Les luttes parcellaires

Les luttes pour une libération "partielle" sont impossible sour le capitalisme. Seule la création de la société communiste peut mettre un terme aux conditions qui sont la cause de l'oppression des femmes, des minorités, ou des peuples. En divisant la classe ouvrière, les luttes parcellaires ne servent qu'à maintenir la survie du capitalisme.

Journée internationale des femmes : seule la société communiste peut mettre fin à l'oppression des femmes

Le 8 mars, une fois de plus, toutes les associations féministes, avec la bénédiction de la petite bourgeoisie progressiste de la gauche plurielle (notamment du PS), vont commémorer la journée internationale des femmes. Une fois de plus, cette journée de lutte des femmes ouvrières sera dénaturée et transformée en une gigantesque mascarade démocratique et réformiste. Comme le Premier Mai, le 8 mars a été récupéré par la bourgeoisie et est devenu une institution de l'État capitaliste.

L'antifascisme: formule de confusion (Bilan, mai 1934)

L'antifascisme a la peau dure. Alors que les campagnes sur l'extradition de Pinochet battaient encore leur plein, les secteurs "démocratiques" de la bourgeoisie (c'est-à-dire pratiquement tous les secteurs) ont déclenché une nouvelle campagne sur le thème de l'antifascisme, cette fois contre l'accession au gouvernement autrichien du FPO de Georg Haider.

Argentine : la mystification des "piqueteros" (NCI)

Nous publions ci-dessous des extraits d’un long article des camarades du Núcleo Comunista Internacional d’Argentine consacré à une analyse approfondie du mouvement piquetero, à dénoncer son caractère anti-ouvrier et à combattre les mensonges avec lesquels les groupes gauchistes de tout poil "se sont consacrés à tromper le prolétariat avec de fausses attentes, lui faisant croire que les objectifs et les moyens du mouvement piquetero contribuaient au progrès de sa lutte".

Conférence mondiale de la Haye : seule la révolution prolétarienne sauvera l’espèce humaine

Pas une organisation internationale de la bourgeoisie, OMC, Banque Mondiale, OCDE, ou FMI, qui n’affiche ses préoccupations de tout mettre en œuvre pour un “ développement durable ” soucieux de l’avenir des prochaines générations. Pas un Etat qui ne proclame son souci de respecter l’environnement.

Tsunami en Asie du Sud-Est - "Lutte Ouvrière" apporte son obole...

Porte parole de LO, Arlette Laguiller a consacré 2 éditoriaux à la catastrophe asiatique. Ces textes semblent, à première vue, plein de bonnes intentions. On y pleure les morts, la misère des populations est jugée intolérable, les aides gouvernementales sont dénoncées comme dérisoires en comparaison des budgets militaires. Mais sous ce vernis radical se cache en effet l’idéologie la plus nauséabonde. Grattons donc un peu.
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