Syrie

Assassinat de Soleimani: Le Moyen-Orient dominé par le chacun pour soi impérialiste

Avec l'assassinat de Qassem Soleimani et de neuf autres associés, incluant des chefs de puissants groupes militaires iraniens, les Unités de Mobilisation Populaire et Kataeb Hezbollah le 3 janvier 2020, Trump a envoyé un signal, en pleine cohérence avec sa présidence, que toute "convention" passait à la trappe et que personne n'était à l'abri dans ce face-à-face tendu entre les Etats-Unis et l'Iran.

Migrants et réfugiés syriens: La cruauté de la classe dominante n’a aucune limite!

Depuis plusieurs mois, la région d’Idleb, dans le nord de la Syrie, est pilonnée par les forces de Bachar El Assad et de l’armée russe. Près de trois millions de civils (dont un million d’enfants) sont enserrés dans ce dernier bastion de la rébellion, (1) comme à Alep ou à la Ghouta orientale ; le régime gouverné par El Assad cherche à reprendre cette zone par la terreur et une ignoble politique de la terre brûlée.

Invasion turque dans le nord de la Syrie: la barbarie et le cynisme de la classe dirigeante

L’appel téléphonique de Trump à Erdogan, le 6 octobre, a donné le "feu vert" à la Turquie pour une invasion majeure du nord de la Syrie et une opération de nettoyage brutale contre les forces kurdes qui contrôlaient jusqu’ici la région avec le soutien des États-Unis. Il a provoqué une tempête d’indignation à la fois parmi les "alliés" des États-Unis en Europe ainsi qu’au sein d’une grande partie de l’appareil militaire et politique à Washington, notamment de l’ancien secrétaire à la défense de Trump, James Mattis "le chien fou".

Le point chaud le plus ancien et le danger de contagion en Orient

Pendant les soixante dernières années, le Moyen-Orient a été le théâtre de conflits et de guerres sans fin (Israël-Palestine, Afghanistan, Irak, Iran et maintenant la Syrie). Jusqu’à récemment, l’Asie de l’Est et du Sud-Est n’avait jamais été fortement impliquée dans ces conflits.

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