Attentats terroristes de Londres
« Dirigeants du monde », « terroristes internationaux » :
Ils sont tous responsables du massacre des ouvriers.
Qui sont les premières victimes des attentats terroristes dans le centre de Londres le 7 juillet 2005 ? Comme à New York en 2001 et à Madrid en 2004, les bombes visaient délibérément les ouvriers, les gens qui s'entassent dans les métros et les bus pour aller au travail.Grèves à Heathrow : notre seul moyen de défense est notre solidarité de classe
Exécution sommaire dans le métro de Londres: La bourgeoisie démocratique prépare ses "escadrons de la mort"
'Dirigeants du monde', 'terroristes internationaux' : ils sont tous responsables du massacre des ouvriers !
Grande-Bretagne : Face à l'aggravation des attaques capitalistes, la classe opuvrière reprend le chemin de la lutte
La Grande-Bretagne et la situation internationale (2e congrès de W. R.)
Présentation
- Le deuxième congrès de la section du CCI en Grande-Bretagne, World Révolution, s'est tenu en avril de cette année. Les congrès réguliers sont au coeur de la vie de l'organisation des révolutionnaires et sont le lieu où se révèle l'importance de ses tâches et de ses préoccupations. Ils permettent à l'organisation de faire le bilan de son travail passé et de mettre en place les perspectives futures. En particulier, ils révèlent que les révolutionnaires n'ont pas d'autres buts que d'assumer leurs responsabilités au sein de la classe dont ils sont le produit pour "clarifier la marche générale et les buts ultimes du mouvement prolétarien".
Une autre question, l'Etat dans la période de transition du capitalisme au communisme, constitue un sujet important de discussion au congrès, considérant que le problème n'a pas été entièrement "résolu" par l'expérience de la classe ouvrière, comme par exemple, la nature des syndicats dans la décadence du capitalisme, que le prolétariat a dû affronter bien des fois comme des appendices réactionnaires de l'Etat capitaliste. Les révolutionnaires doivent donc consacrer une partie de leurs efforts à clarifier la nature de phase post-révolutionnaire de la lutte du prolétariat, en se basant le plus possible sur l'expérience limitée de la classe, en particulier de la révolution russe. Quoique ce soit seulement la classe ouvrière qui, à travers son expérience pratique puisse résoudre le problème de la période de transition, le prolétariat et ses minorités révolutionnaires doivent théoriquement se préparer aujourd'hui pour cette tâche formidable et à peine comprise qui devra être réalisée dans l'avenir. Le texte du congrès que nous publions dans cette revue, traite de la situation actuelle en Grande-Bretagne. Il est une contribution à l'une des tâches de WR et de tout, le courant: analyser constamment la période actuelle en relation avec les tendances générales du capitalisme décadent. Ce n'est pas par souci académique mais pour rendre concret dans notre intervention dans la classe ouvrière, le contexte de notre orientation politique fondamentale, l'évolution de la situation mondiale vers l'alternative guerre ou révolution, l'incapacité de la bourgeoisie à contrecarrer la crise au niveau politique et économique, la nature des mystifications, en particulier celle de la gauche, et les étapes du développement de la lutte du prolétariat vers la révolution. Un des aspects les plus importants du texte réside dans la tentative de voir la situation britannique dans le cadre international, en se référant aux tendances décrites ci-dessus et qui ont déjà été développées dans les numéros précédents de la Revue Internationale. Nous cherchons toujours à analyser en détail l'évolution de la situation présente de la façon la plus claire et la plus précise possible, en se rappelant qu'elle est un guide pour l'action du prolétariat. Ceci constitue, sous bien des aspects, un appel aux révolutionnaires à comprendre l'urgence de leurs tâches et la nécessité de redoubler les efforts car demain nos analyses seront un instrument politique dans les mains de la classe quand elle influencera directement l'histoire de façon décisive.