalisme sont rapidement en train de devenir une réalité quotidienne, tout comme elles le sont depuis plusieurs années en Syrie, en Irak, au Pakistan, en Afghanistan, en Turquie, en Libye, au Nigeria, en Somalie, au Soudan et dans de nombreux autres pays pris dans la zone de guerre aujourd’hui en expansion. En somme, les terroristes ont “rapporté la guerre à la maison”, et même si Daech est en train d’être militairement affaibli dans l’aire de son “Califat”, il existe de nombreux signes montrant que l’influence de ce groupe ou d’autres similaires se répand en Afrique et ailleurs. C’est parce que les conditions qui engendrent le terrorisme moderne continuent de mûrir.

Les attentats et le Parti socialiste: le poison du patriotisme

Le marxisme ne peut se concilier avec le nationalisme, celui-ci serait-il le “plus juste”, “le plus pur” et d’une “facture plus raffinée et civilisée”” (Lénine, Remarques sur la question nationale).

Les vagues d’attentats qui ont frappé la région parisienne en 2015 ont été l’occasion pour la bourgeoisie française et mondiale d’encourager les peurs pour mieux légitimer les guerres impérialistes et présenter l’État et la nation comme les garants de la sécurité de tous, voire comme le nec plus ultra de la solidarité. Après les attentats du 13 novembre, un appel répugnant a ainsi été lancé à l’échelle internationale pour accrocher aux fenêtres le drapeau tricolore et entonner la Marseillaise, ces deux “symboles” entachés du sang des victimes de l’impérialisme français.

Attentats à Paris: à bas le terrorisme! à bas la guerre! à bas le capitalisme!

Une volonté de faire le maximum de morts. Un carnage. Vendredi 13 novembre, Paris et sa banlieue ont été le théâtre macabre d’actes sanguinaires commis par une poignée de terroristes ceinturés d’explosifs et munis d’armes de guerre. Leur cible ? Tous les « pervertis » par « le style de vie occidental » et tout particulièrement la jeunesse.

Attentats à Paris: à qui profite le crime ?

Une photo de presse illustrant le plan Vigipirate en France. Trois soldats patrouillent à l'ombre de la basilique du Sacré-Cœur.

Les attentats sanglants et barbares qui se sont déroulés à Paris le mois dernier ont donné lieu à une indignation massive, à un dégoût et à un rejet généralisés. Tout cela s'est traduit par des rassemblements gigantesques dans toutes les grandes villes de France et dans de nombreuses grandes métropoles du monde. Des millions de personnes, des centaines de milliers de prolétaires ont voulu se retrouver pour exprimer ensemble le refus total de ces actes terroristes barbares. La solidarité avait pris spontanément possession des rues et des places. Mais cette saine et nécessaire réaction s'est immédiatement confrontée aux appels patriotiques à "l'union nationale" et à "l'union sacrée" de la part de la quasi-totalité de la bourgeoisie française.

Courrier de lecteur: à Nairobi, l'impérialisme génère la barbarie

Nous publions ci-dessous l'article d'un de nos sympathisants proches. L'article porte sur l'attaque du centre commercial Westgate de Nairobi au Kenya. Cet article est documenté, marqué par une indignation forte et une révulsion que nous partageons. Son souci d'adopter une démarche historique et d'inscrire les événements tragiques qui se sont déroulés dans un cadre international donne des clés pour une compréhension élargie.

Qui sont les véritables auteurs des attentats du 11 septembre 2001 ?

Il y a 10 ans, les Twin Towers s'effondraient après avoir été frappées de plein fouet par deux avions. Le Pentagone était lui aussi touché et un quatrième avion s'écrasait en rase campagne. Les images de la plus spectaculaire attaque terroriste de l'histoire, et de la plus meurtrière sur le sol américain, ne cessent depuis lors de hanter les médias et la conscience collective. Le CCI en s'appuyant sur l'Histoire, puisque la bourgeoisie américaine avait déjà utilisé le même stratagème lors de l'attaque de Pearl Harbor en 1941 pour justifier son entrée dans la Seconde Guerre mondiale, comme en se demandant avant tout "A qui profite le crime ?", avait été capable dés les semaines suivant le 11 septembre, alors que la campagne propagandiste et va-t-en-guerre battait son plein, de dénoncer publiquement les véritables auteurs et causes de ce drame. Nous republions ici l'un de ces articles.

Attentats à Moscou : le Caucase au coeur des enjeux impérialistes

Le 29 mars, entre 6 heures et 7 heures du matin, deux attentats-suicides ont eu lieu coup sur coup dans le métro de Moscou, faisant plus de 30 morts et près d’une trentaine de blessés dont on ne sait combien resteront estropiés ou avec de graves séquelles de tous ordres pour le restant de leur vie.

Sabotage des lignes de la SNCF : débat sur la violence

Ce texte est la traduction d’un article publié sur notre site en langue espagnole par Acción proletaria, section du CCI en Espagne.

Débat sur la violence (II) : il est nécessaire de dépasser le faux dilemme : pacifisme social-démocrate ou violence minoritaire

Nous continuons ici le débat sur la violence qui s’est déroulé sur notre site web en espagnol et en français suite à notre article sur les sabotages des voies ferrées de la SNCF

Débat sur la violence autour de notre article sur le sabotage des lignes de la SNCF (1ère partie)

Avec la volonté de contribuer à ce débat, nous allons répondre aux questions posées par plusieurs camarades sur notre site suite à la publication de l'article sur le sabotage des lignes de la SNCF.

Massacres à Bombay : les tensions entre l'Inde et le Pakistan poussent aux atrocités terroristes

Si les attentats de Bombay ont été effroyablement meurtriers, les massacres que le capitalisme nous réserve lorsqu’il lâche la bonde de son arsenal de destruction planétaire confirme qu’il est un système d’organisation sociale qui n’a plus que l’anéantissement à offrir à l’humanité.

Sabotage des lignes SNCF : des actes stériles instrumentalisés par la bourgeoisie contre la classe ouvrière

Il n'y a aucun doute à avoir, qu'ils soient réellement coupables ou non des actes dont l'État français les accuse, ces "autonomes" n'ont été en réalité que des marionnettes dans les mains de la bourgeoisie. La vraie question est donc pourquoi ? Pourquoi les avoir laissé faire pendant des mois ? Et pourquoi les arrêter en grande pompe aujourd'hui en les traitant comme les pires des criminels ?
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