Soumis par Révolution Inte... le
Avant d’avancer dans le thème de notre recherche, qui a trait aux institutions juridiques de la propriété accompagnant l’économie capitaliste dans son cours historique, il est toutefois nécessaire de rappeler encore qu’elles ont toujours été les vrais buts de la revendication socialiste.
Celle-ci consiste historiquement, dans le mouvement qui investit depuis sa naissance les pôles sociaux du régime et du système capitaliste, en négligeant les avertissements littéraires et philosophiques, de communisme sur lesquels l’on eut les régimes pro-bourgeois depuis l’antiquité et qui encore se reconnaissaient à certains reflets des révolutions de classe. Mouvement de critique et de lutte dont la forme complète n’est pas séparable de l’intervention effective de la classe ouvrière salariale et de son organisation en parti international de classe faisant sienne la doctrine du Manifeste Communiste de Marx, dans la lutte sociale. La revendication socialiste, si souvent énoncée dans des études théoriques, ou dans les modestes paroles journalistiques et de propagande, ne peut rester vivante et réelle si l’on n’applique pas la méthode dialectique du marxisme.
Il ne suffit pas de créer et de protester contre les absurdités, les injustices, les inégalités, les infamies, sur lesquelles le régime bourgeois est assis, pour construire la revendication socialiste prolétarienne. Et c’est dans un tel sens que l’on peut considérer insuffisantes les innombrables positions pseudo-socialistes ou semi-socialistes de philanthropes humanitaires, d’utopistes, d’apôtres plus ou moins excités par de nouvelles éthiques et mystiques sociales.
Le cri du prolétariat et du marxisme : régime n’est pas "Vade retro Satanas...", c’est en même temps un cri de bienvenue, à une certaine époque historique, une offre d’alliance, une déclaration de guerre et une annonce de destruction. Positions incompréhensibles à tous ceux qui fondent leur explication de l’histoire et de sa lutte sur des croyances religieuses et sur des systèmes moraux, et en substance sur des méthodes non scientifiques et même inconsciemment métaphysiques, cherchant dans chaque vicissitude et à chaque étape de l’histoire de la société humaine le jeu de critères stables, dûment exagérés, comme le Bien, le Mal, la Justice, la Violence, la Liberté, l’Autorité... Certaines des caractéristiques des organisations sociales que le capitalisme a instituées sont des acquisitions que le socialisme prolétarien accepte et sans lesquelles il ne pourrait exister ; d’autres sont de formes et de structures qui, après leur épanouissement, il se fixe de les détruire.
Ses revendications sont donc définies par rapport aux différents points dans lesquels nous avons réordonnés les éléments typiques, les caractères distinctifs du capitalisme au moment de sa victoire. Celle-ci est une révolution, et une prémisse historique générale de l’arrivée du régime pour lequel les socialistes lutteront, la prise de position anticapitaliste presque immédiate, pour autant radicale et nette qu’elle soit, n’a pas le caractère d’une restauration, ou d’une apologie de conditions et formes pré-capitalistes en général. Il est nécessaire aujourd’hui de rétablir clairement tout ceci, bien que depuis un siècle les efforts critiques de notre école tendent au même but, en ce que, à chaque pas de l’histoire de la lutte de classe, de périlleuses déviations ont donné lieu à des mouvements et à des doctrines qui falsifiaient d’importantes positions du socialisme révolutionnaire.
Dans le chapitre précédent, nous avons dès le début présenté les éléments techniques et organisationnels caractéristiques de la production capitaliste en opposition à la production artisanale et féodale. Dans leur complication, certaines caractéristiques sont conservées intégralement revendiquées par le mouvement socialiste. La collaboration de nombreux ouvriers dans la production d’un même type d’objet, la successive division du travail comme non-mélange des ouvriers entre les diverses et successives phases de la manipulation qui permettent de finir un même produit, l’introduction de la technique productive de toutes les ressources de la science appliquée avec les machines, moteurs, et outils, tout cela est un apport de l’époque capitaliste auquel on n’accepte pas de renoncer et qui sera au contraire la base de la nouvelle organisation socialiste. Non moins important est la séparation des processus techniques, du mystère du secret et de l’exclusivité corporative, base certaine, dans la vision déterministe du développement difficile de la science des entraves antiques de la sorcellerie, des religions et des métaphysiques....
Reste fondamentale la démonstration que la bourgeoisie a effectué ces apports avec des méthodes surfaites et barbares, et en précipitant les masses productives dans la misère et l’esclavage du salariat. Mais on ne propose certes pas avec cela le retour à la libre production de l’artisan autonome.
Du moment que ce dernier, et même le petit paysan, étaient dépouillés de toute possession et réduits à un ouvrier salarié, on obtenait son appauvrissement et on surmontait ses résistances par la violence. Mais les nouveaux critères d’organisation de l’apport productif permettaient d’en exalter le résultat et le rendement dans le sens social. Malgré les prélèvements du patron industriel, à l’échelle générale, les masses étaient mises en état de satisfaire avec le même temps du travail de nouvelles et diverses besognes. Avant même de considérer les énormes avantages dans le rendement productif auxquels conduisirent la division du travail et le machinisme, nous retenons un avantage définitif et qui n’est pas à rejeter : la simple économie de transport, d’opérations commerciales et de gestion à laquelle conduit la manufacture par rapport aux simples boutiques. Chaque artisan était le comptable, le caissier, le placier, le commis de lui-même avec une énorme perte de temps de travail, pendant que dans l’atelier un seul employé fait ce même service pour cent ouvriers. Chaque proposition d’un nouveau déchiquètement des forces productives concentrées du capital est réactionnaire pour les socialistes. Et nous parlons de forces productives non seulement à propos des hommes aptes au travail dont nous parlions, mais naturellement des masses de matières à travailler et travaillées, des instruments du travail et de tous les complexes d’autrui modernes, utiles à la production en masse et en séries. Ce n’est pas une digression de relever que l’acception dans la revendication socialiste de la progressive concentration des chantiers et des lieux de travail comme antithèse à l’économie de petite administration, ne signifie pas du tout l’acceptation de cette conséquence du système capitaliste qui consiste à accélérer l’industrialisation technique de certaines zones, laissant d’autres dans des conditions rétrogrades, et cela comme rapport de pays à pays que comme rapport de ville à campagne. Tel rapport subsiste historiquement tant que le régime bourgeois n’a pas épuisé sa phase de spoliation et de réduction aux salariés non possesseurs des vieux systèmes productifs.
La revendication socialiste, dialectiquement, ne peut pas jouer le rôle de devin sur la fonction révolutionnaire dirigeante des ouvriers que le capitalisme a urbanisé en masses imposantes ; mais elle tend à la diffusion dans tous les territoires des ressources techniques modernes et de la vie moderne riche de manifestation, comme énoncé par le Manifeste du programme immédiat : "mesures pour enlever graduellement les différences entre ville et campagne" sans contraste avec toutes les autres mesures de caractères nettement centralisateurs dans le sens organisationnel.
Le même jugement guide la prise de position socialiste à propos des rapports entre métropoles et colonies qui veulent se soustraire à l’épuisement des premières, sans oublier que seul le capitalisme et ses développements pouvaient accélérer ce résultat des siècles en siècles, tout en ayant dans ce domaine surpassé toutes les limites dans l’emploi des méthodes barbares de conduite. Ayant donc hérité de la révolution capitaliste l’énorme développement des forces de la production, les socialistes se proposent de bouleverser l’appareil correspondant de formes, de rapports de production qui se reflètent dans les instituts juridiques, et cela après avoir accepté que les prolétaires, le quatrième état, combattent en alliance avec la bourgeoisie quand celle-ci viole les formes des instituts du régime précédent, pour fonder et consolider les siens propres, et pour les étendre dans le monde avancé et arrière. Mais en quel sens précède notre revendication historique comporte le renversement et la conquête de ces formes ?
La révolution capitaliste productive a séparé violemment les artisans de leur produit, de leur outil de travail, de tous les moyens de la production, en supprimant leur droit d’en disposer directement individuellement. Le socialisme condense cette spoliation, mais ne postule certes pas de restituer à chaque artisan son outil et l’objet de consommation avec lequel il a manipulé, pour qu’il aille sur le marché l’échanger avec ses subsistances. En un certain sens, la séparation effectuée brutalement du capitalisme est historiquement définitive. Mais dans notre dialectique prospective, telle séparation sera surmontée sur un plan plus vaste et plus lointain. L’outil et le produit étaient à disposition individuelle de l’artisan, autonome et libre : ils sont passés à la disposition du patron capitaliste. Ils devront retourner à la disposition de la classe des producteurs. Ce sera une disposition sociale, non individuelle et pas même corporative. Cela ne sera plus une forme de propriété, mais d’organisation technique générale, et si nous voulons dès maintenant affiner la formule anticipant sur le progrès, nous devrons parler d’ordre de la part de la société et non d’une classe, puisque telle organisation présente un type de société sans classe. De toute façon, sans pour le moment parler de disposition et de propriété de la part de l’individu sur l’objet qu’il consomme, nous pouvons inclure dans la revendication socialiste la liberté personnelle du travailleur sur l’objet qu’il a manipulé.
Si l’ouvrier d’une fabrique de chaussures dans le régime bourgeois vole une chaussure, il n’évitera pas les galères en démontrant qu’elle allait bien à son pied, et pire encore s’il avait l’intention de la vendre pour avoir, supposons, un peu de pain. Le socialisme ne consistera pas à permettre que l’ouvrier sorte avec une paire de chaussures en bandoulière, mais cela non parce qu’elles ont été volées au patron, mais car cela établirait un système ridiculement lent et lourd de distribution de chaussures. Et avant de voir en cela un problème de droit et de moral, qu’on y voie un problème concrètement technique. Or, la question du droit de propriété sur le produit complet ou même à moitié fait est en réalité une question cruciale, bien plus importante que la propriété sur l’instrument de production, sur la fabrique, l’atelier ou l’entreprise.
La vraie caractéristique du capitalisme est l’attribution des produits à un patron privé ainsi que la possibilité qu’il a de les vendre sur le marché. En général, au début de l’époque bourgeoise, cette attribution dérive de celle d’un atelier, d’une fabrique, d’un établissement à un titulaire privé, le capitaliste industriel, sous une forme juridique comme pour l’attribution de la propriété du sol et des maisons.
Mais telle propriété privée individuelle est un fait statique, formel, et c’est le masque du vrai rapport qui nous intéresse, lequel est dynamique et logique, et consiste dans les caractères qu’il a, mouvement produit à se greffer sur d’incessants cycles économiques.
Donc, la revendication socialiste qui devait accepter la substitution du travail associé à celui individuel, propose de supprimer l’attribution des produits daté d’un propriétaire unique, chef de l’administration, lequel serait libre de les vendre à son gré.
L’expression logique d’un postulat relatif à toute la dynamique économique se trouve être l’abolition du libre droit privé de l’industriel sur l’entreprise productive.
Telle formule est cependant incomplète, sur le plan où nous nous plaçons dans ce paragraphe, et ceci même dans l’aspect négatif et destructif de la position économique socialiste, bien que nous ne traitions pas encore du type d’organisation productive et distributive du régime socialiste, et du chemin à parcourir pour y arriver dans le champ des mesures économiques et de la lutte politique.
La formule est incomplète en tant qu’elle ne dit pas ce qui advient des autres formes propres de l’économie capitaliste, après avoir déclaré qu’on veut surpasser la forme d’attribution de tous les produits manipulés dans une administration complexe à un seul patron.
En effet, l’économie capitaliste fut possible en tant que la séparation des artisans, des moyens et des produits, trouvant une machine marchande distributive déjà en mouvement, de sorte que le capitaliste put porter les produits au marché et créer le système du salaire, donnant aux ouvriers une part de la vente pour qu’ils se procurent sur ce même marché leur subsistance.
L’artisan entre au marché comme vendeur ou acheteur, le salarié le peut seulement comme acheteur et avec des moyens limités par la loi de la plus-value.
La revendication socialiste consiste classiquement à abolir le salarié. Seule l’abolition du salarié comporte l’abolition du capitalisme. Mais nous ne pouvons abolir le salarié dans le sens de redonner à l’ouvrier l’absurde et rétrograde image du vendeur de son produit au marché, car le socialisme revendique depuis les premiers temps l’abrogation de l’économie du marché. La structure mercantile de la distribution a précédé, comme nous l’avons déjà mentionné, le capitalisme et a contenu toutes les précédentes économies différenciées remontant jusqu’à celle du marché de personnes humaines (esclavage). Économie mercantile moderne veut dire économie monétaire. Donc, la revendication anti mercantile du socialisme comporte pareillement l’abolition de la monnaie comme moyen d’échange et que comme moyen de formation pratique des capitaux.
Dans une ambiance de distribution mercantile et monétaire, le capitalisme tend inévitablement à resurgir. Si cela n’est pas vrai, il convient de déchirer toutes les pages du Capital de Marx. L’énonciation anti mercantile existe dans tous les textes du marxisme et spécialement dans les polémiques de Marx contre Proudhon et toutes les formulations du socialisme petit-bourgeois. C’est le mérite de la rédaction du programme communiste et des textes assez prolixes de Boukharine d’avoir remis en pleine lumière ce point si vital. Mais à la fin du précédent paragraphe, nous avons ajouté un troisième point caractéristique du capitalisme en regard aux régimes qu’il vainquit : l’appropriation dans le produit de l’effort de travail des ouvriers d’un fort quota au profit du patron, surtout destiné à l’accumulation d’un nouveau capital.
Il est certain que la revendication socialiste, si elle voulait ôter au patron bourgeois le droit de disposer du produit et le porter au marché, lui ôterait aussi le droit à la maîtrise de la fabrique et la disposition de la plus-value et du profit. Il y a un siècle, elle proclama aussi qu’on pouvait abolir le salarié et cela voulait dire surpasser le type d’économie de marché jusqu’alors connu. Détruisant le marché des produits vers lequel allait timidement le petit artisan médiéval avec quelques articles manufacturés et sur lequel les produits du travail moderne associé arrivent avec la qualification capitaliste de marchandises, marque qu’on détruit même le marché des instruments du production et le marché des capitaux, donc de l’accumulation du capital. Mais tout cela ne suffit pas encore.
Nous avons déjà dit que dans le progrès de l’accumulation, il y a un côté social. Nous avons rappelé que dans la propagande sentimentale et qui de nous, socialistes, n’en a pas abusé ? -nous placions en avant la méchanceté face à une abstraite justice distributive dans le prélèvement de plus-value que consommait le capitaliste ou sa famille pour vivre d’une bien autre que celle des travailleurs. Abolition du profit, nous criâmes alors, et c’était très juste. Tant juste que peu. Les bourgeois économistes depuis cent ans nous refont le compte que tout revenu national d’un pays, divisé par le nombre de la population, permet de vivre à peine au-dessus du niveau d’un humble ouvrier. Le compte est exact, mais la réfutation est aussi vieille que le système socialiste, même si on ne trouve jamais un Pareto ou un Einaudi capable de la comprendre. Les divers actes que le capitaliste accomplit avant de prélever son dernier profit avec lequel il s’amuse sont, pour une part, rationnels et pour des fins sociales. Aussi, dans une économie collective, on devra accumuler produits et instruments pour conserver et faire avancer l’organisation générale. Dans un certain sens, on aura une accumulation sociale.
Nous dirons donc, nous, socialistes, que nous voulons substituer l’accumulation sociale à celle personnelle privée ? Nous n’y serons pas encore. Si la consommation par le capitaliste d’une quote-part de plus-value est un fait privé que nous demandons d’abolir, elle est toujours de peu de poids quantitatif, car l’accumulation même capitaliste est déjà un fait social, et un facteur à tendance utile à tous sur le plan social.
Les vieilles économies de thésaurisation seules sont restées immobiles pendant des milliers d’années, l’économie capitaliste qui accumule a, en quelques dizaines d’années, centuplé les forces productives, travaillant ainsi pour notre révolution.
Mais l’anarchie que Marx impute au régime capitaliste réside dans le fait que le capitaliste accumule pour des administrations, pour des entreprises qui se mouvementent et vivent dans une ambiance mercantile.
Ce système, et nous verrons mieux cette difficile mais centrale thèse technico-économique sans quelques exemples de la suite, ce système ne s’efforce que de s’ordonner en fonction du très grand profit de l’administration qui, très souvent, ne s’effectue qu’en soustrayant des profits d’autres administrations. Au départ, et ici les économistes classiques de l’école bourgeoise avaient raison, la supériorité de la grande administration sur le super-ancien de la petite production conduisait à un tel grand rendement que, en plus du profit du capitaliste particulier et de l’accumulation, l’ouvrier de l’industrie évoluée mettait sur sa table à manger des mets ignorés par les petits artisans.
Mais dans son développement, chaque usine, renfermée en elle, avec sa comptabilité de crédit et de débit, avec sa recherche du profit maximum, voyait les problèmes du rendement général du travail humain, résolus mal et à l’envers.
Le système capitaliste empêche de poser le problème du rendement maximum -pas du profit, du produit- à partir d’effort et de temps, de manière que, après le prélèvement de la plus-value d’accumulation, on puisse pousser la consommation et la réduction du travail, l’effort de travail, l’obligation du travail. Préoccupé de réaliser seulement la vente du produit usiné à un haut prix en payant bas prix les produits des autres usines, le système capitaliste ne peut atteindre l’équilibre entre la production et la consommation, et précipite ainsi la crise.
Donc, la revendication socialiste se propose d’abattre non seulement le droit et l’économie de la propriété privée, mais en même temps l’économie marchande et l’économie d’entreprise.
Ce n’est qu’en dépassant ces trois formes de l’économie présente : propriété privée sur les produits, marché monétaire et organisation de la production par entreprise, que l’on pourra prétendre se diriger vers l’organisation socialiste. Nous verrons ensuite comment la suppression d’un seul de ces buts fait dégénérer la revendication socialiste. Le critère de l’économie personnelle et individuelle peut-être largement dépassé même en plein capitalisme. Nous combattons le capitalisme comme classe et non seulement les capitalistes individuels. Il y a capitalisme tant que les produits sont orientés vers le marché ou comptabilisé à l’actif d’une entreprise entendue comme une île économique distincte, même si elle est très grande, pendant que la rétribution du travail sera portée au passif.
L’économie bourgeoise est une économie en partie double. La personne bourgeoise n’est pas un homme, mais une firme. Nous voulons détruire toute firme. Nous voulons supprimer l’économie en partie double, créer l’économie en partie simple, que l’histoire connut déjà à l’orée de la civilisation.
Tout ceci était sûr déjà en 1948, ce qui ne nous empêche pas de l’admettre et de le dire avec une juvénile ardeur.
Nous verrons que depuis cent ans, il s’est passé bien des choses dans le jeu des rapports que nous avons considérés, toutes choses qui nous ont durci dans la soutenance des mêmes thèses.
A. Orso






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