Grèce

Propagande bourgeoise ou solidarité prolétarienne?

La peur de l’autre, le sentiment d’isolement, l’individualisme et la haine se répandent aujourd’hui comme un poison dans les veines de la société. Cette déliquescence sociale est probablement la plus grande cause de souffrance humaine : face à la crise économique mondiale et ses conséquences, face à la barbarie guerrière et ses horreurs, l’absence de solidarité, la dissolution des rapports sociaux engendrent résignation, crainte et désespoir. Il n’y a rien de pire que de se sentir seul et atomisé.

Grèce: les gauchistes cachent la nature bourgeoise de Syriza

En Grèce, le triomphe électoral du parti Syriza a produit les réactions attendues de la droite à la gauche de l'échiquier politique bourgeois. Au Royaume Uni, le Times, pour la droite, écrivait : "la torche incendiaire de l'extrême-gauche vole vers la victoire", relayé par le Daily Mails qui renchérissait : "l'extrême gauche, poussée au pouvoir en Grèce, propage une onde de choc à travers toute l'Europe."

La plongée dans la misère de la Grèce : ce qui nous attend tous

Face au énième plan d’austérité imposé à la population grecque, la colère a fait irruption dans la rue. Entre 80 000 et 200 000 personnes se sont rassemblées devant le parlement, place Syntagma, lors du vote d’adoption des mesures par les députés dans la nuit du 12 au 13 février et se sont affrontées à la police anti-émeutes. Le bilan brut de ce que les médias ont appelé cette “nuit de guérilla urbaine” fait ressortir que 48 bâtiments ont été brûlés et que 150 magasins ont été pillés. On dénombre aussi une centaine de blessés et 130 arrestations.

La plongée dans la misère de la Grèce : c’est ce qui nous attend tous

Face au énième plan d’austérité imposé à la population grecque, la colère a fait irruption dans la rue. Entre 80 000 et 200 000 personnes se sont rassemblées devant le parlement, place Syntagma, lors du vote d’adoption des mesures par les députés dans la nuit du 12 au 13 février et se sont affrontées à la police anti-émeutes. Le bilan brut de ce que les médias ont appelé cette « nuit de guérilla urbaine » fait ressortir que 48 bâtiments ont été brûlés et que 150 magasins ont été pillés. On dénombre aussi une centaine de blessés et 130 arrestations. Les images de ces scènes de violence et d’Athènes en flammes ainsi que les décombres fumants, filmés au petit matin, évoquant des ravages de guerre ont été complaisamment passés en boucle par les médias pour impressionner et effrayer le reste du monde.

En Grèce, les plans d’austérité se heurtent à la résistance de la classe ouvrière

Nous publions ci-dessous un article de World Revolution, organe de presse du CCI en Grande-Bretagne. Ce texte a été écrit juste après la proposition puis l'immédiat renoncement de Papandréou d'organiser un référendum et avant la formation d’une nouvelle l’équipe gouvernementale autour de Lukas Papademos pour imposer un énième plan antiouvrier et de nouvelles manifestations.

Misère et colère explosent en Grèce

En Grèce, la misère et l’injustice sont en passe de devenir tout simplement insupportables aux yeux des exploités. Les plans d’austérité, tous d’une incroyable brutalité, se succèdent les uns aux autres à un rythme infernal. Chaque nouvelle mesure prise par le gouvernement pour écarter temporairement le pays de la faillite se traduit par de nouveaux sacrifices pour toute la population. Et malgré tout, l’économie nationale n’en finit pas de plonger. Résultat, la misère et la colère explosent!

Une contribution du TPTG sur le mouvement des « Indignés » en Grèce

Nous avons reçu récemment ce texte des camarades du TPTG (Les Enfants de la Galère) en Grèce et nous sommes très heureux de le publier parce qu’il représente une des premières prises de position claire sur le « mouvement des assemblées » en Grèce, écrite par des camarades qui ont pris part au mouvement. Leur analyse des événements récents en Grèce correspond de très près à ce que nous avons dit du mouvement des « Indignés » en Espagne qui a fourni un catalyseur immédiat pour la mobilisation à Athènes et dans d’autres villes grecques. 

Prise de position d'un groupe communiste libertaire sur les évènements en Grèce

Nous publions ci-dessous la traduction d'une prise de position sur les événements en Grèce de Proles and Poor’s Credit Rating Agency (Agence de Notation de Crédit pour les prolos et les Pauvres), un groupe se revendiquant du « Communisme Libertaire ».

En Grèce, les travailleurs face à de brutales mesures d'austérité

La situation grecque est importante car elle est une sorte de test pour la bourgeoisie européenne et même mondiale. De nombreux Etats vont devoir dans les mois qui viennent mener les mêmes attaques frontales que l’Etat grec contre les conditions de vie de la classe ouvrière.

Grèce, Espagne, Portugal : des États en faillite

Grèce, Portugal, Espagne Irlande, France, Allemagne, Angleterre… partout la même crise, partout les mêmes attaques. La bourgeoisie affiche ouvertement la couleur. Son discours froid et inhumain tient en quelques mots : “Si vous voulez éviter le pire, la catastrophe économique et la faillite, il va falloir vous serrer la ceinture comme vous ne l’avez encore jamais fait !”

Grèce : une déclaration de travailleurs en lutte

Nous publions ci-dessous une déclaration diffusée par des travailleurs actuellement en lutte en Grèce et qui se proclament " insurgés ". Ils occupent, depuis le mercredi 17 décembre, le siège de la Confédération Générale des travailleurs à Athènes, principale centrale syndicale du pays, et ont fait de ce site un lieu d'Assemblée Générale (AG), de réunion et de discussion OUVERTE A TOUS.
S'abonner à RSS - Grèce