Courrier des lecteurs

La violence des jeunes émeutiers est-elle plus "radicale" que celle des étudiants contre le CPE ? (courrier de lecteur)

Cet échange de correspondance, initialement publié sur notre site en langue russe et traduit ici, montre parfaitement que les mêmes questions essentielles se posent partout à la classe ouvrière et que dans tous les pays est en train de se développer progressivement une réflexion sur « comment lutter ? ».

Courrier de lecteur - Les travailleurs du pétrole s’opposent aux attaques du chavisme

Nous publions ci-dessous notre réponse à une note envoyée par un lecteur du Brésil (T), qui nous demande notre avis sur un article qu'il a reçu et dont nous publions quelques extraits. Cet article traite de luttes et de mobilisations ouvrières au Venezuela en septembre dernier, luttes particulièrement révélatrices de la

Courriers d'un lecteur: Che Guevara, mythe et réalité

Il y a quelques mois déjà, nous avons reçu sur notre boîte Internet(1)  deux messages concernant Che Guevara d'un camarade se nommant E.K. Nous publions ici la lettre que nous lui avons envoyée début avril tout en saisissant cette occasion pour compléter et élargir notre réponse aux questions restées alors en suspens.

Un témoignage de la combativité ouvrière face à l'aggravation des conditions de travail (courrier de lecteur)

Nous avons reçu un courrier d’un de nos contacts en province qui illustre le climat actuel de mécontentement grandissant et le potentiel de solidarité ouvrière face à la pénurie d’effectifs et à la détérioration des conditions de travail.

Courrier de lecteur: Derrière la "révolution bolivarienne" de Chavez, l'aggravation de la misère au Venezuela

Nous publions ci-dessous le courrier d'un lecteur du Brésil, qui sympathise avec les politiques entreprises par Chavez (et Lula) en faveur des couches les plus nécessiteuses. Ces manifestations de sympathie envers le chavisme sont chaque fois plus fréquentes, comme nous pouvons le voir dans nos réunions publiques et sur les forums où nous intervenons. Elles sont l'expression d'une véritable préoccupation  pour la situation de paupérisation que subissent les couches les plus nécessiteuses (parmi lesquelles des millions de prolétaires) et du rejet de l'horrible politique impérialiste des Etats-Unis. 

Courrier de lecteurs : un salut venu d'Allemagne à la lutte des étudiants contre le CPE

En mai 2006, deux sympathisantes du CCI en Allemagne sont venues à Paris afin "d'éprouver personnellement sur le terrain l'énergie et le sérieux avec lesquels les étudiants et les travailleurs s'engageaient dans le mouvement [contre le CPE]".

Courrier de lecteur : un témoignage sur la rentrée scolaire

Nous publions ici le courrier d'une lectrice travaillant dans le secteur de l'Education nationale. Ce témoignage parle de lui-même et vient clairement illustrer les conséquences de l'aggravation des attaques portées par l'Etat à la tête de toute la bourgeoisie, à savoir la détérioration accélérée des conditions de travail des prolétaires, en particulier au sein de la fonction publique.

Lettre à propos de la marche silencieuse: Un appel à ne pas se laisser mystifier par les discours de l'Etat bourgeois

Les assassinats commis sont horribles et ne sont pas justifiables. Beaucoup ont montré leur compassion pour les victimes. On est choqué par la violence irrationnelle qui règne aujourd'hui et on veut le montrer en participant à une marche, organisée par l'Etat. C'est tout à fait compréhensible, mais je me pose quand même beaucoup de questions à ce propos

Courrier des lecteurs

Une lectrice nous a envoyé une lettre contenant une réflexion sur l’article "L'avenir, c'est la lutte de classe" (RI nº 362, novembre 2005) qui analysait les dernières luttes de notre classe partout dans le monde, des luttes qui montrent que le prolétariat est "bien vivant", contrairement à toutes les campagnes de la bourgeoisie qui l’ont déclaré moribond ou inexistant. Nous y décrivions plus particulièrement des grèves comme celles de l’aéroport londonien d'Heathrow, celle de 18 500 mécaniciens de Boeing aux Etats-Unis, ou celles de l’Argentine.

La classe ouvrière est-elle toujours capable de renverser le capitalisme

L'idéologie dominante, à travers d'incessantes campagnes, véhicule tout un arsenal de mensonges et de mystifications qui ont pour but de creuser le fossé le plus large possible entre la classe ouvrière et son expérience du passé. A tel point qu'il est plus que fréquent d'entendre autour de nous s'exprimer des doutes sérieux sur la classe ouvrière, sur son existence même, et donc encore davantage sur sa capacité à affronter une bourgeoisie considérée comme toute puissante.

Ces doutes ne remettent pas tellement en cause la nécessité d'un "autre monde". Il y a aujourd'hui de plus en plus de réflexions qui naissent sur la nécessité de changer la société dans laquelle nous vivons. La bourgeoisie ne s'y est pas trompée quand elle a mis en route son incroyable battage altermondialiste. Ces questionnements ne sont peut-être pas toujours très développés, mais quand ils existent, ils arrivent toujours à la question centrale : qui peut changer ce monde ? Les révolutionnaires disent : la classe ouvrière, et elle seule. Les altermondialistes disent : l'individu, le citoyen. Il faut combattre cela, il faut réaffirmer avec force le fait historique incontournable qui fait de la classe ouvrière la seule classe révolutionnaire dans le capitalisme. Et il faut avant tout être particulièrement fermes sur le fait que cela est pleinement valable aujourd'hui, quoiqu'on dise sur la classe ouvrière.

Comment devenir militant du CCI ?

Ces derniers mois, notre organisation a reçu toute une série de courriers de lecteurs posant la question "comment fait-on pour adhérer au CCI ?" Cette volonté d'engagement militant de la part d'éléments à la recherche d'une perspective de classe s'est exprimée dans plusieurs pays, notamment des pays aussi différents que la France et les États-Unis, la Grande-Bretagne ou le Bengladesh. A chacun de ces lecteurs, nous avons envoyé une réponse personnelle lui proposant d'engager une discussion avec notre organisation afin d'expliciter nos conceptions. Cependant, dans la mesure où ce questionnement concerne bien d'autres camarades que ceux qui nous ont directement interrogés là-dessus, puisque la question de l'adhésion à une organisation révolutionnaire est une question politique à part entière, nous nous proposons dans cet article d'apporter une réponse globale à tous ceux qui se préoccupent de savoir en quoi consiste le militantisme dans les rangs d'une organisation révolutionnaire comme le CCI.

Nous tenons en premier lieu à saluer la démarche de ces lecteurs qui manifestent aujourd'hui une volonté d'engagement militant. Cette dynamique très positive des éléments à la recherche d'une perspective et d'une activité révolutionnaires est l'expression d'une réflexion qui s'accentue en profondeur au sein de la classe ouvrière. Malgré les campagnes de la bourgeoisie, malgré ses attaques contre le courant de la Gauche communiste, malgré les calomnies déversées sur le CCI par les groupuscules parasitaires à ces lecteurs ne se sont pas laissés impressionner et ont montré leur capacité à reconnaître le sérieux de notre organisation.

Débat politique - Pourquoi les syndicats trahissent toujours les ouvriers

Nous publions ci-dessous des extraits de la réponse faite par Acción Proletaria (AP), section du CCI en Espagne, à Comunistas Revolucionarios (CR), un regroupement d'éléments "radicaux" de la ville de Ferrol en Galice qui rejettent très justement les syndicats et appellent à leur destruction mais sur une base largement erronée.

Courrier de lecteur : l'incapacité chronique de l'anarchisme à comprendre la lutte de classe

Nous publions ci-dessous des extraits d'un courrier de lecteur qui entreprend de défendre l'anarcho-syndicalisme aujourd'hui et le combat de la CNT durant la guerre d'Espagne en 1936-1939. Nous nous limiterons dans notre réponse aux questions essentielles que soulève ce courrier.

Le mouvement ouvrier et la question de l'oppression de la femme

Nous publions ci-dessous de larges extraits d'une lettre de lectrice très préoccupée par la question de l'émancipation de la femme, suivis de notre réponse.

"(…) Dans le pays des 'Droits de l'Homme', comme peut-être bien dans certains autres Etats, toute l'organisation sociale tourne autour du nombrilisme masculin (…) Les espaces pour femmes, style clubs féminins ou assemblées des femmes d'antan ou du temps de Rosa Luxemburg, nous ont été supprimés (…) Sous prétexte de mixité généralisée, les femmes du peuple sont données en pâture car lorsqu'elles changent de villes ou de pays et qu'elles sont en plus sans travail, les espaces pour femmes qui leur permettraient de retrouver confiance en elles-mêmes sont pratiquement inexistants. Bon nombre de femmes ont tellement dû 's'accommoder' de cet état de fait du mieux qu'elles pouvaient qu'elles ont fini par occulter leur condition (…) On peut dire que la femme reste le prolétaire de l'homme même si l'institution bourgeoise du mariage est passée de mode. On échappe au devoir conjugal synonyme de prostitution conjugale au bénéfice du libertinage où la communion entre les êtres ne peut plus exister tant que les inégalités de tous ordres n'auront pas été abolies et donc tant que les rapports humains seront des rapports de possession et d'esclavage. Pour s'en délivrer, il nous faut peut-être (…) que les femmes puissent retrouver plus d'espaces pour femmes ; sans cela nous ne parviendrons jamais à un vrai communisme. Le capitalisme serait-il d'origine masculine ? Je ne crois pas, mais certains ont eu tout intérêt à exploiter le désir de domination d'un sexe contre l'autre pour se maintenir au pouvoir."

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