"Ecologie"

Le "trotskisme vert" de Andreas Malm contre la perspective du Communisme

Dans la première partie de cet article, nous avons montré que le prétendu ‘Lénine de l’écologie’ Andreas Malm ne fait en réalité que défendre une conception complètement bourgeoise sur cette question et qu’il se pose en défenseur et en agent du capitalisme d’Etat agissant sur le terrain de la classe ouvrière.

Lectures complémentaires

Une critique plus développée des différentes théories écologistes radicales
– Critique du « communisme de décroissance » de Saito (Révolution internationale 501, 2024).

Nous répondons à l’affirmation de Saito selon laquelle les recherches de Marx sur les questions relatives à l’écologie et aux formes communautaires pré-capitalistes l’ont conduit à abandonner le matérialisme historique et à adopter ce que Saito appelle le « communisme de décroissance ».

L’impasse du militantisme dans les organisations de "défense de l'écologie"

Depuis des décennies, les mouvements écologistes attirent à eux de très nombreux "militants" alarmés par l’état de la planète et désireux d’agir contre la détérioration du milieu ambiant qui menace l’existence même de l’humanité. C’est ainsi que, de par le monde, il existe de nombreuses organisations ou partis politiques qui revendiquent un tel combat sans que leur action ait en quoi que ce soit permis de faire avancer la cause de l’écologie, alors même que la situation sur ce plan ne cesse de s’aggraver dangereusement.

Quelle force sociale peut faire la révolution ?

La seule solution à la spirale infernale de la destruction environnementale et militaire est de renverser le capitalisme et d’aller vers le communisme. Mais la bourgeoisie n’acceptera jamais la fin de son système, la fin de ses privilèges, la fin de son existence en tant que classe dominante et exploiteuse. Elle tentera de maintenir à tout prix son système obsolète. Seule une révolution mondiale peut mettre fin à cette agonie.

Ce que le communisme n’est pas

Quoi ? Le communisme ? L’URSS ? Cette monstruosité ? Le régime stalinien était en effet une abomination. Les travailleurs étaient exploités à outrance, toute opposition était férocement réprimée et la militarisation était à son comble. Quant à la nature, le productivisme « soviétique » était synonyme de destruction, de pollution et de pillage. Mais le communisme n’a rien à voir avec les régimes staliniens ! Hier en URSS et en Europe de l’Est, aujourd’hui en Chine, en Corée du Nord et à Cuba, il n’y a pas une once de communisme.

Les ravages de la guerre

Depuis 1914, la guerre est devenue une donnée permanente sur tous les continents. Deux cents conflits, deux cents millions de morts, deux villes rasées par des bombes atomiques ! Napalm, armes chimiques et bactériologiques, bombes à fragmentation, drones tueurs… les dernières technologies au service de la barbarie.

Le capitalisme « vert » ne peut pas exister

«  Par un beau jour de la Saint-Jean, le soleil brillait dans tout son éclat. Cela se voyait quelquefois, même à Cokeville. Entrevue à une certaine distance, par un temps pareil, Cokeville se trouvait enveloppée d’un halo de brouillard enfumé qui lui était propre et qui semblait imperméable aux rayons du soleil. On devinait seulement que la ville était là, parce qu’on savait que la présence d’une ville pouvait seule expliquer la triste tâche qui gâtait le paysage.

Face à la crise écologique : Les Etats capitalistes peuvent-ils changer ?

En 1972, le Sommet de la Terre, première grande conférence internationale sur l’environnement, s’est tenue à Stockholm, en Suède. Sous l’égide des Nations Unies, les 113 États présents se sont engagés à lutter contre la pollution. Une déclaration de 26 principes, un plan d’action de 109 recommandations et la création du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) ont été adoptés.

Est-il possible d’empêcher la destruction de la planète ?

L’état de la planète est catastrophique. Le climat se réchauffe plus vite que toutes les prévisions scientifiques, provoquant incendies, sécheresses, tempêtes, inondations… Les océans s’acidifient et, avec eux, les précipitations ; la végétation sous l’eau ou sur terre en subit les conséquences désastreuses. La déforestation mondiale bat des records chaque année et l’asphalte recouvre de plus en plus de terres.

Des inondations en Allemagne aux flots destructeurs en Espagne: Catastrophes “naturelles” ou impasse d’un système capitaliste agonisant?

Dans un article précédent, 1 nous avons dénoncé les récentes inondations catastrophiques de Valence (en Espagne) et avons souligné l’incompétence crasse de la bourgeoisie à la fois pour prévenir et pour réagir efficacement face à une catastrophe qu’elle nous présente comme le résultat de « l’imprévisibilité de la nature » et de « l’impact d’une mauvaise gestion ».

Andreas Malm : la rhétorique "écologique" en défense de l'État capitaliste

Face à la gravité de la crise climatique et de ses conséquences, de plus en plus de voix s’élèvent pour incriminer la responsabilité du système capitaliste, un clair indice que la mystification selon laquelle ce serait l’Homme –l’espèce humaine en général– qui se trouverait à son origine ne suffit plus pour contrecarrer, stériliser la réflexion en cours au sein du prolétariat sur ce plan. 

Inondations, sécheresses, incendies… Le capitalisme conduit l’humanité vers un cataclysme planétaire!

En à peine quelques semaines, partout sur la planète, les catastrophes climatiques se sont enchaînées à un rythme effroyable. Aux États-Unis, au Pakistan, en Espagne ou au Canada, les températures ont avoisiné les 50°C. Dans le Nord de l’Inde, les fortes chaleurs ont causé plusieurs milliers de décès. 800 000 hectares de forêts sibériennes, l’une des régions les plus froides du monde, sont déjà partis en fumée. En Amérique du Nord, la désormais traditionnelle saison des incendies de forêts géants a déjà commencé : plus de 150 000 hectares ont déjà brûlé pour la seule Colombie britannique !

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