Gauchisme

Groupes et organisations qui d'une manière ou d'une autre défendent le maintien de l'existence du capitalisme, sous le masque de combattant du communisme.
Cette catégory incluse, à la fois, des courants qui faisaient auparavant partie de la classe ouvrière, mais qui l'ont trahie depuis (par exemple le Trotskysme), tout comme ceux qui n'ont jamais fait partie de la classe ouvrière.

Trotskistes : Un discours pour faire oublier leur soutien aux boucheries impérialistes

Après avoir pendant six mois, du MPPT à LO en passant par la LCR, appelé au soutien de l’État irakien[1], après avoir appelé les ouvriers à soutenir le camp de l’impérialisme irakien contre les patrons des grands abattoirs occidentaux et regretté, comme le disait un militant de LO à leur "grande fête populaire" de Bordeaux, "de ne pas pouvoir être présent en Irak pour appeler les ouvriers irakiens à rejoindre le front", voilà que les organisations trotskistes versent des larmes de crocodiles sur les victimes de la boucheri

PCF, CGT, Trotskistes, des va-t-en-guerre comme les autres

Depuis que le capitalisme est entré dans sa phase de décadence, les révolutionnaires ont toujours maintenu, face à la guerre, une seule position de principe : celle qui consiste à défendre de façon intransigeante l’internationalisme prolétarien en refusant catégoriquement de choisir un camp impérialiste contre un autre.

LE SOULÈVEMENT DE KRONSTADT

1921: LES ANNEES DE DEFAITE

En 1917-19, les conseils ouvriers avaient pris le pouvoir en Russie, et ils étaient en train de s'étendre dans toute l'Allemagne. Mais en 1921, ces espoirs avaient été sapés par toute une série de défaites en Allemagne, Hongrie, Italie, Grande-Bretagne, et ailleurs.

LES FAUX-AMIS DES OUVRIERS

"Vive la Pologne", "Bravo aux grévistes de Gdansk", "Salut à la remarquable maîtrise des ouvriers", "Solidarité a- vec le peuple polonais", rarement une lutte prolétarienne comme celle qui se déroule en Pologne n'aura reçu de gens comme Giscard, Schmidt, Jean-Paul II, Carter, "libéraux", "socialistes", "communistes", syndicalistes, gauchistes, une telle sol 1icitude.

Les "acquis" de 1936

Mars. 78, c’était l’espérance, pour beaucoup, que si la gauche parvenait au pouvoir, enfin « tout allait changer » ! L’espérance était la même, en mai 36, quand les élections législatives donnèrent la majorité à la gauche.

Front unique, front anti-prolétarien

« Encore aujourd’hui, le problème du front unique est présenté comme le remède à tous les maux dont souffre la classe ouvrière, incapable de s’opposer à l’offensive du capitalisme. Ceux-là même qui depuis l’après-guerre, n’ont fait que traîner les travailleurs dans la boue des pires compromissions, clairement, pour maintenir coûte que coûte leur influence dans les masses : front unique! Tous ceux qui, à défaut d’une perspective des événements,résultant d’une analyse sérieuse de la situation, veulent agir à tout prix, se tirent d’affaire en criant, eux aussi : front unique! » (Bilan, 1934). C’est ainsi que la gauche communiste italienne en exil jugeait, 12 ans après son adoption par l’Internationale Communiste, la tactique de « front unique ».

A PROPOS DE L'ARTICLE : "Deux avortons de la gauche du capital"

L’article paru sous ce titre, dans le dernier numéro de R.I. (N° 13, Février 1975), soulève à la fois des problèmes théoriques généraux et des questions politiques pratiques de très grande importance. Il s'agit de dégager les lignes de force générales à travers lesquelles se poursuit dans l’histoire de la lutte de classe le processus continu de l'organisation des révolutionnaires.

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