Commémorations de 1945 - La barbarie de la Seconde Guerre mondiale est un produit du capitalisme
L'année 2005 est riche en anniversaires macabres. La bourgeoisie vient de célébrer l'un d'entre eux, les 60 ans de la libération des camps de concentration nazis, avec un faste qui a surpassé les cérémonies de son cinquantenaire. On ne s'en étonnera pas dans la mesure où l'exhibition des crimes monstrueux du camp qui est sorti vaincu de la Seconde Guerre mondiale a, depuis soixante ans, constitué le plus sûr moyen d'absoudre les Alliés des crimes contre l'humanité qu'ils ont commis eux aussi, et de présenter les valeurs démocratiques comme garantes de la civilisation face à la barbarie.
Troubles au Liban, déstabilisation des territoires de l'ex-URSS : Une nouvelle étape des tensions guerrières
Guerre sans fin au Moyen-Orient : Le véritable responsable, c'est le capitalisme
Tous les grands bourgeois de ce monde capitaliste nous ont invités à commémorer avec eux le soixantième anniversaire du débarquement en Normandie du 6 juin 1944. Les Bush, Schröder, Chirac, Blair, Poutine�, dans un même élan, alliés ou ennemis d'hier, dans une unité qui se voulait émouvante, nous ont invité à ne pas oublier ce qui fut, d'après eux, une épopée héroïque pour la défense de la liberté et de la démocratie.
Notes sur l'histoire des conflits impérialistes au Moyen-Orient (III)
Les deux premiers articles de cette série sur les conflits impérialistes au Moyen-Orient mettaient en évidence la manipulation par les grandes puissances, la Grand-Bretagne en particulier, des nationalismes sioniste et arabe en vue de dominer la région, mais également ceux-ci furent utilisés comme arme contre la menace repésentée par la classe ouvière dans la période qui a suivi la révolution russe.
Débarquement de juin 1944 : Massacres et manipulations capitalistes
Pour les 75 ans du débarquement Allié sur les plages de Normandie le 6 juin 1944, la bourgeoisie a une nouvelle fois mis le paquet pour exploiter l’émotion suscitée par les derniers témoignages vivants du massacre afin de mieux faire passer sa classique et nauséabonde propagande nationaliste. Nous avons assisté, une nouvelle fois, à une grande parade des armes de guerre, à une mise en scène théâtrale digne des spectacles de masse les plus grandioses. Tout le gratin des grandes puissances se sont retrouvés conviés, de Merkel à Macron, en passant bien sûr par Donald Trump ! Cette grande fête est destinée à perpétuer l’exaltation du patriotisme et du nationalisme, la glorification du sacrifice, valorisant les carnages les plus sanglants au nom même de la “liberté”. C’est non seulement pour faire oublier l’exploitation quotidienne, mais la présenter comme un summum de la civilisation. L’Europe tout juste “libérée”, le “monde civilisé” lâchait déjà ses bombes atomiques sur le Japon et les massacres coloniaux redoublaient de plus belle sur fond de guerre froide débutante, entraînant une course folle aux armements, menaçant de plonger le monde dans l’abîme d’une troisième conflagration mondiale ! Le fond historique du débarquement reste couvert de mensonges, en dépit de la reconnaissance officielle tardive des victimes du bombardement des alliés sur les côtes normandes, présentés comme une sorte de “tribut à payer pour la liberté”. Cette reconnaissance hypocrite n’est destinée qu’à solder l’affaire et la barbarie qu’elle révèle afin de couper court à toute forme de réflexion future sur le sujet. Comme à son habitude, c’est bien après coup que la bourgeoisie peut reconnaître ses crimes, en les maquillant et en les présentant soit comme de “simples erreurs”, soit comme des choix “douloureux”, mais “nécessaires”.
Aujourd’hui, c’est parce que la bourgeoisie nous ressert à grands coups de publicité les mêmes mensonges que nous jugeons utile de republier l’article ci-dessous que nous avions écrit il y a 15 ans lors du 60e anniversaire du débarquement. Outre la dénonciation de ces mensonges, l’article revient sur la signification de cet épisode historique du point de vue du prolétariat.
Le terrorisme : arme et justification de la guerre
Le terrorisme - lutte armée minoritaire - est devenu un champ de manoeuvre pour l'intervention et la manipulation des grandes puissances. Si c'est clairement le cas dans les confrontations armées dans les pays dits du "Tiers-Monde", c'est également vrai dans des manipulations plus ténébreuses à l'intérieur des grands états eux-mêmes....
Résolution sur la situation internationale 2002
La résolution sur la situation internationale du 14e Congrès, adoptée en mai 2001, était centrée sur la question du cours historique dans la phase de décomposition du capitalisme (Revue internationale n°106). Elle mettait très correctement en évidence l’accélération, aussi bien sur le plan de la crise que sur celui de l’enfoncement dans la guerre et la barbarie sur toute la planète, et elle examinait à la fois les problèmes et les potentialités d’une réponse prolétarienne. La résolution qui suit, proposée pour la Conférence extraordinaire du CCI à Pâques 2002, entend être un supplément à la première, à la lumière des événements du 11 septembre et de la "guerre contre le terrorisme" qui a suivi, qui ont largement confirmé les analyses générales du Congrès de 2001.
Inde-Pakistan : la folie meutrière du capitalisme
Moyen Orient : Seul le prolétariat mondial peut mettre fin à la barbarie capitaliste
Les opérations militaires en Afghanistan n'étaient pas encore terminées qu'un autre carnage se déchaînait au Moyen-Orient. Et en pleine période de tueries en Cisjordanie comme à Jérusalem, se prépare déjà une nouvelle intervention contre l'Irak. Inexorablement, le monde capitaliste s'enfonce dans le chaos et la barbarie guerrière.