Gauche Communiste

Deux principaux courants représentent la tradition de la Gauche Communiste, dont les différents groupes et organisations ont été exclus de la Troisième Internationale au cours de sa dégérescence, après la victoire de la contre-révolution stalinienne : la Gauche Italienne et la Gauche Germano-Hollandaise (également connue comme "Communistes de Conseils").

Les communistes et la question nationale (1900-1920) 1ere partie

Débat sur la question nationale a l'aube de la décadence 

"Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !". Cet appel qui terminait le Manifeste Communiste rédigé par Marx et Engels en 1848 n'était pas une simple exhortation généreuse, mais il exprimait une des condi­tions vitales pour la victoire et 1'émancipation de la classe ouvrière. Dès sa naissance, le mouvement de la classe ouvrière s'affirme comme mouvement d'une classe internationale contre les frontières na­tionales au sein desquelles se développe la domination de la classe capitaliste sur le prolétariat.

Problèmes actuels du mouvement ouvrier - Extraits d'Internationalisme n°25 (août-1947) - présentation

Les extraits d'Internationalisme proposés - no 25 d'août 47 - proviennent d'une série d'articles publiés tout au long de l'année 1947, intitulée "Problèmes actuels du mouvement ouvrier". Dans ces articles, Internationalisme entend par "mouvement ouvrier" ou "mouvement révolutionnaire", les groupes et les organisations politiques. Il polémique contre l'activisme ambiant qui existe parmi les groupes qui voient, avec la fin de la 2ème guerre mondiale, la possibilité d'une répétition du processus révolutionnaire tel qu'il s'était déroulé à la fin de la 1ère guerre mondiale de 1917 à 1923.

Pourquoi l'alternative guerre ou révolution : La guerre est-elle une condition favorable pour la révolution communiste ?

De 1845 à 1847, le monde, particulièrement l'Europe, par suite de mauvaises récoltes agrico­les, va connaître une grave crise économique : le prix du blé double en France, éclatent alors des émeutes de la faim. Les paysans ruinés ne peuvent plus acheter aux industriels, la construction de chemins de fer s'arrête, le chômage se généralise, les salaires baissent, les faillites se multiplient. La classe ouvrière engage une lutte pour des ré­formes : pour la limitation de la durée de travail pour un salaire minimum, pour l'obtention de travail, pour un droit de coalition et de grève, pour l'égalité civique et la suppression des pri­vilèges, etc.

Espagne 1936 : le mythe des collectivités anarchistes

Les collectivités espagnoles de 1936 ont été présentées par les anarchistes comme le modèle parfait de la révolution. Selon eux, elles per­mettent l'autogestion ouvrière de l'économie, elles signifient l'élimination de la bureaucra­tie, elles augmentent le rendement du travail et "merveille des merveilles" sont "l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes"..."dirigés et orientés à tout moment par les libertaires"

Le cours historique (1978)

Comment le CCI peut-il  parler d'intensifica­tion des antagonismes inter-impérialistes au­jourd'hui, tout en affirmant par ailleurs que la société bourgeoise est entrée dans une pé­riode de montée des luttes de classe depuis la fin des années 60 ? ?

Un début de regroupement révolutionnaire

La division de la classe ouvrière, son émiettement en une somme d'individus se livrant à la concurrence individuelle, son apathie face à l’exploitation quotidienne, ne peuvent produire qu'un éparpillement et un isolement des révolutionnaires. L'histoire ne l'a que trop démontré. Inversement, le renforcement du prolétariat comme classe autonome pour elle-même, son union dans la lutte et le développement de celle-ci, créent les bases et la nécessité d’un regroupement des éléments révolutionnaires.

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