Espagne 1936

L'échec de l'anarchisme pour empêcher l'intégration de la CNT à l'État bourgeois (1931-1934)

La tentative de la FAI de récupérer la CNT pour la classe ouvrière fut un échec. Ce ne fut pas la FAI qui parvint à redresser la CNT, mais la CNT qui prit la FAI au piège des engrenages de l’État capitaliste.

1937 : le "Frente popular" contre les ouvriers de Barcelone

Le 4 mai et les jours suivants se commémorait le 70e anniversaire des tragiques événements de mai 1937 où le gouvernement de la République - avec la complicité directe des dirigeants de la CNT et du POUM - ont massacré les ouvriers de Barcelone qui s'étaient soulevés, exaspérés par une exploitation brutale accrue par "l'effort" de guerre.

Présentation des textes de "Bilan"

Dans le n°4 de la Revue Internationale, nous avons publié une première série d'articles de "Bilan", allant de la chute du régime de Primo de Rivera et de la monarchie aux événements de 1936. Ce n'est qu'en partant de ce contexte historique mondial, qu'on devait analyser la situation en Espagne, pour comprendre son évolution.

Espagne 1936: la gauche dévoie et soumet le prolétariat à l'Etat bourgeois

L'Espagne, où subsistait une fraction du prolétariat mondial qui n'avait pas encore été écrasée du fait de la non-partici­pation de ce pays à la Première Guerre mondiale, va se trouver au coeur d'une vaste manoeuvre de la bourgeoisie unie pour pousser les ouvriers à abandonner leur terrain de classe et les dévoyer sur le terrain capitaliste d'une bataille exclusive­ment militaire et impérialiste.

Sur la publication des textes de «Bilan» sur la guerre d'Espagne

La reparution des textes de "BILAN" consacrés aux événements d'Espagne de 1936 à 1938, dans une collection de poche, est un événement important. Longtemps refoulées par la puissance de la vague contre-révolutionnaire, les positions internationalistes ré émergent peu à peu dans la mémoire, prolétarienne. Depuis quelques années, un intérêt croissant se manifeste pour la gauche communiste en général, pour la véritable gauche italienne, incarnée par "BILAN" en particulier.

Sur la publication des textes de «l'Internationale» sur la guerre d'Espagne

Le milieu révolutionnaire en France des années 30 constituait un véritable microcosme des courants révolutionnaires existants. Alors que le trotskysme allait perdre son caractère prolétarien pour devenir une authentique force contre-révolutionnaire, quelques rares groupes se maintenaient dans cette période sur des positions de classe. La gauche communiste italienne fut l'expression la plus authentique d'une cohérence et fermeté révolutionnaires.

Correspondance internationale : Russie 1917 et Espagne 1936 - Focus (usa)

Les ouvriers espagnols sont allés beaucoup plus loin que les ouvriers russes de 1917. La Russie en 1917 était une lutte entre le féodalisme et la bourgeoisie, cette dernière manipulant les ouvriers, l'Espagne 1936 était strictement une réponse des ouvriers au capital." FOCUS

Espagne 1936 : La gauche dévoie le prolétariat et le soumet à l'Etat bourgeois

Dans cet article est abordée avec la guerre d'Espagne, l'ultime étape de cet embrigadement du prolétariat international, toujours principa­lement réalisé sous la bannière mystificatrice de la "lutte antifa­sciste" par toutes les fractions de gauche et les syndicats.

A propos de expectativas fallidas - espana 1934-39 : Les communistes de conseils face à la guerre d'Espagne

Nous voulons dans cet article présenter le livre Expectativas fallidas - Espana 1934-39 (les "perspectives avortées"), paru à l'automne 1999 en Espagne. Le livre rassemble diverses prises de position du courant communiste de conseils sur la guerre d'Espagne de 1936-39.

Les confusions du « Fomento Obrero Revolucionario » sur RUSSIE 1917 et Espagne 1936

"Bien loin d'être une somme de prescriptions toutes faites qu'on n'aurait qu'à mettre en application, la réalisation pratique du socialisme comme système économique, social et juridique est une chose qui réside dans le brouillard de l'avenir. Ce que nous possédons dans notre programme, ce ne sont que quelques grands poteaux indicateurs, montrant la direction dans laquelle les mesures à prendre doivent être recherchées, indications, d'ailleurs d'un caractère surtout négatif. Nous savons à peu près ce que nous aurons à supprimer tout d'abord pour rendre la voie libre à l'économie socialiste; mais, par contre, de quelle nature sont les mille et mille mesures pratiques, grandes et petites, propres à faire entrer les principes socialistes dans l'économie, dans le droit, dans tous les rapports sociaux, là-dessus il n'y a pas de programme de parti, pas de manuel socialiste qui donne des renseignements.  Ce n'est pas un défaut : c'est au contraire l'avantage du socialisme scientifique sur le socialisme utopique."

Courrier de lecteur : le rôle contre-révolutionnaire de la CNT en Espagne (1936-1939)

Dans cette seconde partie de notre réponse, nous nous attacherons essentiellement à démentir l'assertion totalement fausse de notre lecteur selon laquelle " la CNT espagnole a mené le plus loin le mouvement d'auto-émancipation humaine jamais réalisé au 20e siècle en 1936-39 ".

La leçon des évènements d'Espagne (Bilan n° 36 ; novembre 1936)

Il nous importe tout d'abord de bien mettre en lumière quelques éléments de fait. Lorsque le mouvement du 17 juillet, au Maroc, fut connu à Madrid et à Barcelone, la préoccupation première du capitalisme fût d'attendre les réactions du prolétariat pour s'orienter dans une direction ou dans l'autre. Tout d'abord, comme cela a été noté dans l'avant dernier numéro de "Bilan", au gouvernement de Quiroga fut substitué celui de Barrios, afin de tenter d'aboutir à une conversion pacifique de la gauche à la droite.

Espagne - La gauche amène le prolétariat à la boucherie impérialiste mondiale

Le "Front Populaire" en France, à l'opposé de la propagande de la bourgeoisie qui en fait une période de "conquêtes de la classe ouvrière", a constitué un moment de la préparation de la guerre impérialiste mondiale en enrôlant massivement le prolétariat derrière la défense de l'Etat capitaliste au nom de l'antifascisme. La guerre d'Espagne constitue l'ultime étape de cet embrigadement du prolétariat international, toujours principalement réalisé sous la bannière mystificatrice de la "lutte antifasciste" par toutes les fractions de gauche et les syndicats.

1936 : la gauche mène le prolétariat à la boucherie impérialiste

Il y a 50 ans, en 1936, au printemps, explosait en France une vague de grèves ouvrières spontanéescontre l'aggravation de l'exploitation provoquée par la crise économique et le développement de l'économie de guerre. En juillet, en Espagne, face soulèvement militaire de Franco, l'ensemble de la classe ouvrière partait aussi en grève pour répondre à l'attaque. Trotski crut voir le début d'une nou­velle vague révolutionnaire  internationale.

Espagne 1936 : le mythe des collectivités anarchistes

Les collectivités espagnoles de 1936 ont été présentées par les anarchistes comme le modèle parfait de la révolution. Selon eux, elles per­mettent l'autogestion ouvrière de l'économie, elles signifient l'élimination de la bureaucra­tie, elles augmentent le rendement du travail et "merveille des merveilles" sont "l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes"..."dirigés et orientés à tout moment par les libertaires"

Textes de la Gauche Mexicaine (1937-38)

  • La guerre d'Espagne de 1936-39 devait être une épreuve décisive pour les groupes de gauche issus de la 3ème Internationale passée définitivement dans le camp de la bourgeoisie. Commencée comme une riposte foudroyante et spontanée des masses ouvrières contre le soulèvement de 1'Etat-major de l'armée sous la conduite de Franco, cette riposte de classe s'est vue rapidement déviée et dévoyée de son terrain de classe, avec l'aide de la "gauche", des partis socialiste et stalinien et aussi des anarchistes de la FAI et des syndicalistes de la CNT, pour se transformer en une guerre capitaliste.

Que les partis socialistes et staliniens exaltent la campagne pour la guerre et prennent leur place à la tête de celles-ci n'a rien de surprenant. Passés depuis longtemps dans le camp du capitalisme, ces partis "ouvriers" ne font qu'accomplir leur tâche ; la guerre n'étant rien d'autre que la continuation de la politique de défense des intérêts du capital national sous une autre forme. Par leur passé "ouvrier" et "socialiste", ces partis sont aussi les mieux placés parmi les forces politiques de la bourgeoisie pour mystifier la classe ouvrière, la détourner de sa lutte et l'embrigader dans le massacre impérialiste.

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