Luttes ouvrières en Corée du sud et en Afrique du sud la mobilisation du prolétariat mondial se développe
Crise economique : les « dragons » asiatiques s'essoufflent
Les récentes grèves ainsi que les difficultés économiques en Corée du Sud viennent ébranler un des arguments favoris utilisés par la bourgeoisie dans ses campagnes idéologiques de réfutation du marxisme. Déçue par la fin du « miracle » japonais, la bourgeoisie s'était rabattue sur les taux de croissance appréciables des « dragons asiatiques » (Corée du Sud, Taiwan, Hongkong, Singapour) puis sur la montée en puissance des nouveaux « tigres » (Thaïlande, Indonésie, Malaisie) : leur prospérité n'était-elle pas la « preuve » que des pays sous-développés peuvent rapidement émerger de la misère et que c'est le capitalisme avec ses lois du marché qui mérite de s'arroger ces réussites ? Et combien de fois ne nous a-t-on pas montré des ouvriers en grève poursuivant leur travail tout en portant un brassard pour marquer leur mécontentement ? Le « dévouement aux intérêts de l'entreprise » et « la discipline légendaire » des travailleurs de l'Asie du sud-est nous étaient ainsi présentés par la bourgeoisie et ses médias aux ordres comme un des secrets de la réussite économique de ces pays et comme la preuve vivante de l'inanité de la thèse marxiste sur les irréductibles oppositions de classe.
Chine, Japon... L'Asie du Sud-Est dans la tourmente des tensions inter-impérialistes
Alors que les médias aux ordres de la bourgeoisie nous rebattent les oreilles du référendum à propos de la Constitution européenne, faisant miroiter que de celle-ci dépend la paix et la stabilité, la barbarie capitaliste continue dramatiquement sa marche en avant. C’est plus particulièrement l’Asie qui est devenue au cours des dernières semaines le nouvel épicentre de l’accélération des tensions inter-impérialistes.
Raz-de-marée meurtriers en Asie du Sud _ Est : La vraie catastrophe sociale, c'est le capitalisme !
Chine - Miracle économique ou mirage capitaliste
Depuis des années,
les pays développés accumulent les déficits budgétaires
les plus pharamineux, leur endettement est en constante augmentation
et se généralise de façon quasi-incontrôlable.
Ce qui est à l’ordre du jour, c’est le démantèlement
de l’Etat-providence et les licenciements massifs dans nombre de
régions du monde, tandis que tous les frémissements annonçant
une “reprise économique” s’avèrent n’être
que feu de paille. Pourtant, dans une telle situation où s’accumulent
les nuages les plus sombres pour l’avenir, la bourgeoisie n’a
de cesse de nous vanter le “miracle économique chinois”.
Economistes patentés à l’appui, le développement
économique de la Chine est vanté comme un signe annonciateur
d’une nouvelle phase de développement du capitalisme mondial.
Le “triomphe des capitalistes rouges” et le “boom de
l’économie chinoise”, seraient donc les porteurs d’une
nouvelle phase d’expansion glorieuse du capitalisme.
Révoltes en Thaïlande : Un suicide collectif qui illustre la décomposition du capitalisme
Inde - Pakistan :Les initiatives de paix préparent de nouvelles guerres
Le terrorisme est un pur produit du capitalisme
Le 12 octobre, des touristes en flammes tentent de fuir l'incendie de la discothèque de Bali prise pour cible par un attentat à l'explosif. Un peu plus d'un an auparavant, des victimes de l'attentat du World Trade Center se jetaient dans le vide pour échapper à l'atrocité de la mort sous les décombres incandescents des tours en train de s'effondrer. A Bali, le terrorisme a fait plus de 187 morts et 300 blessés, dont 90 grièvement. On est loin des milliers de morts de l'attentat du 11 septembre à New York dont Bush avait dit qu'il constitue un acte de guerre. Néanmoins, ces deux attentats sont des actes barbares, des actes de la guerre impérialiste dont est responsable le capitalisme. Le plus souvent, ce sont des populations civiles qui sont victimes des attentats terroristes, arme de plus en plus utilisée dans la guerre que se livrent les fractions rivales de la bourgeoisie.