Un débat entre révolutionnaires à Berlin - Les causes de la guerre impérialiste (2)
Après la victoire américaine, le Moyen-Orient demeure un enjeu impérialiste mondial
"Guerre pour le pétrole" : Une campagne idéologique pour masquer la gravité des enjeux impérialistes
Les rivalités entre grandes puissances ne peuvent plus être dissimulées
L'élargissement de l'Union européenne
L'Europe: alliance économique et champ de manoeuvre des rivalités impérialistes
Cela fait un peu moins d'un demi siècle maintenant que la bourgeoisie nous parle de construction européenne. L'introduction d'une monnaie commune - l'Euro - nous a été présentée comme une étape fondamentale dans ce processus dont l'horizon serait la mise en place des États-Unis d'Europe. Processus qui serait en bonne voie puisqu'il est prévu un premier élargissement de 15 à 25 pays au premier mai 2004 et qu'un projet de Constitution européenne est en cours d'élaboration.
La bourgeoisie serait-elle capable de dépasser le cadre étriqué de la nation ? Serait-elle à même de surmonter la concurrence économique et ses antagonismes impérialistes ? Pourrait-elle mettre fin à la guerre économique et à la guerre tout court qui a tant de fois déchiré le continent? En d'autres termes, la bourgeoisie serait-elle capable de donner un début de solution à la question de la division capitaliste du monde en nations concurrentes, source de dizaines de millions de morts et qui a ensanglanté la planète entière, particulièrement depuis le début du 20e siècle ? Ou encore, la bourgeoisie serait-elle capable de renoncer à l'idéologie nationaliste ferment et base constitutive de sa propre existence en tant que classe et source de toutes ses légitimations économiques, politiques, idéologiques et impérialistes ?
Bilan de 70 années de luttes de « libération nationale » 3e partie
Des nations mort-nées
Tout au long du 20e siècle, toutes les « nouvelles nations », à peine née, sont déjà moribondes.
Au début de ce siècle, il y avait à peine 40 Etats indépendants dans le monde. Aujourd'hui, ils sont 169, auxquels il faut ajouter les quelques 20 nouveaux Etats surgis dernièrement de l'explosion de l'URSS et de la Yougoslavie.
Bilan de 70 années de luttes de « libération nationale » 2eme partie
II. Au 20e siècle, la « libération nationale », maillon fort de la chaîne impérialiste
Marx disait que la validité d'une théorie se démontre dans la pratique. Soixante dix ans d'expériences tragiques pour le prolétariat ont tranché clairement le débat sur la question nationale en faveur de la position de Rosa Luxemburg, développée par la suite par les groupes de la Gauche Communiste et surtout par Bilan, Internationalisme et notre Courant.
Bilan de 70 années de luttes de « libération nationale » 1ere partie
I. La vague révolutionnaire mondiale de 1917-23 affaiblie par le soutien aux mouvements de « libération nationale »
La tragédie kurde est la énième manifestation de la barbarie sanglante déchaînée au nom de la soi-disant « libération nationale des peuples ». Des Etats-Unis à la Grande-Bretagne, de la Turquie à l'Iran, tous les divers impérialismes qui ont participé à la boucherie guerrière du Golfe ont, peu ou prou, poussé les Kurdes au soulèvement armé au nom de la « libération nationale », et nous pouvons aujourd'hui voir comment ils laissent Saddam Hussein les massacrer, les précipiter dans l'exil et perpétrer un nouveau génocide.
Le pacifisme : un poison distillé par la gauche du capital
Tandis que les bruits de bottes se font de jour en jour plus assourdissants et que tous les gouvernements, de droite comme de gauche, sont sur le pied de guerre, on peut voir s’agiter depuis un certain temps, comme s’ils se situaient en dehors et en opposition radicale à ce vacarme belliciste, ce qu’il reste des PC et leurs séides gauchistes jouant les pacifistes et déployant force énergie dans l’organisation de manifestations "pour la paix", "pour la négociation", "pour le retrait des troupes occidentales".