75 ans après la libération des camps de la mort, Auschwitz demeure le "grand alibi" de la démocratie bourgeoise

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75 ans après, les chefs d’État et têtes couronnées du mode entier continuent de célébrer avec la même hypocrisie la libération de quelque 7000 survivants du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz, le 27 janvier 1945, par l’armée russe. Le “grand alibi” (pour reprendre les mots de Bordiga) que fût la libération des camps nazis, permit au “camp démocratique” de masquer ses propres crimes, massacres, rapines et bombardements massifs. En cette occasion, tous les médias continuent de repasser en boucle les images insoutenables d’êtres humains réduits à l’état squelettique derrière des barbelés et de rappeler l’horreur de l’extermination impitoyable de millions de Juifs, Tziganes et autres "indésirables". Mais la bourgeoisie continue aussi de passer sous silence le fait avéré que les gouvernements alliés du camp “démocratique” étaient non seulement parfaitement au courant de l’exécution de la “solution finale” dès 1942, mais qu’en toute complicité, ils ont délibérément caché la réalité et laissé perpétrer le massacre, refusant même sciemment de sauver des dizaines, voire des centaines de milliers de vie. Une façon de masquer ou de faire oublier qu’ils restent eux-mêmes un produit du même système criminel qui a pu enfanter les nazis et les staliniens : le capitalisme.

C’est pourquoi nous remettons en avant un article tiré de notre brochure “Fascisme et démocratie, deux expressions de la dictature du capital”, contre l’escroquerie de la propagande invitant toujours les prolétaires à se mobiliser sous la bannière de la défense de la “liberté” et de la “démocratie”, que ce soit au nom de “l’antifascisme” ou de “l’anti-populisme”.

La coresponsabilité des alliés et des nazis dans l'holocauste

 

 

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Campagnes idéologiques