Interventions

L'activité du CCI. Le CCI intervient dans la mesure de ses forces dans tous les aspects de la lutte de classe

REUNIONS PUBLIQUES : Il y a 90 ans, la Révolution en Allemagne

En 1918, l’extension de la Révolution russe à l’Allemagne a obligé la bourgeoisie des pays belligérants à mettre fin à la Première Guerre mondiale. Cette première expérience révolutionnaire internationale a montré que le prolétariat est la seule force de la société capable de s’opposer à la guerre. Malheureusement, si cette première vague révolutionnaire à échoué, c’est à cause de la terrible répression qui s’est abattue sur le prolétariat allemand notamment en janvier 1919. Et ce sont les socialistes du SPD au gouvernement qui ont commandité le massacre en assassinant les deux principales figures du mouvement révolutionnaire, Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg. La défaite sanglante de la Révolution allemande s’est soldée par l’isolement tragique de la Révolution russe, isolement qui a permis une dégénérescence de la Russie des Soviets, ouvrant ainsi la porte à la dictature stalinienne.Nous invitons tous nos lecteurs à venir participer au débat afin que les générations d’aujourd’hui puissent se réapproprier les leçons de cette expérience du mouvement ouvrier.

1929-2008 Le capitalisme est un système en faillite. Mais un autre monde est possible: le communisme!

Politiciens et
économistes ne savent plus comment exprimer la gravité de la situation :
"Au bord du gouffre", "Un Pearl Harbor économique",
"Un tsunami qui approche", "Un 11-Septembre de la
finance
" 1 ... seule l'allusion au Titanic
manque à l'appel !

Débâcle financière: Quelles perspectives pour nos revenus et nos conditions de vie?

Les Bourses s'effondrent, les actions chutent, les banques font faillite, l'économie est quasiment immobilisée. "Que se passe-t-il ? Vivons-nous un nouveau krach comme en 1929?" et surtout: "Comment en est-on arrivés là? Qui (quoi) est responsable?" Est-ce la faute de la politique de crédit irresponsable des banques

Journée de rencontre et de discussion avec le CCI

Le 23 août, le CCI a pour la deuxième fois organisé avec succès une ‘journée de rencontre et de discussion avec le CCI' à Anvers.

Intervention des militants du CCI dans deux AG de travailleurs de la SNCF: les cheminots démasquent les syndicats

Dans deux AG de cheminots en province, nos camarades venus apporter leur solidarité ont été chaleureusement accueillis. Un camarade s'est présenté en disant qu'il n'était pas cheminot, qu'il était travailleur retraité mais qu'il venait leur apporter sa solidarité, ajoutant que, si c'était possible, il aimerait prendre la parole pour exprimer ses idées concernant cette solidarité. La réponse des cheminots qui l'ont accueilli a été de le remercier d'être venu témoigner sa solidarité. Ils ont ajouté : « bien sûr, vous pourrez parler ».

Amérique Centrale: Un débat internationaliste en République Dominicaine

Nous avons tenu deux conférences sur le thème Socialisme et décadence du capitalisme dans deux universités du pays : Santiago de los Caballeros (seconde ville du pays) et Santo Domingo (la capitale). Ces débats ont été possibles grâce à la volonté et à l'effort d'organisation d'un noyau de discussion internationaliste que nous remercions chaleureusement pour le

Nouveau site en langue chinoise

Nous invitons nos lecteurs en Chine ou de langue chinoise à visiter le nouveau site dans cette langue . Etant donné l'importance de la Chine pour le mouvement ouvrier mondial, l'ouverture de ce site est un moment important pour tout le CCI, même si pour l'instant nous n'avons pu afficher que nos positions de base. Nous espérons pouvoir publier d'autres textes ultérieurement.

Nous remercions le camarade responsable de la traduction pour ses efforts.

VW, GM, Airbus... Encore et toujours, les syndicats sabotent les luttes ouvrières

A peine les 3000 licenciements à VW Forest et les milliers d'autres chez les sous-traitants, ainsi que les hausses de productivité et les baisses de salaire pour les 2200 travailleurs "qui ont la chance de rester chez VW" étaient-ils réglés qu'une nouvelle attaque de grande envergure est déclenchée dans le secteur automobile : 1400 licenciements sur les 4500 ouvriers à l'usine GM d'Anvers. Et encore et toujours,  les mêmes magouilles syndicales pour désarmer toute velléité de résistance et pour détourner les ouvriers d'une réflexion sur la véritable signification de cette  catastrophe sociale 

Belgique: Face aux licenciements comme à VW Forest: La seule réponse à la crise capitaliste: la solidarité ouvrière

Hier encore, patrons, gouvernement et syndicats avaient affirmé en chœur aux travailleurs de VW : si vous acceptez plus de flexibilité et une accélération des cadences, vos emplois seront sauvegardés. L’on voit aujourd’hui ce que valent ces belles promesses : 4.000 licenciements directs et 8 à 10.000 licenciements indirects.

 

Tract du CCI Seule la solidarité entre les travailleurs dans la lutte peut repousser les attaques !

Pacte pour l’emploi qui généralise la flexibilité, assainissement de la Sécu, Plan Marshall wallon, dégraissage de la fonction publique, rationalisations dans les entreprises privées, … Après la signature du dernier-né des plans d’attaque contre les conditions de vie des travailleurs, le “contrat de solidarité entre les générations”, concocté par les ministres PS/SPa et libéraux et avalisé par deux syndicats, des milliers d’ouvriers se sont mis en grève et sont descendus dans la rue pour crier leur colère : NON au chômage ! NON à l’allongement du nombre d’années requis ! NON au report de l’âge minimal pour les préretraites ! En un mot : Ras-le-bol de la spirale infernale d’austérité et de sacrifices, ras-le-bol de la “solidarité” avec un système capitaliste qui nous propose de plus en plus clairement comme seule perspective : crève-toi d’abord au travail et crève tout court ensuite !

A propos d'un forum sur l'autonomie ouvrière : Qui peut en finir avec le capitalisme ?

Nous publions ici un article d'intervention que la section du CCI en Espagne (Acción Proletaria) a mis sur Internet dans un Forum sur l'autonomie du prolétariat [www.alasbarricadas.org, en langue espagnole].

Grèves en Allemagne - La nécessité de la solidarité ouvrière

Ces derniers mois, face à la  dégradation des conditions de vie et de travail, face aux menaces de licenciements, de nombreux mouvements de la classe ouvrière marqués par une forte combativité et une forte participation se sont développés en Europe. Ainsi, en Espagne en septembre et en octobre, les ouvriers des chantiers navals de Galice, du Pays basque et d’Andalousie se sont massivement mis en grève contre les licenciements et sont descendus dans la rue à plusieurs reprises, parfois rejoints par ceux des entreprises dépendant de cette industrie navale et largement soutenus par la population. En Italie plus récemment, ce sont les employés des transports publics de Rome, Naples et Milan qui ont simultanément cessé le travail une journée entière pour exiger des augmentations de salaire. En Belgique également, les conducteurs des bus et tramways de la capitale se sont mis en grève totale pour l’embauche de chauffeurs supplémentaires. En Allemagne encore, sous le coup d’une vague de licenciements et de mesures "sociales" qui vont frapper des secteurs centraux de l’économie, venant grossir les rangs des 5 millions de chômeurs déjà existants, la classe ouvrière montre depuis des mois sa détermination à riposter avec force. Dans l’industrie automobile, où menacent licenciements, gel des salaires et augmentation des heures de travail, les ouvriers sont entrés dans une série de grèves dures et de manifestations qui a commencé à Mercedes-Daimler-Chrysler en juillet à Sindelfingen-Stuttgart. Mi-octobre, ce sont 30 000 ouvriers d’Opel à Bochum qui suivaient leur exemple et, début novembre, plus de 4000 étaient en grève chez Volkswagen. Dans la fonction publique encore, l’annonce d’une "réforme" comprenant la suppression de 150 000 emplois, avec augmentation du temps de travail (de 38,5 à 41 heures hebdomadaires) et rémunérations à la "performance", a provoqué tout récemment une vague de grèves et de manifestations dans toute l’Allemagne. Il est certain que les réactions de la classe ouvrière sont encore sous le contrôle des syndicats qui canalisent l’énergie des ouvriers pour les entraîner dans des impasses, brisent leur solidarité et les divisent afin de faire passer les attaques de l’Etat et du patronat allemand. Ainsi, l’IG Metall est arrivé à faire avaler aux ouvriers de Volkswagen une plus grande "flexibilité" des heures de travail et le fait que les nouveaux embauchés le soient à 20% moins cher contre "l’engagement" de la direction à ne pas opérer de licenciements secs d’ici 2007 et une prime de 1000 euros en mars 2005 (pour « compenser » le gel des salaires). Dans les grands magasins Karstadt, le syndicat Verdi, syndicat des services, a même fait prendre un accord particulièrement pourri pour une victoire. Cependant, malgré cette position de force des ennemis du prolétariat, ce dernier montre clairement que le réveil de sa combativité n’est pas éphémère et au contraire annonciateur de l’ouverture d’une nouvelle période dans le développement de ses combats. Aussi, la question de comment et contre qui lutter se pose de façon cruciale. C’est à cette question que répond le tract distribué par la section du CCI en Allemagne lors des manifestations durant la grève à Bochum chez Opel mi-octobre et dont nous publions ici de larges extraits.

Réunion publique du BIPR à Paris (2e partie) - Le vide politique et l'absence de méthode du BIPR

Dans la première partie de cet article consacré à la réunion publique du BIPR qui s'est tenue à Paris le 2 octobre sur le thème "Pourquoi la guerre en Irak ?" (et que nos lecteurs peuvent consulter sur notre site Internet), nous avons mis en évidence comment la politique de regroupement sans principe du BIPR avait conduit cette organisation de la Gauche communiste à se laisser prendre en otage par un groupe parasitaire (auto-proclamé "Fraction Interne du CCI"). Dans la seconde partie de cet article, nous rendons compte du débat qui s'est déroulé sur la question de la guerre en Irak.

Nous avons toujours affirmé (notamment dans notre presse) l’absolue nécessité pour les organisations se réclamant des courants de la Gauche communiste de mener un débat public, de confronter leurs positions réciproques afin que les éléments à la recherche d'une perspective de classe puissent se faire une idée claire des différentes positions existant au sein du camp prolétarien.

Réunion publique du CCI à Buenos Aires - Un lieu de débat prolétarien

Nous publions ci-dessous une synthèse de la réunion publique que le CCI a pu tenir à Buenos Aires en août 2004 grâce au NCI d'Argentine (dont nous avons publié plusieurs contributions dans notre presse). Malgré leurs faibles forces et les conditions extrêmement difficiles dans lesquels ils se trouvent, ces camarades se sont impliqués activement dans le débat, notamment pour défendre les positions de base du camp prolétarien.

Un débat entre révolutionnaires à Berlin - Les causes de la guerre impérialiste (2)


Nous publions ci-dessous la deuxième partie du compte-rendu d’une réunion publique du Bureau International pour le Parti Révolutionnaire (BIPR) qui s’est tenu le 15 mai à Berlin, à laquelle le CCI a participé, et qui portait sur les causes de la guerre impérialiste.

Débat prolétarien - Salut au forum de discussion internationaliste de Russie

L’initiative de mettre en place un forum de discussion internationaliste a été prise par trois organisations (le Courant Communiste International, l’organisation de Moscou de la Confédération des anarcho-syndicalistes révolutionnaires – Russie - et le Groupe des collectivistes prolétariens révolutionnaires – Russie ). Le premier sujet soumis à la discussion a été celui des leçons à tirer de la défaite de la Révolution d’Octobre.

Tract du CCI en Allemagne - La réponse à la crise capitaliste : la solidarité ouvrière

Le patronat semble avoir obtenu ce qu’il recherchait. Des millions de salariés ont été envoyés en vacances avec la nouvelle que la plus grande compagnie européenne industrielle, sur le site de Mercedes à Stuttgart-Sindelfingen, est en train de faire des économies sur les coûts de production, à hauteur d’un demi-million d’euros, aux dépens de ses employés. On veut nous faire bien savoir que, même là où les entreprises ont fait des profits, les ouvriers sont impuissants face au chantage à la délocalisation de la production et sous la menace de licenciements massifs. Pendant la période des vacances, nous sommes supposés nous résigner devant l’obligation de travailler plus pour des salaires moindres. Précisément au moment où les forces ouvrières sont dispersées pendant les vacances d’été, où, dans l’isolement, le sentiment d’impuissance est particulièrement ressenti, ils veulent nous faire croire qu’une brèche a été ouverte. Une brèche aux dépens des ouvriers qui ne concerne pas que les ouvriers de Daimler-Chrysler, mais tous les esclaves salariés.

Fête de "Lutte ouvrière" 2004 : Comment embrouiller la conscience des prolétaires

Aujourd'hui, l'accumulation d'atrocités comme actuellement en Irak, la généralisation du terrorisme et l'accélération brutale des attaques contre les conditions de vie de la classe ouvrière (réforme des retraites, de l'assurance chômage et maladie) suscitent inexorablement une série d'interrogations croissantes chez cette dernière et plus particulièrement au sein de ses minorités les plus avancées.

Quel avenir nous réserve cette société ? Quelle signification peut-on donner à toutes ces attaques ?
Dans ce flot de questionnements, qui offre un terrain propice au développement d'une réflexion en profondeur dans la classe ouvrière sur la nature du capitalisme, il est tout à fait légitime de se demander de quelle façon une organisation telle que Lutte Ouvrière (qui prétend être révolutionnaire) participe à la fructification de ce processus. La question est d'autant plus légitime que vient de se dérouler, du 29 au 31 mai, l'édition 2004 de la fête de LO.

L'intervention du CCI dans le mouvement de grève contre les retraites

Face à la riposte de la classe ouvrière contre l'attaque sans précédent qu'elle vient de subir avec le projet de réforme du régime des retraites, les révolutionnaires se devaient d'être présents aussi bien dans les manifestations que dans les différents secteurs en lutte où ils pouvaient intervenir, notamment dans le mouvement des travailleurs de l'Education nationale.

A propos de l'appel lancé par le CCI sur la guerre en Serbie

  • La guerre en Serbie a démasqué les faux révolutionnaires et mis en évidence l'unité de fond des groupes véritablement internationalistes

Les guerres, comme les révolutions, constituent des événements historiques d'une grande portée pour délimiter le camp de la bourgeoisie de celui des révolutionnaires et viennent donner la preuve de la nature de classe des forces politiques.

L’opportunisme du PCI sur la question syndicale le conduit à sous-estimer l'ennemi de classe

mouvements sociaux de la fin 1995 présentées par le CCI, aussi bien dans la Revue internationale que dans sa presse territoriale et ses réunions publiques, ont rencontré majoritairement parmi ses lecteurs et ceux qui assistaient à ces dernières, intérêt et approbation. En revanche, elles n'ont pas été partagées par

La cécité du BIPR face aux manoeuvres de la bourgeoisie

Chaque jour qui passe témoigne un peu plus de la barbarie sans nom dans laquelle s'enfonce le monde capitaliste.

Peut-on gagner en luttant derrière les syndicats ? (Extraits du supplément à notre journal diffusé en décembre 95)

(...) Alors que pendant des années, notamment les années de la Gauche au gouvernement, ils freinaient des quatre fers face aux différents plans d'austérité, aujourd'hui les syndicats «excitent la foule» à travers des discours «radicaux» et «jusqu'au boutistes».

Quelle intervention des révolutionnaires face à la manoeuvre ?

En chaque circonstance, les organisations révolutionnaires se sont toujours appuyées dans leurs interventions au sein de leur classe sur des principes et sur une méthode à partir desquels elles sont à même de s'orienter comme avec une boussole. Ces principes, cette méthode vivante, c'est le marxisme.

VI - Polémique au sein du milieu révolutionnaire

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V - L'intervention du CCI

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Quelles leçons pour les luttes futures ? - (Tract diffusé en janvier 1996)

Novembre-décembre 1995 : il n'y avait pas eu depuis longtemps une telle mobilisation de la classe ouvrière en France. Et pourtant, malgré les centaines de milliers de grévistes, les millions de manifestants, le gouvernement a réussi à faire passer ses principales attaques contre les travailleurs, à commencer par le plan Juppé sur

Une implication claire et décidée dans la lutte.


Sur la base d'un suivi sérieux, "pointu", de l'évolution de la situation en France, le CCI avait mis en avant depuis des mois le développement des potentialités pour un mouvement massif de riposte de la classe ouvrière aux attaques de la bourgeoisie. Cette analyse qu'il développe en permanence dans sa presse depuis le début de l'année 88 se trouve confirmée au printemps par une série de luttes à Chausson, à la Snecma, à Michelin (malgré le contexte défavorable des campagnes électorales à répétition), et au mois de juin à St Nazaire (malgré le facteur défavorable constitué par la proximité des congés annuels). Durant ces luttes, en particulier celle de la Snecma, il met également en évidence la stratégie de la bourgeoisie visant à isoler et enfermer chaque lutte dans l'entreprise ou la corporation. Il met également en relief cette tendance de la bourgeoisie, initiée lors de la grève des cheminots durant l'hiver 86/87, confirmée ensuite dans la grève des instituteurs peu après, à utiliser les coordinations au premier rang de ses forces d'encadrement pour posséder les ouvriers de leur lutte. Il démontre alors comment celles-ci, animés par les gauchistes et des syndicalistes de base, ont fondamentalement le même rôle d'enfermement et d'isolement des luttes que les syndicats; comment pour assumer leur sale besogne, elles tendent à s'appuyer et développer les faiblesses corporatistes existant au sein de la classe ouvrière. C'est ainsi en particulier que le CCI avait énoncé le rôle de la coordination inter-Snecma dans le conflit de cette entreprise, ainsi que celui des gauchistes de L.O. et de la L.C.R. en son sein.

Les motions : une pratique à développer dans les assemblées générales.

Le lieu où la classe ouvrière peut exprimer sa force et décider de la conduite de sa lutte, ce sont ses assemblées générales. C'est bien pourquoi une des armes essentielles de la bourgeoisie contre les luttes ouvrières, c'est le sabotage des assemblées ouvrières. Ce n'est pas par hasard si, dans toute la phase de montée de la lutte des hôpitaux, coordinations et syndicats ont tout fait pour éviter que ne se tiennent des assemblées générales sur les lieux de travail et s'ils n'ont invité les ouvriers à le faire que lorsque la lutte était déjà engagée sur un terrain pourri et que tout le dispositif d'encadrement du mouvement était déjà solidement mis en place. Mais, lorsque les forces de la bourgeoisie ne peuvent plus s'opposer à la tenue d'assemblées générales au risque d'être débordées , ce sont généralement elles qui les convoquent et qui s'arrangent pour les manipuler de l'intérieur, pour aire en sorte que les décisions soient prises dans la plus grande confusion possible, pour étouffer toute initiative "gênante" et toute discussion et prise de position de l'assemblée sur celles-ci, bref éviter que celles-ci soient des assemblées réellement souveraines et, enfin de compte, les transformer en simples chambres d'enregistrement des décisions d'un "bureau" auto‑proclamé par les syndicats ou les gauchistes, assemblées auxquelles les ouvriers écœurés renoncent finalement à participer:

L'intervention d’un Comité de lutte


La période que nous vivons aujourd'hui voit, ici et là, au sein de la classe ouvrière, l'émergence de comités de lutte. Ce phénomène a commencé à se développer, en France au début de 1988 ‑au lendemain de la grande lutte à la SNCF. Depuis lors, plusieurs comités regroupant des ouvriers combatifs se sont formés dans différents secteurs (PTT, EDF, Enseignement, Santé, Sécurité So­ciale, etc..) voire même, et de plus en plus, sur une base inter-sectorielle.

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