L'économie

90 ans après la crise de 1929: Le capitalisme en décadence peine de plus en plus à endiguer la surproduction

Il y a 90 ans, le krach boursier d’octobre 1929 qui annonçait la crise économique des années 1930 venait confirmer ce que la Première Guerre mondiale avait signifié, à savoir que le capitalisme était définitivement entré dans sa période de décadence. En quelques mois, des dizaines et des dizaines de millions de personnes allaient tomber dans un dénuement total. Bien-sûr, depuis cette période, la bourgeoisie a appris à atténuer la violence de la crise mais, malgré les leçons qu’elle a pu en tirer, cette crise n’a jamais été surmontée.

Le capitalisme freine-t-il la croissance des forces productives depuis la Première Guerre mondiale ?

En déchaînant la Première Guerre mondiale, les forces aveugles du capitalisme avaient été la cause d'une destruction considérable de forces productives, sans commune mesure avec les crises économiques qui avaient émaillé la croissance du capitalisme depuis sa naissance. Elles avaient plongé le monde, en particulier l'Europe, dans une barbarie menaçant d'engloutir la civilisation. Cette situation provoqua, en réaction, une vague révolutionnaire mondiale se donnant pour objectif d'en finir avec la domination d'un système dont les contradictions constituaient désormais une menace pour l'humanité.

Le capitalisme est-il un mode de production décadent et pourquoi ? (critique du livre "Dynamiques, contradictions et crises du capitalisme")

Au moment où l'humanité connaît une accélération tragique de la crise économique mondiale, nous avons décidé de revenir à travers cet article sur des questions fondamentales se posant à quiconque est désireux de comprendre la dynamique de la société capitaliste pour mieux combattre un système condamné à périr soit de ses propres contradictions, soit par son renversement en vue de l'instauration d'une nouvelle société. Ces questions ont déjà été largement traitées dans de nombreuses publications du CCI mais si, aujourd'hui, nous jugeons nécessaire de les aborder à nouveau, c'est en critique à la vision développée dans le livre "Dynamiques, contradictions et crises du capitalisme".

Le capitalisme est-il un mode de production décadent et pourquoi?

Critique du livre "Dynamiques, contradictions et crises du capitalisme"

Au moment où l'humanité connaît une accélération tragique de la crise économique mondiale, nous avons décidé de revenir à travers cet article sur des questions fondamentales se posant à quiconque est désireux de comprendre la dynamique de la société capitaliste pour mieux combattre un système condamné à périr soit de ses propres contradictions, soit par son renversement en vue de l'instauration d'une nouvelle société.

Ces questions ont déjà été largement traitées dans de nombreuses publications du CCI mais si, aujourd'hui, nous jugeons nécessaire de les aborder à nouveau, c'est en critique à la vision développée dans le livre Dynamiques, contradictions et crises du capitalisme. Ce livre se réclame explicitement, citations à l'appui, des analyses de Marx. Mais la manière dont ce cadre théorique d'analyse est parfois interprété et appliqué à la réalité n'est pas sans ouvrir la porte à l'idée que des réformes seraient possibles au sein du capitalisme qui permettraient d'atténuer la crise.

Crise de l'ultra-libéralisme ou faillite du capitalisme ? (réponse à un livre d'I. Joshua)

Isaac Joshua est membre du “Conseil scientifique d’ATTAC”. Les livres qu’il écrit ne présentent donc pas seulement l’opinion d’un universitaire parmi d’autres, ils sont aussi et surtout représentatifs d’une organisation qui a obtenu une audience internationale à partir de la fin des années 1990.

La surproduction chronique, une entrave incontournable à l’accumulation capitaliste (débat interne au CCI (V))

cet article se fixe les objectifs suivants : rappeler les fondements de la thèse des marchés extra-capitalistes et de l'endettement ; présenter des éléments statistiques qui, selon nous, illustrent sa validité ; examiner ses implications sur le cadre global d’analyse du CCI de la période de décadence du capitalisme.

Débat interne au CCI : Les causes de la période de prospérité consécutive à la Seconde Guerre mondiale (IV)

Pour la quatrième fois depuis la sortie de la Revue Internationale n°133, nous publions des éléments du débat interne au CCI concernant l'explication de la période de prospérité ayant succédéà la Seconde Guerre mondiale.

La plus grave crise économique de l'histoire du capitalisme

Ce qui est certain, c’est que la crise historique du capitalisme vient de changer de rythme. Après quarante années d'une lente descente aux enfers, l’avenir est aux soubresauts violents, aux spasmes économiques récurrents balayant non plus les seuls pays du Tiers-monde mais aussi les États-Unis, l’Europe, l’Asie…

Crise du "néolibéralisme" ou crise du capitalisme?

Après avoir célébré la défaite du « communisme » lors de l'effondrement du bloc de l'Est au début des années 1990, la bourgeoisie, gauchistes en tête, célèbre aujourd'hui la défaite du libéralisme. « Place au capitalisme équitable ! », semble nous dire la classe dominante : le capitalisme pour la prospérité,

Récession mondiale: Derrière la prétendue "purge salutaire" de l'économie, la généralisation de la misère

Avec la "crise des subprimes", la récession économique mondiale se profile nettement. De façon simultanée, sur l'ensemble du globe, des centaines de milliers de prolétaires sont brutalement frappés par la crise économique. Parmi les premières victimes, les familles expulsées de leurs maisons qui ne

La place et l'évolution de l'Asie de l'Est dans l'histoire du développement capitaliste

L'évolution en ciseau de l'Asie de l'Est à l'échelle historique (1700-2006)

Après avoir replacé l'évolution de l'Asie de l'Est dans le contexte historique de l'ascendance et de la décadence du capitalisme, ainsi que dans le cadre du développement du capitalisme d'Etat

Une trajectoire caractéristique de la décadence du capitalisme

Marquée par le joug colonial et l'inaboutissement de sa révolution bourgeoise plusieurs fois avortée, la trajectoire de la Chine est typique de ces pays qui n'ont pu prendre le train de la révolution industrielle en marche au cours de la phase ascendante du capitalisme. Alors que la Chine était encore la première puissance économique

Flambée des prix du pétrole, des produits alimentaires: L'aggravation de la crise économique

Tout augmente ! La flambée des prix de l'énergie alourdit les factures de chauffage et renchérit le coût des déplacements domicile-travail. Le prix des produits de première nécessité, comme le pain et le lait, explose littéralement. Au supermarché, le même budget remplit de moins en moins le chariot ! Tout augmente... sauf les salaires.

L'aggravation de la crise économique révèle la faillite du capitalisme

A entendre la bourgeoisie, de droite comme de gauche, le capitalisme serait florissant et en pleine croissance. L'incroyable dynamisme de l'économie chinoise en serait une preuve irréfutable. Le chômage ? Les vagues de licenciements ? La paupérisation croissante ? Tout cela ne serait que le produit de dérives, la faute à des dirigeants peu scrupuleux, assoiffés de profits. Avec moins de libéralisme et plus d'Etat aux commandes, tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Tout ceci n'est qu'un gros mensonge.

Réponse à la CWO sur la guerre dans la phase de décadence du capitalisme (II)

Après avoir examiné cette question de la "baisse tendancielle du taux de pofit"  sur un plan théorique dans la première partie de cet article, nous allons montrer ici en quoi la réalité empirique invalide totalement la théorie de ceux qui font de l’évolution du taux de profit l’alpha et l’oméga de l'explication des crises, des guerres et de la décadence.

Les délocalisations illustrent les lois de l’économie capitaliste (III)

La crise irréversible   que connaît le capitalisme se traduit invariablement  par le rejet massif d’ouvriers hors de l’emploi  La force de travail, dont l’exploitation constitue la source du profit capitaliste, voit  d’autant plus  son prix baisser dans ce contexte (comme toute marchandise pléthorique  sur  un marché  saturé), que la réduction drastique des coûts de production (au premier rang desquels se trouve le salaire) est le seul moyen à la disposition  de la bourgeoisie pour soutenir la concurrence sur  des marchés toujours plus étroits et saturés de marchandises. 

Marxisme et théories des crises

Ce texte n'a pas la prétention de traiter tous les problèmes que soulève la théorie marxiste des crises. Son but est simplement de fournir un cadre au débat qui s'ouvre dans le mouvement révolutionnaire International; il ne prétend pas donner un point de vue "objectif" sur le débat dans la mesure où il défend une interprétation spécifique des origines de la décadence du système capitaliste, mais nous espérons qu'il pourra donner certains axes qui permettent à la discussion de se poursuivre de manière constructive.

La crise capitaliste dans les pays de l'est

LE TEXTE QUE NOUS PUBLIONS ICI EST LE RAPPORT PRESENTE AU IVEME CONGRES DE REVOLUTION INTERNA­TIONALE : CE RAPPORT SE FIXAIT POUR TACHE, NON PAS TANT DE FAIRE LE POINT SUR LA SITUATION ACTUELLE DE LA CRISE ECONOMIQUE DANS LE BLOC DE L'EST, MAIS DE CONTRIBUER A APPROFONDIR LA QUESTION SUIVAN­TE : COMMENT LA CRISE DANS LE BLOC DE L'EST EST LA MEME CRISE CAPITALISTE QUI TOUCHE TOUS LES PAYS DU MONDE.

Les théories des crises, de Marx à l'Internationale Communiste.

Dans la période qui précéda la 1ère Guerre Mondiale, puis au cours de la guerre elle-même, les révolutionnaires marxistes se sont efforcés non seulement de dénoncer la nature impérialiste de la guerre, mais aussi d’en démontrer le caractère inévitable tant que le capitalisme resterait le mode de production mondialement dominant.

Le communisme signifie l'élimination de la loi de la valeur et du cadre de l'entreprise

Si la loi de la valeur reste "en vigueur complètement", comme tu l’affirmes, alors le prolétariat restera une classe exploitée. Pour que l’exploitation cesse durant la période de transition, il ne suffit pas que la bourgeoisie ait été expropriée. Il faut encore que les moyens de production cessent d’exister en tant que capital.

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