Gauche Communiste

Deux principaux courants représentent la tradition de la Gauche Communist, dont les différents groupes et organisations ont été exclus de la Troisième Internationale au cours de sa dégérescence, après la victoire de la contre-révolution stalinienne : la Gauche Italienne et la Gauche Germano-Hollandaise (également connue comme "Communistes de Conseil").

La gauche communiste en Russie (1918-1930, 2eme partie)

Après 1921, la situation où s'est trouvé le parti bolchevik était un véritable cauchemar. A la suite de la défaite des insurrections ouvrières en Hongrie, en Italie, en Allemagne et ailleurs entre 1918 et 1921, la révolution mondiale a subi un profond reflux qui ne devait jamais être endigué, malgré l'irruption ultérieure de luttes de classe comme en Allemagne et en Bulgarie en 1923, en Chine en 1927.

La gauche communiste en Russie : 1918 – 1930 (1ere partie)

La critique beaucoup plus profonde et plus sérieuse, à la dégénérescence de la révolution russe, élaborée par les "Communistes de Gauche" bien avant que l'Opposition de Gauche n'apparaisse en 1923 est soit ignorée, soit considérée avec mépris comme des divagations de fous sectaires coupés du "monde réel".

Présentation des textes de "Bilan"

Dans le n°4 de la Revue Internationale, nous avons publié une première série d'articles de "Bilan", allant de la chute du régime de Primo de Rivera et de la monarchie aux événements de 1936. Ce n'est qu'en partant de ce contexte historique mondial, qu'on devait analyser la situation en Espagne, pour comprendre son évolution.

Bilan d’une conférence internationale

Depuis plusieurs années, "Révolution Internationale" (France), "Internatio­nalism" (USA) et "World Revolution" (Angleterre) organisent des rencontres et conférences internationales afin de développer la discussion politique sur les perspectives de la lutte et de favoriser une plus grande compréhension des posi­tions de classe aujourd’hui.

Le cours historique (1979)

La deuxième Conférence Internationale des groupes de la Gauche Communiste (novembre 1978) a mis en évidence la confusion extrême qui règne à l'heure actuelle dans les rangs révolutionnaires sur le problème de la période historique présente

Le caractère réactionnaire des nationalisations dans la phase impérialiste du capitalisme (gauche mexicaine 1938).

Dans le n° 10 de la REVUE INTERNATIONALE (juin-août 1977), nous avons présenté le "Groupe des Travailleurs Marxistes" du Mexique, groupe surgi dans les années les plus sombres du mouvement ouvrier  international. Son surgi s sèment dans les années 1937-39 ne pouvait signifier l’annonce d'une reprise du mouvement mais  l'expression d'un dernier sursaut de conscience communiste de la classe face au cynisme sanglant du capitalisme triomphant qui se préparait à fêter ce triomphe dans l'ivresse de la deuxième guerre mondiale.

Gauche mexicaine 1938

Dans le n°10 de la Revue Internationale (juin-août 1977) nous avons commencé la publication de textes de la gauche communiste mexicaine. Comme nous l'avons proposé, nous avons continué ce travail, il est vrai avec retard, mais indépendamment de notre seule volonté, en publiant dans le dernier numéro (19)  le texte sur "Les nationalisations".

Deux réunions publiques communes au Brésil, OPOP - CCI : à propos des luttes des futures générations de prolétaires

Le CCI (Courant Communiste International) et OPOP (Oposição Operária) ont tenu des réunions publiques communes fin mai 2006 à Salvador et à Vitoria da Conquista. Le thème central en a été "Le mouvement des étudiants contre la précarité".

Sur la publication des textes de «Bilan» sur la guerre d'Espagne

La reparution des textes de "BILAN" consacrés aux événements d'Espagne de 1936 à 1938, dans une collection de poche, est un événement important. Longtemps refoulées par la puissance de la vague contre-révolutionnaire, les positions internationalistes ré émergent peu à peu dans la mémoire, prolétarienne. Depuis quelques années, un intérêt croissant se manifeste pour la gauche communiste en général, pour la véritable gauche italienne, incarnée par "BILAN" en particulier.

Sur la publication des textes de «l'Internationale» sur la guerre d'Espagne

Le milieu révolutionnaire en France des années 30 constituait un véritable microcosme des courants révolutionnaires existants. Alors que le trotskysme allait perdre son caractère prolétarien pour devenir une authentique force contre-révolutionnaire, quelques rares groupes se maintenaient dans cette période sur des positions de classe. La gauche communiste italienne fut l'expression la plus authentique d'une cohérence et fermeté révolutionnaires.

Le sectarisme, un héritage de la contre- révolution à dépassé.

La troisième Conférence des Groupes de la Gauche Communiste a abouti à une dislocation. Deux des principaux groupes qui l'animaient (Partito Comunista Internazionalista -Italie- et Communist Workers Organisation - Grande-Bretagne) ont posé comme condition à la poursuite de leur participation, la fermeture du débat sur la question du rôle du parti révolutionnaire. Le C.C.I. a rejeté une telle condition.

L’évolution du capitalisme et la nouvelle perspective - 1952 INTERNATIONALISME

Le texte que nous reproduisons ci-dessous est paru, dans le n°46 d'Internationalisme  en été 1952. Ce fut le dernier numéro de cette revue, et à ce titre, ce texte constitue en quelque sorte un résumé condensé des positions et de l'orientation politique de ce groupe. L'intérêt qu'il présente est donc certain.

17e Congrès de RI : l'organisation révolutionnaire à l'épreuve de la lutte de classe

Le 17e congrès de la section du CCI en France s’est tenu au moment précis où se déroulait le mouvement de lutte des jeunes générations ouvrières contre la généralisation de la précarité. La lutte de classe est entrée maintenant dans une nouvelle période. Face à cette situation, notre organisation se devait, en priorité, d’axer les travaux de ce congrès sur l’analyse et les exigences que posent une situation aussi importante.

Contribution a une histoire du mouvement révolutionnaire : le Communistenbond Spartacus et le courant conseilliste 1942-1948,II

Première organisation révolutionnaire en  Hollande, et consciente de cette responsabilité, le Communistenbond, en proclamant en décembre 45 la nécessité du   parti international du prolétariat comme facteur actif dans le processus d'homogénéisation de la  conscience de classe, était, alors, encore loin des conceptions ouvertement conseillistes qu'il va développer à partir de 1947.

Contribution a une histoire du mouvement révolutionnaire le Communistenbond Spartacus et le courant "conseilliste" (1942-1948)

Le Communistenbond Spartacus (Union communiste "Spartacus") est né en 1942 d'une scission du "Marx-Lenin-Luxemburg front" lui-même issu du RSAP. Ce dernier dont la figure dominante était Henk Sneevliet, était  une organisation qui avant son interdiction en 1940 par le gouvernement hollandais, oscillait entre le  trotskisme et le POUM, avec des positions antifascistes, syndicalistes,  de défense des "libérations nationales" et de l'Etat russe.

La gauche hollandaise en 1919-1920 (1° partie) : la troisième internationale

En janvier 1919, était envoyée à différents partis communistes, qui venaient à peine de se constituer, et à des fractions ou oppositions révolutionnaires dans les anciens partis, une lettre d'invitation au congrès de la « nouvelle Internationale révolutionnaire ». A l'origine, il ne s'agissait pas de convoquer un congrès, mais une simple « conférence socialiste internationale », pour pré­parer la fondation de la 3e Internationale. Elle devait se tenir avant le premier février, soit à Berlin, soit en Hollande, clandestinement. L'écrasement de l'insurrection de janvier à Berlin modifia le plan originel : la conférence dut se tenir à Moscou, du 2 au 6 mars 1919.

La gauche hollandaise de 1914 au début des années 1920 (3° partie)

L'année 1918 est une année décisive pour le mouvement révolutionnaire hollandais. La minorité du SDP, constituée de différentes fractions, devient une opposition structurée contre l'opportunisme de la direction Wijnkoop-Van Ravesteyn. Cette opposition se développe numériquement au rythme de la croissance du SDP, qui se proclame en novembre Parti communiste, au moment où la révolution frappe aux portes des Pays-Bas.

Polémique : où va le F.O.R. ? ("Ferment Ouvrier Révolutionnaire")

Le Ferment Ouvrier Révolutionnaire (FOR) est aujourd'hui une composante du milieu prolétarien révolutionnaire. Il est l’un des rares groupes qui défendent les positions communistes (contre les syndicats, le parlementarisme, les luttes de libération nationale, le frontisme, le capitalisme d'Etat, etc.) et interviennent dans la lutte de classe. Par ce fait, il n'est pas indifférent de faire un bilan politique de ce groupe dont les positions sont mal connues au sein du milieu prolétarien.

Vingt ans depuis mai1968 : évolution du milieu prolétarien (1° partie) (1968-1977)

Mai 1968: 10 millions de travailleurs en grève en France sont l'annonce du retour significatif du prolétariat sur la scène de l'histoire et ouvrent une vague de luttes qui va prendre une dimension internationale et qui jusqu'au milieu des années 1970 va manifester ses effets dans presque tous les pays de la planète.

Polémique : La confusion des groupes communistes sur la période actuelle

Dans sa lutte contre le capitalisme, en vue de son renversement et de l’édification de la société communiste, la classe ouvrière secrète des organisations politiques qui, non seulement expriment son devenir révolutionnaire, mais sont la condition indispen­sable de celui-ci.

L’évolution du milieu politique depuis 1968 (2eme partie)

La première partie de cet article est parue dans le numéro 53 de Revue Internationale.

Au milieu des années 70, le milieu politique prolétarien est écartelé entre deux pôles qui sont de manière caricaturale le produit de quarante ans de théorisation non pas de ce qui constituait la force des fractions de gauche italienne et germano hollandaise , mais au contraire de leurs fai­blesses

La conception de l'organisation dans les gauches allemande et hollandaise

Pour les groupes de discussion et les individus qui surgissent aujourd'hui sur des bases révolution­naires, il est nécessaire que leur travail de clari­fication se fasse par une réappropriation des posi­tions de la Gauche communiste,y compris celles de la Gauche allemande et de la Gauche hollandaise.

Le deuxième congres du parti communiste internationaliste (Internationalisme n°36, juillet 1948)

Le texte d'Internationalisme n°36 (juillet 1948) publié ci-dessous est une critique des faiblesses politiques et organisationnelles du Parti Communiste Internationaliste à ses débuts.  Nous avons déjà ré­édité à plusieurs reprises des articles polémiques d'Internationalisme contre le PCI  (Voir les Revues Internationales n°32, 33, 34 notamment). Le texte ci-dessous, en passant  en revue l'ensemble des positions du PCI à son  2ème Congrès, permet de donner une idée précise de ce qu'étaient  les orientations de ce groupe.

Présentation – 5°congrès du CCI.

La vie des organisations révolutionnaires fait partie de la vie de la classe révolutionnaire. Mê­me si leur taille et leur influence sont peu impor­tantes, même si parfois certaines d'entre elles ont tendance à l'oublier, les organisations politi­ques prolétariennes sont sécrétées par le proléta­riat et sa lutte historique pour le communisme. Le comprendre, c'est avoir conscience de sa responsa­bilité.

Le 5ème Congrès du CCI, juillet 83, qui réunit des délégations en provenance de dix pays, fut ain­si, avec ses forces et ses faiblesses, non pas un événement "privé", oeuvre de quelques individus, mais un moment de la vie de la classe ouvrière. C'est dans cette optique que nous en rendons pu­blics les principaux documents dans ce numéro de la Revue Internationale.

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