Ecologie

Destruction de l’environnement : folie humaine ou folie du capital ?

Ces derniers mois ont vu la parution d’études scientifiques alarmistes quant à la destruction accrue de l’environnement, parmi lesquelles celles concernant la menace d’extinctions massives de primates et l’accélération de la fonte des glaces arctiques.

Scandale sanitaire à Flint (Michigan): le capitalisme est un poison

L’eau est vitale à la vie, à l’humanité. Les deux-tiers de la planète sont recouverts par l’eau. Et pourtant… l’eau potable devient une denrée rare, précieuse, y compris dans les zones urbaines les plus développées. Vivre ou survivre en buvant un simple verre d’eau n’est plus chose aisée ! Et là, point de sécheresse ou désertification climatique comme dans beaucoup de zones arides africaines ou australiennes. Non, seules les pollutions industrielles ou agricoles sont en cause.

COP21: seule une révolution mondiale peut empêcher le capitalisme de détruire la planète

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Les changements climatiques représentent une menace immédiate et potentiellement irréversible pour les sociétés humaines et la planète (…). Ils nécessitent donc la coopération la plus large possible de tous les pays ainsi que leur participation dans le cadre d’une riposte internationale efficace et appropriée, en vue d’accélérer la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre (…)” . L’accord “historique” trouvé “à la dernière minute ne mâche pas ses mots : la planète est en danger, l’heure de la réaction internationale a sonné ! Et le Premier ministre anglais d’affirmer : “Cet accord sur le changement climatique est significatif. Nos petits-enfants sauront que nous avons fait notre devoir pour garantir l’avenir de notre planète”. Évidemment, la réalité est toute autre…

Energie nucléaire, capitalisme et communisme: l'homme et la nature (I)

L’ampleur de la catastrophe en cours à Fukushima révèle une fois de plus l’exploitation prédatrice de la nature par le capitalisme. L’espèce humaine a toujours été amenée pour vivre à transformer la nature. Mais le Capital pose aujourd’hui un nouveau problème: ce système ne produit pas pour satisfaire les besoins de l’humanité mais pour le profit. Il est prêt à tout pour cela. Laissé à sa seule logique, ce système finira donc par détruire la planète.

Energie nucléaire, capitalisme et communisme (1re partie) : l’homme et la nature

L’ampleur de la catastrophe en cours à Fukushima révèle une fois de plus l’exploitation prédatrice de la nature par le capitalisme. L’espèce humaine a toujours été amenée pour vivre à transformer la nature. Mais le Capital pose aujourd’hui un nouveau problème : ce système ne produit pas pour satisfaire les besoins de l’humanité mais pour le profit. Il est prêt à tout pour cela. Laissé à sa seule logique, ce système finira donc par détruire la planète.

Capitalisme et écologie : de l'eau dans le gaz !

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A l’heure où les spécialistes de l’environnement tirent la sonnette d’alarme, où les océans, pollués par toute sorte de produits chimiques, sont de plus en plus saturés de déchets plastiques, où boire l’eau du robinet prend une allure de roulette russe, la classe capitaliste et ses spécialistes à la solde des compagnies gazières nous annoncent fièrement qu’ils vont développer une nouvelle méthode de production gazière très rentable : l’extraction du gaz de schiste.

Russie, Pakistan, Chine, etc. : Catastrophes naturelles ou nature catastrophique du capitalisme  ?

Cet été, de violentes catastrophes se sont abattues sur les populations partout dans le monde  : les flammes ont embrasé la Russie et le Portugal, des moussons dévastatrices ont noyé le Pakistan, l’Inde, le Népal et la Chine () sous la boue, des inondations ont également frappé l’Europe de l’Est et une partie de l’Allemagne. La liste des catastrophes de l’été 2010 est encore longue.
La multiplication des ces phénomènes et leur gravité croissante n’est pas le fruit du hasard, ni une triste fatalité contre laquelle on ne peut rien et dont personne n’est blâmable. De l’origine à la gestion des catastrophes, le capitalisme et ses lois fondamentales portent une très lourde responsabilité.

Quelle solution au désastre écologique ?

Avec le sommet de Copenhague, l’écologie fait à nouveau la “une” de l’actualité. Mais si ce sujet nous préoccupe de plus en plus, c’est surtout parce qu’ il devient évident que la destruction actuelle de la planète met en jeu la survie même de l’humanité !

Compte-rendu des journées de discussion de Lille (I)

En octobre, le CCI a organisé à proximité de Lille un week-end de discussions destiné à ses contacts et lecteurs. Nous rendons compte ici de la discussion consacrée à l'écologie.

Le monde à la veille d'une catastrophe environnementale (II) - Qui est responsable ?

Nous poursuivons cette série avec ce deuxième article dans lequel nous chercherons à démontrer comment les problèmes d’environnement ne sont pas du ressort de quelques individus ni de quelques entreprises en particulier mais que c’est le capitalisme qui en est le vrai responsable avec sa logique du profit maximum.

Réchauffement climatique : le capitalisme tue

La dégradation sévère de l’environnement, ainsi que les dérèglements climatiques qui en découlent (inondations, tempêtes, cyclones…) affectent directement au moins 325 millions de personnes par an, soit un vingtième de la population mondiale, et tout particulièrement celles qui vivent dans les pays les plus pauvres.

Le mythe de la "Green Economy"

Aujourd'hui, le capitalisme a besoin de tout un arsenal de mystifications idéologiques pour survivre. La dernière mystification en date sortie de l'arsenal de la bourgeoisie mondiale, c'est la green economy (l'économie verte).

Le monde à la veille d'une catastrophe environnementale (I)

La question de l'environnement a toujours été présente dans la propagande des révolutionnaires...

La crise écologique : vraie menace ou mythe ? (courrier de lecteur)

Un lecteur pose la question : " quelle est la part de vérité dans tout ce théâtre mondial quant au changement climatique ? N'y aurait-il pas des intérêts cachés ? "

Mexique : Le capitalisme est le vrai coupable de la "crise de l’eau" !

La question de l'eau est un des aspects qui met en évidence le danger auquel le capitalisme expose l'humanité, à tel point que l'ONU elle-même reconnaît que plus d'un million d'êtres humains ne peuvent jouir d'approvisionnement en eau potable. Rien qu'au Mexique, les chiffres

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