Vie de la bourgeoisie en France

Vie de la bourgeoisie en France

Listing à Force ouvrière: derrière le scandale, la logique du Capital !

Pour compter ses soutiens dans sa campagne au poste de secrétaire général de Force ouvrière (FO), Pascal Pavageau a établi, avec ses collaborateurs, un fichier recensant les délégués et responsables locaux du syndicat. Le document les divise en fonction de leur capacité à appuyer sa candidature ou, au contraire, à constituer une entrave à son accession au pouvoir suprême.

Élections législatives : les gouvernements changent, le capitalisme demeure

C’est toujours la bourgeoisie qui gagne les élections. Puisqu’il s’agit de “choisir” quelle sera la meilleure équipe dirigeante pour gérer la nation au sein de l’arène mondiale. Et cette fois-ci, la bourgeoisie française a particulièrement bien réussi son coup : une campagne démocratique assourdissante faisant croire au “renouveau”, une majorité gouvernementale d’ores et déjà attelée à justifier les “nécessaires sacrifices” pour “moderniser et dynamiser l’économie française, un Président triomphant et plébiscité internationalement, Emmanuel Macron, armé d’un “nouveau parti”, “La République en marche !” et d’une majorité absolue au Parlement... Bref, la bourgeoisie française peut se féliciter et se targuer d’un renforcement de son dispositif étatique sur le plan politique et idéologique.

Présidentielle en France : c’est toujours la bourgeoisie qui gagne les élections

Le nouveau président de la République est enfin élu, cet homme prétendument “nouveau” et “hors système” : Emmanuel Macron. Celui-ci promet de “changer” la France et de “réunir tous les Français” dans une nouvelle concorde nationale et fraternelle. Il promet de relancer l’économie française et se veut l’homme du renouveau européen, d’une zone euro plus démocratique et économiquement dynamique. Autant d’enjeux de nature exclusivement bourgeoise. C’est sans conteste la classe bourgeoise qui seule peut se réjouir des résultats et ce sont toujours ses propres représentants qui gagnent les élections.

Le Front national, une fronde réactionnaire liée à la décomposition de la société

Il fut un temps où le Front national en France, avec à sa tête Jean-Marie Le Pen, agglomérait un public hétéroclite, quelque peu marginal, souvent nostalgique d’une époque révolue, comme d’anciens combattants de l’Algérie française, et une frange de jeunes et moins jeunes, anti-staliniens primaires, prêts à en découdre avec le moindre gauchiste ou démocrate patenté. Les meetings du FN étaient l’occasion pour Le Pen de haranguer quelques centaines de commerçants ou artisans radicaux, des petits bourgeois étudiants encadrés par quelques jeunes nazillons au crâne rasé et rangers de circonstance qui n’hésitaient pas à tendre le bras à la mode hitlérienne pour saluer les discours du “borgne”.

De Valls à Montebourg, le Parti socialiste contre la classe ouvrière

Nous venons d’assister à un des miracles du “changement maintenant” : celui de la nomination du gouvernement Valls II… quelques semaines après celle du premier du nom. Une nouvelle équipe dont l’orientation est piteusement rappelée par l’Élysée : “il faut garder le cap” !

La montée du populisme est un produit de la décomposition du système capitaliste

Les récentes manifestations en France contre le mariage homosexuel ont permis aux innombrables chapelles de l’extrême droite d’exhiber combien elles expriment caricaturalement les tendances portées par le capitalisme décadent à la haine, à la déshumanisation et à l’irrationalité.

La tournée des bonimenteurs

Ces dernières semaines, les candidats à l’élection présidentielle ont eu une sévère tendance à confondre les usines avec le salon de l’agriculture, serrant les paluches ouvrières et multipliant les tapes sur l’épaule comme ils caressent le cul des vaches. A ce grand bal des hypocrites, pas un n’a manqué à l’appel !

Les “primaires” du PS sont un bon filon pour toute la bourgeoisie

Le dimanche 16 octobre 2011, vers 19h, alors même que les chances de victoire de sa pouliche Martine Aubry étaient déjà définitivement enterrées, Bertrand Delanoë, maire socialiste de Paris déclarait à la presse : “Ces primaires sont une victoire pour la démocratie.” Evidemment, cette petite phrase cache une réelle déception par ce que les professionnels de la communication appellent un “discours positif”. Mais pas seulement. Il y a derrière ces quelques mots désabusés, une vérité fondamentale dont leur auteur n’a sans doute pas bien mesuré l’importance.

Affaire DSK : la femme est toujours le prolétaire de l'homme

Ecœurante à tous les niveaux, l’affaire DSK, quelle que soit son issue, est venue nous rappeler quelle est la condition faite aux femmes. Que cet homme à la “stature de chef d’Etat” ait effectivement violé une domestique ou couché avec une prostituée qui s’est révélée être l’appât d’un piège… tout cela révèle le même fond : le mépris total et sociétal du genre féminin.

A qui profite la publicité du "crime" dans l'affaire DSK ?

L’arrestation et l’incarcération de Dominique Strauss-Kahn, directeur général en exercice du puissant Fonds monétaire international, caracolant sous la casaque social-démocrate en tête de tous les sondages pour les primaires du PS et ultérieurement pour l’élection présidentielle de 2012 en France, ne pouvait que faire sensation et provoquer un énorme scandale. Le voilà désormais sous l’inculpation de sept chefs d’accusation différents dont le harcèlement sexuel et la tentative de viol d’une femme de chambre d’origine guinéenne dans l’hôtel où il se trouvait, cueilli et menotté par la police new-yorkaise dans l’avion qui devait le ramener en Europe.

Les vacances de "MAM" en Tunisie sont l'arbre qui cache la forêt des amis de dictateurs

A force d’entendre dire que la France a la droite la plus bête du monde, nous finirions presque par ne plus nous en rendre compte. Mais heureusement, régulièrement, elle s’applique à nous le rappeler avec brio, repoussant toujours plus loin les limites de sa propre stupidité.

Sarkozy est le président du capital, les autres chefs d’Etat aussi

L’hebdomadaire Marianne est un habitué des “Unes” consacrées à Nicolas Sarkozy. En général, pas pour en parler gentiment. Dans son numéro du 7 août, il atteint même le point culminant en le présentant comme “le voyou de la République”. Mais un mois après, le 4 septembre, le président revient en première page avec cette fois-ci un titre tout autre : “M. le Président, vous êtes formidable !”.

Plus qu'un profiteur, Bernard Kouchner est un fauteur de guerre (à propos du livre "Le monde selon K.")

L'affaire fait grand bruit dans la presse et les couloirs du pouvoir depuis quelques semaines : Bernard Kouchner, icône a priori intouchable de l'engagement humanitaire serait un magouilleur sans morale, avide de popularité et de profit.

Sarkozy reçoit Kadhafi - Les "guignolades" d’un marchand de canons

Il ne fait pas bon planter des tentes à Paris quand l'hiver arrive. Pourtant, le colonel Kadhafi, qui a installé la sienne pendant quelques jours au coeur de la capitale en décembre, n'a pas eu à goûter les rigueurs du froid ni de la répression. Bien au contraire, c'est dans les dorures de la République que le "Guide" de

Investiture de Ségolène Royal : en costume ou en tailleur, le PS reste un ennemi de la classe ouvrière

"L’ordre juste" (formule de campagne de Ségolène Royal) ou "juste l’ordre", c’est l’essence du projet de la social-démocratie et cela depuis qu’elle est passé avec armes et bagages, il y a près d’un siècle, dans le camp de la défense du capital.

Affaire Clearstream : Le vrai scandale, c'est le capitalisme

Pendant des semaines, chaque jour a apporté son lot de révélations nouvelles sur l'affaire Clearstream. Cette hyper-médiatisation outrancière a permis à la classe dominante de masquer que ce nouveau scandale se situait dans la continuité d'une véritable crise politique au sein de la bourgeoisie ouvertement révélée par la lutte contre le CPE.

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