Chine

Un autre point chaud: l’Océan Indien

Il n’y a pas que le Pacifique et la Mer de Chine Méridionale qui soient le théâtre de rivalités impérialistes, l’Océan Indien est aussi devenu une zone où se déploient toutes les rivalités.

La Mer de Chine méridionale, premier maillon d’une série de conflits

"[La Mer de Chine du Sud] renferme non seulement du pétrole et des sources de gaz situées près de pays grands consommateurs d’énergie, mais elle est aussi la deuxième voie de navigation du monde en terme de trafic qui relie l’Asie du Nord Est et le Pacifique occidental à l’Océan Indien et au Moyen Orient, en la traversant.

La course aux armements entre la Chine et ses rivaux

Depuis 1989, le budget militaire a augmenté en moyenne de 12,9  % par an, selon GlobalSecurity.org, et c’est maintenant le second budget le plus élevé sur la planète.

Un "collier de perles" mortel

En plus des liens étroits de longue date avec les régimes du Pakistan et du Myanmar, la Chine a développé une stratégie dite du "collier de perles", en établissant des bases et en tissant des liens diplomatiques.

La Chine s’oriente vers la mer

La politique de Beijing durant les vingt dernières années a poursuivi différents objectifs :

Les ambitions impérialistes de la Chine dans la continuité de décennies de militarisme

La République Populaire de Chine (RPC) a été fondée sur la base d’une partition entre la République Populaire de Chine et Taiwan – chacun étant soutenu par un bloc (l’URSS et les États-Unis respectivement). L’histoire de la République Populaire a été marquée depuis sa fondation par une série de conflits militaires avec ses voisins.

Introduction

Au cours de la première moitié de 2012, plusieurs essais, réussis ou non, de missiles à longue portée, effectués par la Corée (du Nord comme du Sud), la Chine, l’Inde et le Pakistan ont ouvert les yeux sur les ambitions de tous les plus grands pays d’Asie.

L'impérialisme en Asie au 21ème siècle

Dans cette deuxième partie de notre étude des conflits impérialistes en Orient, nous nous tournons vers le 21e siècle pour analyser la situation actuelle dans l'ensemble de l'Asie du Sud. Publié d'abord en anglais en 2012, les chapitres qui suivent ne tiennent pas compte des derniers évènements, mais fournissent néanmoins une fondation historique solide à leur compréhension.

La République Populaire de Chine: un nouveau monstre impérialiste et militariste

Durant la Seconde guerre mondiale, alors qu'une alliance des États-Unis, de l’URSS et des deux factions rivales de la bourgeoisie chinoise, le Kuomintang et l’Armée Rouge dirigée par les Maoïstes, se battent contre le Japon, Mao propose ses "bons services" aux États-Unis, vantant ses troupes comme étant des alliées plus déterminées et plus capables (une opinion partagée par plusieurs envoyés am

La révolte des Boxer de 1900: un prétexte à l’intervention étrangère

L’écrasement de la révolte Taiping a conduit à une aggravation drastique de la situation des paysans.

La guerre entre la Chine et le Japon: l’autre grand théâtre de guerre dans la deuxième guerre mondiale

La guerre sino-japonaise: l'opportunisme

"Dans ma déclaration à la presse bourgeoise, je disais que c’est un devoir pour toutes les organisations ouvrières en Chine de participer activement et de combattre sur le front dans la guerre contre le Japon, sans renoncer en aucune manière en quoique ce soit à leur programme et à leur autonom

Chine: la descente dans le chaos militariste

Nous avons vu plus haut que la bourgeoisie chinoise avait été incapable de préparer la voie à la modernisation capitaliste. Bien que la république chinoise ait été proclamée en 1911 et la dynastie mandchoue chassée, aucun gouvernement bourgeois central fort n’avait pu être constitué.

Le capitalisme en déclin: l’Extrême-Orient devient un champ de bataille

En réexaminant le développement du Japon, de la Chine et de la Corée au 19ème siècle, nous pouvons voir que tous ces pays ont été ouverts au capitalisme par la force. Le capitalisme n’est pas venu de l’intérieur, mais il a été "importé" de l’extérieur.

La guerre russo-japonaise de 1904-1905: prélude à la Première Guerre mondiale

À la suite du refus de la Russie d’accepter les revendications du Japon sur la Corée, le 8 février 1904, le Japon attaque la flotte russe à Port-Arthur et Tchemulpo.

L’avancée de l’impérialisme russe

Les menées expansionnistes de la Russie la conduisent en Asie Centrale et en Extrême Orient.

La révolte des Taiping – la bourgeoisie incapable de faire sa révolution

Sur fond des résultats démoralisants de la guerre de l’opium, d’un ordre social en faillite, de révoltes paysannes contre la famine et le fardeau intolérable des impôts, d’une faillite irréversible de la machine d’État et de la pénétration de compagnies capitalistes étrangères, les paysans aussi bien que d’importantes factions des classes possédantes, qui n’avaient aucune allégeance vis-à-vis d

Chine: une société en décomposition grande ouverte à l’opium et à la guerre

Quand le capitalisme pénètre ces pays, la Chine aussi bien que le Japon sont gouvernés par des dynasties déclinantes. Comme au Japon, le mode local de production en Chine est incapable de concurrencer le capitalisme. La dynastie mandchoue n’est pas capable au niveau commercial, et encore moins au niveau militaire, de résister à la pénétration capitaliste étrangère.

Explosion meurtrière de Tianjin (Chine): apprendre de tout, ne rien oublier !

Nous publions ci-dessous la réaction, traduite de l’espagnol, d’un de nos contacts qui exprime bien l’indignation et la colère que tous les prolétaires et les révolutionnaires doivent ressentir face aux explosions de produits toxiques qui ont récemment entraîné la mort ou intoxiqué des centaines d’ouvriers en Chine (où une autre explosion, le 23 août, dans une usine de produits chimiques, cette fois dans le sud du pays, près de la ville de Zibo, a allongé la liste des victimes : un mort et 9 blessés supplémentaires) et qui constituent bel et bien comme le dit notre sympathisant un assassinat odieux perpétré par le système capitaliste en phase de décomposition.

Courrier de lecteur: Lutte de classe en Chine

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Le 14 avril 2014, ce qui semble être la plus grande grève de mémoire récente en Chine commença dans l’une des usines de Yue Yuen à Duongguan, au sud du pays. Selon les estimations, le nombre de grévistes variait de trente à quarante mille, le South China Morning Post du 18 avril avançant le nombre de cinquante mille grévistes. La grève a démarré dans l’une des sept usines de la Yue Yuen Industrial Holding Company installée à Taiwan, le plus gros fabricant de chaussures de marque du monde, produisant des chaussures pour Nike, Adidas, Convers, Reebok, Timberland et des douzaines d’autres encore. Une femme qui avait travaillé dans une de ces usines venait juste de se mettre en retraite et avait constaté que la pension versée était bien inférieure à ce qu’elle croyait toucher.

Chine : l’intensification des luttes ouvrières

Au cours de la dernière décennie, le prolétariat en Chine et dans le reste de l’Asie du Sud-Est – Birmanie, Cambodge, Philippines, Indonésie, Thaïlande et Vietnam – s’est engagé dans une vague de grèves et de protestation contre l’exploitation capitaliste. Nous voulons nous concentrer ici sur la Chine.

Le conflit aux Iles Spratly : travailleurs des Philippines et de Chine, unissez vous !

Nous publions ci-dessous la traduction d’un article d’Internasyonalismo, organe du CCI aux Philippines.

L'envers du décor du miracle chinois

Derrière le prétendu “miracle” de la croissance chinoise se cache une réalité qui n’a rien d’enviable. Si peu enviable que la classe dirigeante et ses médiats aux ordres l’occultent même complètement. Dans le pays où fut inventée la poudre à canon, la situation est véritablement explosive !

Révoltes sociales : après le monde arabe, la Chine ?

Depuis le début des révoltes sociales dans les pays arabes, la presse chinoise est extrêmement discrète sur les événements. Tout au plus sont-ils présentés comme l’œuvre de l’impérialisme américain, sans écho envisageable en Chine.

Notes de lecture: Bruno Astarian, Luttes de classes dans la Chine des réformes (1978-2009)

Dans l'article 'Le capitalisme mondial au tournant de la crise (1), dans 'Le prolétaire'n°497 de juil-oct 2010', il y avait déjà des données intéressantes qui semblent aller dans le sens du cadre d’analyse présenté dans le livre que nous commentons ci-dessous. On y constate aussi que, bien que la Chine soit «le premier producteur mondial d'électroménager, de composants électroniques, de matériaux de construction, le deuxième producteur dans la chimie (…) une caractéristique peu connue mais très importante de l'économie chinoise actuelle [est]: la domination du capital étranger sur les secteurs les plus dynamiques et les plus productifs de l'industrie». 

Une vague de grèves parcourt la Chine

Il est courant de penser que l’économie chinoise échappe à la crise globale du capitalisme. Mais il faudrait le dire aux milliers de travailleurs chinois qui, au cours des dernières semaines, ont pris part à une vague de grèves qui a touché beaucoup de régions du pays !

Russie, Pakistan, Chine, etc. : Catastrophes naturelles ou nature catastrophique du capitalisme  ?

Cet été, de violentes catastrophes se sont abattues sur les populations partout dans le monde  : les flammes ont embrasé la Russie et le Portugal, des moussons dévastatrices ont noyé le Pakistan, l’Inde, le Népal et la Chine () sous la boue, des inondations ont également frappé l’Europe de l’Est et une partie de l’Allemagne. La liste des catastrophes de l’été 2010 est encore longue.
La multiplication des ces phénomènes et leur gravité croissante n’est pas le fruit du hasard, ni une triste fatalité contre laquelle on ne peut rien et dont personne n’est blâmable. De l’origine à la gestion des catastrophes, le capitalisme et ses lois fondamentales portent une très lourde responsabilité.

En Chine et au Bangladesh, des milliers d'ouvriers en grève

En Chine et au Bangladesh, des milliers d'ouvriers en grève

Aux quatre coins de la planète, la classe ouvrière subit des conditions d’exploitation et de misère de plus en plus insoutenables. Et dans les pays que la bourgeoise nomme hypocritement “émergents”, les ouvriers sont traités comme du simple bétail.

Mobilisation massive contre la réforme de l'enseignement en Italie : "nous ne voulons pas payer pour leur crise !"

« Nous ne voulons pas payer pour leur crise ! » est le slogan qui a été adopté par le mouvement des étudiants dans toutes les villes italiennes.

La montée en puissance de l'impérialisme chinois

Profitant de la dislocation des anciens blocs impérialistes de l'après-« Guerre froide » et, notamment, de la  perte d'influence des États-Unis, la Chine avance de plus en plus ouvertement ses propres pions de grande puissance.  
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