Brochures

Octobre 1988 : Bilan de la lutte des infirmières (...) Les coordinations : la nouvelle arme de la bourgeoisie

Soumis par CCI le 1 avril, 1989 - 10:46.
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"La classe ouvrière, elle, ose hardiment regarder la vérité en face, même si cette vérité constitue pour elle l'accusation la plus dure, car sa faiblesse n'est qu'un errement et la loi impérieuse de l'histoire lui redonne la force, lui garantit sa victoire finale.

 L'auto-critique impitoyable n'est pas seulement pour la classe ouvrière un droit vital, c'est aussi pour elle le devoir suprême."

citation de Rosa Luxembourg, "lacrise de la social-démocratie." Ed. La Taupe, page 59

La Gauche Communiste de France

Soumis par CCI le 23 décembre, 2006 - 22:51.

Si une véritable Gauche communiste a existé en France, elle est apparue en opposition à la dégénérescence stalinienne du parti et elle est née d'une greffe de l'Opposition russe ainsi que des Gauches communistes italienne et germano-hollandaise, via les éléments révolutionnaires dans l'immigration.

Entre les deux guerres mondiales, les tentatives pour regrouper les forces révolutionnaires et créer une Gauche communiste unifiée en France, n'ont rien donné. C'est donc lentement et à la suite d'un long et patient travail que ce processus aboutira, sous l'impulsion de la Fraction italienne de la Gauche communiste notamment, avec des éléments en provenance de l'Union communiste. Cette décantation s'effectuera pendant et du fait de la guerre d'Espagne. Cette ultime tentative va finalement donner naissance à la Fraction française de la Gauche communiste durant la Seconde Guerre mondiale.

Comment le PCF est passé au service du capital

Soumis par CCI le 1 mars, 2006 - 17:51.
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Aujourd’hui, le PCF, comme tous les partis staliniens, n’est plus une organisation du prolétariat. Il n’est pas non plus, contrairement à ce que mettent en avant les organisa­tions trotskistes, "un parti ouvrier dégénéré" ("... dégénéré certes, mais ouvrier quand même" comme elles disent). En effet, c’est à partir du milieu des années 1930 qu’il a rejoint les rangs de la classe enne­mie, qu’il a basculé dans le camp de la bourgeoisie et cela de façon irréversible.

La période de transition

Soumis par CCI le 6 avril, 2005 - 19:38.
La reconnaissance de la nécessité et de l'inévitabilité d'une période de transition du capitalisme au communisme est caractéristique de l'analyse marxiste, matérialiste, de la révolution sociale qui doit renverser le capitalisme. Cette analyse se base sur la compréhension historique des conditions du passage d'une forme sociale à une autre. Sur le plan de l'expérience pratique, c'est surtout celle du pouvoir

Le trotskysme contre la classe ouvrière

Soumis par CCI le 6 avril, 2005 - 19:34.
Né comme courant d'opposition opportuniste à la dégenérescence de l'Internationale communiste et la contre-révolution stalinienne, le trotskysme est passé définitivement du côté de la classe dominante avec son soutien au camp "démocratique" lors de la deuxième guerre mondiale impérialiste. Sa nature fondamentalement anti-ouvrière n'a fait que se confirmer depuis.

Nation ou classe

Soumis par CCI le 4 avril, 2005 - 23:11.
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Brochure sur la question "nationale"

Invoquer aujourdhui l'attitude de Marx à l'égard des guerres de l'époque de la bourgeoisie progressive et oublier les paroles de Marx : -"Les ouvriers n'ont pas de patrie"-, paroles qui se rapportent justement à l'époque de la bourgeoisie réactionnaire qui a fait son temps, à l'époque de la révolution socialiste, c'est déformer cyniquement la pensée de Marx et subtituer au point de vue socialiste le point de vue bourgeois"

Effondrement du Stalinisme

Soumis par CCI le 3 avril, 2005 - 14:47.
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L’ignominieuse assimilation du stalinisme au communisme, qui est faite depuis toujours, a été intensifié lors de l'effondrement du bloc de l'Est en 89. Cette fois le battage écœurant porte sur « la mort du communisme ». Il va constituer, pour la bourgeoisie, les fondements d’une gigantesque entreprise d’affaiblissement de la classe ouvrière et d’anéantissement de sa conscience. Elle cherche ainsi à tuer dans l’œuf toute velléité de remettre en cause radicalement et définitivement sa domination et toute idée qu’il puisse exister une alternative à son système barbare. En bref, elle cherche à anéantir la perspective prolétarienne. Voilà pourquoi elle ne cesse de traîner dans la boue le mouvement ouvrier, ses heures de gloire (octobre 1917), ses organisations révolutionnaires (le parti bolchevique) et ses grandes figures (Marx, Lénine).

Les syndicats contre la classe ouvrière

Soumis par CCI le 16 mars, 2005 - 21:08.

Le capitalisme n'a pas de solution au chômage

Une seule issue : la lutte unie de tous les ouvriers

L'ensemble de la classe ouvrière, dans tous les pays, tous les secteurs, toutes les entreprises, vit aujourd'hui avec cette inquiétude obsédante : comment échapper à la menace du chômage ? Quel avenir la société actuelle réserve-t-elle à nos enfants ? Que peut-on faire pour sortir de cette situation ?
A ces questions, la classe capitaliste qui dirige le monde n'a désormais qu'une seule réponse : il faut faire confiance aux gouvernements, eux seuls ont les moyens de résoudre le problème. Mais il faut être patients, accepter des sacrifices, et surtout il faut comprendre que le chômage est la rançon que l'humanité doit payer pour le développement du progrès technologique.