Vénézuela

Crise au Venezuela: ni Guaido, ni Maduro ! Les travailleurs ne doivent soutenir aucune des fractions de la bourgeoisie dans leur lutte pour le pouvoir !

L’affrontement qui, depuis des années, oppose les fractions bourgeoises rivales de l’opposition et du chavisme au Venezuela a franchi un palier supplémentaire dès les premiers jours de 2019.

L’émigration dans le cadre de la décomposition capitaliste

Un mal se manifeste et se répand dans différents pays du monde et il n’est certainement pas dû au phénomène migratoire. Personne n’est originaire d’aucun lieu. L’humanité, depuis ses origines est migrante, bien que les raisons de l’émigration soient effectivement distinctes à chaque époque et pour des motifs différents ; ce que vivent aujourd’hui des milliers de familles vénézuéliennes, syriennes, nicaraguayennes, du Moyen-Orient… sont les répercussions de la décomposition du système capitaliste au niveau mondial que l’ensemble de la bourgeoisie est incapable d’arrêter.

Crise au Venezuela : le prolétariat exposé à la misère, au chaos et à la répression du capitalisme

Nous publions un article écrit par nos camarades d’Internacionalismo, section du CCI au Venezuela, dans lequel notre organisation prend position du point de vue de l’internationalisme prolétarien sur la grave crise que traverse ce pays. Nous y dénonçons l’hypocrisie de la bourgeoisie mondiale et sa complicité avec les cliques bourgeoises aussi bien chavistes que d’opposition qui plongent le prolétariat comme l’ensemble de la population dans la barbarie.

Crise politique au Venezuela : le prolétariat exposé à la misère, au chaos et à la répression du capitalisme

Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur la parution prochaine sur notre site internet d’une prise de position, réalisée dans des conditions très difficiles par la section du CCI au Venezuela, qui cherche à alerter internationalement l’ensemble des prolétaires sur la situation dramatique dans laquelle est plongée la population en général et le prolétariat en particulier de ce pays, pris en otages et exposés à la répression, dans les rivalités sanglantes de cliques bourgeoises.

Conflit frontalier entre la Colombie et le Venezuela : le drame des réfugiés met en évidence la décomposition du système capitaliste

La population des pays de la périphérie du capitalisme est confrontée au drame des déportations, des déplacements, de la fuite des populations face à des conditions violentes et inhumaines, comme c’est le cas des réfugiés du Moyen-Orient qui fuient vers l’Europe à la recherche de meilleures conditions de vie, terrorisés par l’État islamique, l’État syrien et toutes les bandes armées en conflit. S’y ajoutent les grands déplacements des marées humaines venant d’Afrique et de l’Europe de l’Est. C’est aussi le drame qu’on est en train de vivre à la frontière entre la Colombie et le Venezuela, où habitent depuis des années des milliers de réfugiés à cause du conflit à l’intérieur de la Colombie, entre l’État, la guérilla et les paramilitaires.

« Guayana est une poudrière »: le prolétariat à la recherche de son identité de classe à travers la lutte

« Guayana est une poudrière » : cette phrase est souvent répétée par les représentants de la bourgeoisie, dirigeants de partis politiques et syndicaux, qu’ils soient membres de l’opposition ou favorables au gouvernement Chavez.

Courrier de lecteur : grève des travailleurs du pétrole au Venezuela

Nous publions ci-dessous notre réponse à une note envoyée par un lecteur du Brésil (T), qui nous demande notre avis sur un article qu'il a reçu dont nous publions quelques extraits. Cet article traite des luttes et des mobilisations des ouvriers du pétrole contre l'entreprise d'État Petróleos de Venezuela (PDVSA) en septembre dernier, pour

Referendum au Venezuela : prendre parti pour ou contre la réforme de la constitution c’est prendre parti pour le capital

Nous publions ci-dessous de larges extraits d'un tract que notre section au Venezuela a diffusé à la veille du référendum du 2 décembre dernier organisé par Chavez pour se faire plébisciter. Le résultat, l'échec de Chavez qui n'a obtenu que 48 % des voix, ne fait que confirmer le contenu de cette prise de position : l'impopularité

Réélection de Chavez au Vénézuela : l'aggravation de la misère au nom du "socialisme"

Le triomphe retentissant de Chavez qui, aux élections du 3 décembre 2006, a obtenu 63% des suffrages validés, contre 37% pour le candidat de l’opposition ne consolide et ne légitime pas seulement le pouvoir du secteur chaviste de la bourgeoisie pour une période de 6 ans, mais il représente un triomphe pour l’ensemble de la bourgeoisie vénézuélienne.

Réélection de Chavez au Vénézuela : l'aggravation de la misère au nom du "socialisme"

Le triomphe retentissant de Chavez qui, aux élections du 3 décembre 2006, a obtenu 63% des suffrages validés, contre 37% pour le candidat de l’opposition ne consolide et ne légitime pas seulement le pouvoir du secteur chaviste de la bourgeoisie pour une période de 6 ans, mais il représente aussi un triomphe pour l’ensemble de la bourgeoisie vénézuélienne.

Combat ouvrier et manœuvres syndicales au Venezuela

L'agitation et la combativité qui se sont manifestées durant la négociation de la dernière convention dans l'industrie textile n'ont pas disparu. A la suite d'une convocation du syndicat des textiles (SUTISS), une assemblée nomme un "comité de conflit" au niveau régional en vue d'organiser une riposte ouvrière.

Emeutes de la faim et répression sanglante au Venezuela : la bourgeoisie massacre

Près de 1000 morts, d'après des sources hospitalières (300 d'après le gouvernement), 3 000 manifestants blessés grièvement, 10 000 arrestations, état de siège, suppression de toutes les "libertés", quartier ouvert à 10 000 hommes pour massacrer sans discrimination : le gouvernement "de gauche" de Carlos Andrés Pérez, le partisan d'un "socialisme humaniste qui accepte les normes du système capitaliste", vient de réprimer dans le sang et avec une brutalité inouïe,les émeutes de la faim qu'il a lui même provoquées par un train de mesures qui, du jour au lendemain, ont fait doubler le prix des transports collectif et tripler celui de certains biens de première nécessité.

Le « socialisme » à la Chavez : L’art de redistribuer la misère

Au cours du périple qui l’a conduit dans de nombreux pays en 2004 (au Brésil, en Uruguay, en Argentine, en Inde, au Qatar et en France), le président Chavez a non seulement démontré son antiaméricanisme, mais il s’est en outre permis de proclamer, face à des auditoires acquis à sa cause, qu’on ne pourrait supprimer la pauvreté du Tiers Monde en restant dans le système capitaliste de libre entreprise, qu’il faudrait pour y parvenir inventer « le socialisme du XXIe siècle ».

Venezuela : Toute la bourgeoisie unie pour attaquer la classe ouvrière

Nous publions ici un article d'Internacionalismo (publication du CCI au Venezuela) d'octobre dernier sur la situation au Venezuela. L'article montre bien ce qu'est le "socialisme" à la Chavez, au pouvoir depuis 7 ans, après des années de partage de pouvoir entre la droite (démocrate-chrétienne) et la gauche (AD, Social-démocrate), des années où aussi bien les uns que les autres se sont remplis les poches d'une façon si arrogante et éhontée qu'ils ne pouvaient que faire le lit à un démagogue comme Chavez, lui-même accué de "dictateur" par ses adversaires.

En fait, l'autoritarisme de Chavez n’est pas dirigé contre l'ancienne "classe dominante", les vieux partis politiques corrompus jusqu'à la moelle, qui ont même essayé d'organiser un coup d'État grand'guignolesque contre Chavez. En fait, au-delà des vantardises chavistes contre ceux qu'il appelle les "capitalistes", toute sa politique n'a eu qu'un but : contrôler la population, mater la classe ouvrière. Chavez a créé autour de lui une cour de protégés aussi corrompus que ceux de l'ancienne caste politicienne, en faisant des aumônes avec l'argent du pétrole dans un contexte permanent de dégradation des conditions de vie de la population. Tel est le nouvel héros des altermondialistes et des gauchistes de tout poil.

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