Interventions

L'activité du CCI. Le CCI intervient dans la mesure de ses forces dans tous les aspects de la lutte de classe

Bilan de l’intervention du CCI dans les luttes ouvrières à travers le monde

Contrairement aux gauchistes et aux éléments excités de la petite-bourgeoisie qui voient le spectre de la révolution sociale derrière « tout ce qui bouge », les révolutionnaires, pour mener une intervention lucide, doivent se doter d’une boussole, d’une méthode que leur a enseigné le marxisme, en s’appuyant sur les expériences de l’histoire du mouvement ouvrier depuis près de deux siècles.

Grèves et manifestations aux États-Unis, en Espagne, en Grèce, en France… Comment développer et unir nos luttes?

« Nous devons dire que trop, c’est trop ! Pas seulement nous, mais l’ensemble de la classe ouvrière de ce pays doit dire, à un moment donné, que trop, c’est trop ! » (Littlejohn, chef de maintenance dans les métiers spécialisés à l’usine d’emboutissage Ford de Buffalo aux États-Unis).

Voyage en Italie

Si l'on veut avoir une idée de ce que peuvent être des destructions de guerre, il faut avoir voyagé dans les trains italiens pour se rendre compte. Les ponts sont en majorité détruits ; certaines lignes ne sont que sur une voie en certains points ; les réparations hâtives n'ont pu consolider la voie. Aussi voyage-t-on à une allure de piéton. Le matériel ferroviaire est désuet ou de fortune. Pillé par les allemands, pillé par les alliés, les grandes usines métallurgiques travaillant pour les réparations en grande proportion, ce matériel est réduit à sa plus simple expression.

Bilan du mouvement contre la réforme des retraites : la lutte est devant nous !

Cinq mois de lutte, quatorze journées d’action, des millions de manifestants, une multitude de grèves et de blocages, des records de mobilisation… Bref, un mouvement social d’une ampleur inconnue en France depuis 1968. Pourtant la réforme des retraites est passée. Alors, tout ça pour rien ? Absolument pas !

Royaume-Uni, France, Allemagne, Espagne, Mexique, Chine… Aller plus loin qu’en 1968!

« Trop c’est trop ! » – Royaume-Uni. « Pas une année de plus, pas un euro de moins » – France. « L’indignation vient de loin » – Espagne. « Pour nous tous » – Allemagne. Tous ces slogans, scandés lors des grèves de ces derniers mois à travers le monde, révèlent à quel point les luttes ouvrières actuelles expriment le refus de la dégradation générale de nos conditions de vie et de travail.

Le groupe trotskiste “Lutte ouvrière” dans le rôle de sergent recruteur de la guerre impérialiste

Emporté dans une dérive opportuniste qui l’avait conduit jusqu’à demander aux militants de son courant d’adhérer aux partis sociaux-démocrates, ceux-là mêmes qui avaient en Allemagne commandité l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht, Léon Trotsky défendit durant les années 1930 et jusqu’à sa mort la position selon laquelle l’URSS de Staline n’était pas un pays impérialiste. Les épigones de Trotsky n’ont fait qu’exploiter, au bénéfice de la bourgeoisie, ce raisonnement erroné du vieux révolutionnaire pour enfoncer encore plus la classe ouvrière dans la contre-révolution.

Être nombreux ne suffit pas, il faut aussi prendre nos luttes en mains

Défiler les uns derrière les autres, puis repartir chacun dans son coin est stérile. Pour être véritablement unis dans la lutte, il faut se rencontrer, débattre, tirer ensemble les leçons de la lutte présente et des luttes passées. Il faut prendre en mains nos luttes.
Partout où cela est possible, sur les lieux de travail ou ici, sur les trottoirs, sur les places, en fin de manifestation, il faut se regrouper et discuter.
Si en lisant ce tract, vous partagez cette volonté de réfléchir ensemble, de s’organiser, de prendre en mains les luttes alors n’hésitez pas à venir à notre rencontre à la fin de la manifestation pour poursuivre le débat.

 

Comment développer un mouvement massif, uni et solidaire?

Au Royaume-Uni, un cri se propage d’écho en écho, de grève en grève, depuis le mois de juin :
« Enough is enough ! » « Trop c’est trop ! »
Ce mouvement massif, baptisé « L’été de la colère », est devenu l’automne de la colère, puis l’hiver de la colère.
Cette vague de grèves au Royaume-Uni est le symbole de la combativité ouvrière qui se développe partout dans le monde.

La bourgeoisie impose de nouveaux sacrifices, la classe ouvrière répond par la lutte (Tract international)

"Enough is enough", "trop c'est trop". Voilà le cri qui s’est propagé d’écho en écho, de grève en grève, ces dernières semaines au Royaume-Uni. Ce mouvement massif baptisé "L’été de la colère", en référence à "L’hiver de la colère" de 1979, implique chaque jour des travailleurs dans plus en plus de secteurs : les trains, puis le métro de Londres, British Telecom, La Poste, les dockers de Felixstowe (un port vital en Grande-Bretagne), les éboueurs et les chauffeurs de bus dans différentes parties du pays, Amazon, etc. Aujourd’hui les travailleurs des transports, demain ceux de la santé et les enseignants.
Tous les journalistes et commentateurs constatent qu’il s’agit du mouvement le plus important de la classe ouvrière dans ce pays depuis des décennies ; il faut remonter aux immenses grèves de 1979 pour trouver un mouvement plus important et massif. Un mouvement d'une telle ampleur dans un pays aussi important que le Royaume-Uni n'est pas un événement "local". C'est un événement de portée internationale, un message aux exploités de tous les pays.

Un bilan des réunions publiques sur la Déclaration commune de groupes de la Gauche communiste

Suite à la publication de la Déclaration commune par des groupes de la Gauche communiste, (1) deux réunions publiques en ligne ont été organisées par ces groupes, l’une en italien et l’autre en anglais, pour discuter et clarifier la nécessité de la Déclaration commune et les tâches des révolutionnaires face à la guerre impérialiste et aux nouvelles conditions mondiales.

REUNIONS PUBLIQUES : Il y a 90 ans, la Révolution en Allemagne

En 1918, l’extension de la Révolution russe à l’Allemagne a obligé la bourgeoisie des pays belligérants à mettre fin à la Première Guerre mondiale. Cette première expérience révolutionnaire internationale a montré que le prolétariat est la seule force de la société capable de s’opposer à la guerre. Malheureusement, si cette première vague révolutionnaire à échoué, c’est à cause de la terrible répression qui s’est abattue sur le prolétariat allemand notamment en janvier 1919. Et ce sont les socialistes du SPD au gouvernement qui ont commandité le massacre en assassinant les deux principales figures du mouvement révolutionnaire, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg. La défaite sanglante de la Révolution allemande s’est soldée par l’isolement tragique de la Révolution russe, isolement qui a permis une dégénérescence de la Russie des Soviets, ouvrant ainsi la porte à la dictature stalinienne.Nous invitons tous nos lecteurs à venir participer au débat afin que les générations d’aujourd’hui puissent se réapproprier les leçons de cette expérience du mouvement ouvrier.

1929-2008 Le capitalisme est un système en faillite. Mais un autre monde est possible: le communisme!

Politiciens et économistes ne savent plus comment exprimer la gravité de la situation : "Au bord du gouffre", "Un Pearl Harbor économique", "Un tsunami qui approche", "Un 11-Septembre de la finance" [1] ... seule l'allusion au Titanic manque à l'appel !

Que se passe-t-il vraiment ? Face à la tempête économique qui se déchaîne, chacun se pose de nombreuses questions angoissantes. Vivons-nous un nouveau krach comme en 1929? Comment en est-on arrivé là? Que peut-on faire pour se défendre ? Et dans quelle sorte de monde vivons-nous?

Débâcle financière: Quelles perspectives pour nos revenus et nos conditions de vie?

Les Bourses s'effondrent, les actions chutent, les banques font faillite, l'économie est quasiment immobilisée. "Que se passe-t-il ? Vivons-nous un nouveau krach comme en 1929?" et surtout: "Comment en est-on arrivés là? Qui (quoi) est responsable?" Est-ce la faute de la politique de crédit irresponsable des banques

Intervention des militants du CCI dans deux AG de travailleurs de la SNCF: les cheminots démasquent les syndicats

Dans deux AG de cheminots en province, nos camarades venus apporter leur solidarité ont été chaleureusement accueillis. Un camarade s'est présenté en disant qu'il n'était pas cheminot, qu'il était travailleur retraité mais qu'il venait leur apporter sa solidarité, ajoutant que, si c'était possible, il aimerait prendre la parole pour exprimer ses idées concernant cette solidarité. La réponse des cheminots qui l'ont accueilli a été de le remercier d'être venu témoigner sa solidarité. Ils ont ajouté : « bien sûr, vous pourrez parler ».

Nouveau site en langue chinoise

Nous invitons nos lecteurs en Chine ou de langue chinoise à visiter le nouveau site dans cette langue . Etant donné l'importance de la Chine pour le mouvement ouvrier mondial, l'ouverture de ce site est un moment important pour tout le CCI, même si pour l'instant nous n'avons pu afficher que nos positions de base. Nous espérons pouvoir publier d'autres textes ultérieurement.

Nous remercions le camarade responsable de la traduction pour ses efforts.

VW, GM, Airbus... Encore et toujours, les syndicats sabotent les luttes ouvrières

A peine les 3000 licenciements à VW Forest et les milliers d'autres chez les sous-traitants, ainsi que les hausses de productivité et les baisses de salaire pour les 2200 travailleurs "qui ont la chance de rester chez VW" étaient-ils réglés qu'une nouvelle attaque de grande envergure est déclenchée dans le secteur automobile : 1400 licenciements sur les 4500 ouvriers à l'usine GM d'Anvers. Et encore et toujours,  les mêmes magouilles syndicales pour désarmer toute velléité de résistance et pour détourner les ouvriers d'une réflexion sur la véritable signification de cette  catastrophe sociale 

Belgique: Face aux licenciements comme à VW Forest: La seule réponse à la crise capitaliste: la solidarité ouvrière

Hier encore, patrons, gouvernement et syndicats avaient affirmé en chœur aux travailleurs de VW : si vous acceptez plus de flexibilité et une accélération des cadences, vos emplois seront sauvegardés. L’on voit aujourd’hui ce que valent ces belles promesses : 4.000 licenciements directs et 8 à 10.000 licenciements indirects.

 

Tract du CCI Seule la solidarité entre les travailleurs dans la lutte peut repousser les attaques !

Pacte pour l’emploi qui généralise la flexibilité, assainissement de la Sécu, Plan Marshall wallon, dégraissage de la fonction publique, rationalisations dans les entreprises privées, … Après la signature du dernier-né des plans d’attaque contre les conditions de vie des travailleurs, le “contrat de solidarité entre les générations”, concocté par les ministres PS/SPa et libéraux et avalisé par deux syndicats, des milliers d’ouvriers se sont mis en grève et sont descendus dans la rue pour crier leur colère : NON au chômage ! NON à l’allongement du nombre d’années requis ! NON au report de l’âge minimal pour les préretraites ! En un mot : Ras-le-bol de la spirale infernale d’austérité et de sacrifices, ras-le-bol de la “solidarité” avec un système capitaliste qui nous propose de plus en plus clairement comme seule perspective : crève-toi d’abord au travail et crève tout court ensuite !

Grèves en Allemagne - La nécessité de la solidarité ouvrière

Ces derniers mois, face à la  dégradation des conditions de vie et de travail, face aux menaces de licenciements, de nombreux mouvements de la classe ouvrière marqués par une forte combativité et une forte participation se sont développés en Europe. Ainsi, en Espagne en septembre et en octobre, les ouvriers des chantiers navals de Galice, du Pays basque et d’Andalousie se sont massivement mis en grève contre les licenciements et sont descendus dans la rue à plusieurs reprises, parfois rejoints par ceux des entreprises dépendant de cette industrie navale et largement soutenus par la population. En Italie plus récemment, ce sont les employés des transports publics de Rome, Naples et Milan qui ont simultanément cessé le travail une journée entière pour exiger des augmentations de salaire. En Belgique également, les conducteurs des bus et tramways de la capitale se sont mis en grève totale pour l’embauche de chauffeurs supplémentaires. En Allemagne encore, sous le coup d’une vague de licenciements et de mesures "sociales" qui vont frapper des secteurs centraux de l’économie, venant grossir les rangs des 5 millions de chômeurs déjà existants, la classe ouvrière montre depuis des mois sa détermination à riposter avec force. Dans l’industrie automobile, où menacent licenciements, gel des salaires et augmentation des heures de travail, les ouvriers sont entrés dans une série de grèves dures et de manifestations qui a commencé à Mercedes-Daimler-Chrysler en juillet à Sindelfingen-Stuttgart. Mi-octobre, ce sont 30 000 ouvriers d’Opel à Bochum qui suivaient leur exemple et, début novembre, plus de 4000 étaient en grève chez Volkswagen. Dans la fonction publique encore, l’annonce d’une "réforme" comprenant la suppression de 150 000 emplois, avec augmentation du temps de travail (de 38,5 à 41 heures hebdomadaires) et rémunérations à la "performance", a provoqué tout récemment une vague de grèves et de manifestations dans toute l’Allemagne. Il est certain que les réactions de la classe ouvrière sont encore sous le contrôle des syndicats qui canalisent l’énergie des ouvriers pour les entraîner dans des impasses, brisent leur solidarité et les divisent afin de faire passer les attaques de l’Etat et du patronat allemand. Ainsi, l’IG Metall est arrivé à faire avaler aux ouvriers de Volkswagen une plus grande "flexibilité" des heures de travail et le fait que les nouveaux embauchés le soient à 20% moins cher contre "l’engagement" de la direction à ne pas opérer de licenciements secs d’ici 2007 et une prime de 1000 euros en mars 2005 (pour « compenser » le gel des salaires). Dans les grands magasins Karstadt, le syndicat Verdi, syndicat des services, a même fait prendre un accord particulièrement pourri pour une victoire. Cependant, malgré cette position de force des ennemis du prolétariat, ce dernier montre clairement que le réveil de sa combativité n’est pas éphémère et au contraire annonciateur de l’ouverture d’une nouvelle période dans le développement de ses combats. Aussi, la question de comment et contre qui lutter se pose de façon cruciale. C’est à cette question que répond le tract distribué par la section du CCI en Allemagne lors des manifestations durant la grève à Bochum chez Opel mi-octobre et dont nous publions ici de larges extraits.

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