Texte d’orientation: militarisme et décomposition
A plusieurs reprises, le CCI a été amené à insister sur l'importance de la question du militarisme et de la guerre dans toute la période de décadence, et cela tant du point de vue de la vie du capitalisme lui- même que du point de vue du prolétariat Avec la succession rapide, au cours de l'année écoulée, d'événements d'une importance historique considérable (effondrement du bloc de l'Est, guerre du Golfe) venant bouleverser l'ensemble de la situation mondiale, avec le constat de l'entrée du capitalisme dans la phase ultime de sa décadence, celle de la décomposition
Rapport sur la situation internationale (extraits)
La décomposition de la société capitaliste
(...) Le troisième point qu'il faut faire ressortir (voir dans la résolution la présentation des deux premier) est la durée du phénomène de la décomposition. Celui-ci a été identifié pour la première fois par le CCI lors des attentats terroristes de Paris, à l'automne 1986. Cela ne veut pas dire, évidemment, qu'il n'ait commencé à se manifester qu'à ce moment-la. En réalité, c'est tout au long des années 1980 que ce phénomène connaît son essor.Notes sur l'impérialisme et la décomposition : vers le plus grand chaos de l'histoire
Explosion de l'URSS, massacres en Yougoslavie - Seule la classe ouvrière internationale peut sortir l'humanité de la barbarie
Seule la classe ouvrière internationale peut sortir l'humanité de la barbarie
Le « nouvel ordre mondial » annoncé il y a moins de deux ans par le président Bush n'en finit pas d'accumuler l'horreur et les cadavres. A peine les massacres de la guerre du Golfe étaient-ils terminés (ceux provoqués directement par la coalition, car ceux des Kurdes se poursuivent encore) que la guerre se rallumait en pleine Europe, dans ce qui était la Yougoslavie.L’URSS en miettes
Editorial : LE CHAOS
Editorial : les grandes puissances répandent le chaos
Rwanda, Yémen, Bosnie, Corée : derrière les mensonges de « paix », la barbarie capitaliste
Sous les auspices de « la paix », de « la civilisation » et de la « démocratie », les plus grandes puissances militaires du monde viennent de célébrer en grandes pompes l'anniversaire du débarquement Allié en Normandie. Les festivités organisées à cette occasion, le répugnant reality show mis en scène sur les lieux mêmes de la boucherie cinquantenaire, les phrases sonores à leur propre gloire que se sont échangés les chefs d'Etat les plus puissants de la planète, n'en finissant pas de se congratuler, ont donné lieu à un déballage médiatique phénoménal à l'échelle mondiale. Le message a été assené sur tous les tons : « Nous autres, grands Etats industrialisés et nos institutions démocratiques, sommes les héritiers des libérateurs qui chassèrent d'Europe l'incarnation du mal qu'était le régime nazi. Aujourd'hui comme hier, nous sommes les garants de la "civilisation", de la "paix" et de /'"humanitaire", contre l'oppression, la terreur, la barbarie et le chaos. »