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Tentative d’assassinat contre Donald Trump: La bourgeoisie américaine s’enlise dans le bourbier de l’instabilité

Quelques jours après la tentative d’assassinat contre Donald Trump qui a coûté la vie à l’un de ses supporters, il est encore trop tôt pour déterminer le mobile exact du tireur et les raisons de la défaillance du service chargé de la protection de l’ex-Président. L’attaque a cependant bouleversé la campagne électorale en permettant au camp Républicain de faire un pas supplémentaire vers la victoire.

La gauche du capital ne peut pas sauver ce système à l’agonie

Le capitalisme, le mode de production qui règne sur tous les pays de la planète, se meurt. En déclin historique depuis plus d’un siècle, l’accélération de sa décomposition n’a cessé de se renforcer depuis ces trois dernières décennies et plus particulièrement depuis le début des années 2020, où ses multiples crises (économique, militaire, écologique) se conjuguent pour créer un tourbillon mortifère qui exacerbe considérablement la menace de destruction de l’humanité.

La montée du populisme est un pur produit de la décomposition du capitalisme

En Europe, aux États-Unis et un peu partout dans le monde, les formations populistes ou plus traditionnelles d’extrême droite rencontrent des succès électoraux qui semblaient encore inconcevables une décennie auparavant. Cela s’est clairement exprimé lors les élections européennes de juin 2024 : le Rassemblement national (RN) en France, Alternative für Deutschland (AfD – Alternative pour l’Allemagne) ou Fratelli d’Italia (Fdl – Frères d’Italie) ont obtenu des scores impressionnants.

Hordes trumpistes et “gilets jaunes”: Un amalgame pour criminaliser toute révolte contre la misère !

En France, dès les premières minutes de l’invasion du Capitole aux États-Unis par les nervis trumpistes, un mensonge éhonté s’est répandu dans les médias et sur les réseaux sociaux. Ces insurgés néo-fascistes ne seraient que la version américaine des “gilets jaunes” : “Le danger pour la démocratie, c’est tous ceux qui encouragent les séditieux et la violence.

Assaut du Capitole à Washington: Les États-Unis au cœur de la décomposition mondiale du capitalisme

C’est ainsi que les résultats sont contestés dans les républiques bananières”. Cette déclaration faisait suite à l’intrusion au sein du Capitole de plusieurs centaines de partisans de Donald Trump venus interrompre la certification de la victoire de Joe Biden le 6 janvier. On aurait pu penser qu’un jugement aussi sévère sur la situation politique aux États-Unis émanerait d’un individu viscéralement hostile à ce pays, ou bien d’un “gauchiste” américain. Rien de tout cela : c’est l’ex-Président George W. Bush, qui plus est membre du même parti que Trump, qui en a été l’auteur.

Tensions Iran – États-Unis: le capitalisme, c’est le chaos et la barbarie !

Gaza, Liban, Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen… la spirale infernale du chaos impérialiste ne cesse de plonger le Moyen-Orient dans la barbarie la plus profonde, concentrant sur cette région du monde ce que le capitalisme décadent a de plus ignoble.

Les États-Unis et la question russe

Une des particularités des élections présidentielles américaines de 2016 a été (comme dans les "républiques bananières" proverbiales) qu’aucun des deux candidats n’acceptait sa défaite. Trump l’avait déjà annoncé avant le jour de l’élection, mais sans dire ce qu’il ferait dans le cas d’une défaite.

La crise politique de la bourgeoisie américaine

Aujourd’hui, il y a dans le bureau ovale un président qui voudrait gérer le pays comme une simple entreprise capitaliste et qui semble n’avoir aucune compréhension de choses comme l’État et l’habileté politique ou la diplomatie. C’est en soi un signe clair de la crise politique dans un pays comme les États-Unis.

Trump et la guerre commerciale globale qui s’intensifie

En réaction à l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, les médias du reste du monde et les porte-paroles du "libéralisme" en Amérique même ont donné une image sinistre d’une planète bientôt plongée par Trump dans les affres d’une catastrophe protectionniste telle que celle qui s’était déjà produite après 1929.

Les États-Unis au cœur du désordre mondial grandissant

L’année dernière, les "élites" dominantes du capitalisme mondial ont été choquées par l’issue du referendum au Royaume-Uni sur l’appartenance des Britanniques à l’Union Européenne (avec le "Brexit"), et par le résultat des élections présidentielles aux États-Unis (avec le Président Trump). Dans les deux cas, les résultats obtenus ne correspondaient pas aux intentions, ni aux intérêts des fractions dirigeantes de la classe bourgeoise. Nous allons donc examiner une série d’éléments qui sont reliés entre eux dans le but de faire un premier bilan de la situation politique aux États-Unis et en Grande-Bretagne dans le sillage de ces événements.

L'élection de Trump et le délitement de l'ordre capitaliste mondial

Que peut attendre le monde de la nouvelle administration Trump aux États-Unis? Au lieu de participer à cette tentative de voir dans une boule de cristal ce que sera la politique de l'État américain dans un avenir proche, nous essaierons ici tout d'abord d'analyser pourquoi Trump a été élu président alors que les élites politiques traditionnelles établies n'en voulaient pas.

Trump président: la marque d’un système social moribond

Au crépuscule de l’ancienne Rome, les empereurs fous étaient davantage la règle que l’exception. Peu d’historiens doutent désormais que c’était le signe de la décrépitude générale de l’Empire. Aujourd’hui, un clown effrayant a été fait roi de l’État le plus puissant du monde, et pourtant personne ne semble comprendre que c’est le signe que la civilisation capitaliste a également atteint un stade avancé de décadence. Le surgissement du populisme dans les épicentres du système, qui nous a apporté en un court laps de temps à la fois le Brexit et la victoire de Donald Trump, exprime le fait que la classe dominante est en train de perdre le contrôle de la machine politique qu’elle a durant des décennies utilisée pour contrôler la tendance naturelle du capitalisme à son propre effondrement.

Contribution sur le problème du populisme, juin 2016

Nous sommes actuellement les témoins d'une vague de populisme politique dans les vieux pays centraux du capitalisme. Dans des États où ce phénomène s’est développé depuis plus longtemps, comme en France ou en Suisse, les populistes de droite sont devenus le plus important parti politique au niveau électoral. Mais ce qui est plus frappant aujourd’hui est l'ancrage du populisme dans des pays qui, jusqu'à présent, étaient connus pour leur stabilité politique et l'efficacité de la classe dominante : les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Allemagne. Dans ces pays, ce n'est que très récemment que le populisme a réussi à avoir un impact direct et sérieux.

Des revers pour la bourgeoisie qui ne présagent rien de bon pour le prolétariat

L’article qui suit tente d’appliquer les principales idées du texte de discussion sur le populisme, publié dans ce même numéro de la Revue internationale, aux situations spécifiques de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Dans une situation mondiale en pleine évolution, il n’a aucune prétention à être exhaustif, mais nous espérons qu’il apportera matière à réflexion et à discussion ultérieure.

Lutter contre tous les nationalismes!

Aujourd’hui, après des décennies d’attaques contre les conditions de vie, le démantèlement de pans entiers de l’industrie et l’exode massif de populations entières, après des décennies de crise économique et de programmes d’austérité, et aussi après toute une série de luttes défaites, la classe ouvrière est soumise à un déversement de poison nationaliste sous la forme des campagnes populistes de Trump aux États-Unis, de Le Pen en France, des “pro-Brexit” en Grande-Bretagne et de divers politiciens dans beaucoup d’autres pays.

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