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Communiqué à nos lecteurs: Le CCI attaqué par une nouvelle officine de l’État bourgeois

Depuis plusieurs jours, le prétendu "Groupe International de la Gauche communiste" mène une activité frénétique, adressant lettre sur lettre à tout le "milieu prolétarien" ainsi qu’à nos militants et à certains de nos sympathisants (dont ils ont récupéré les adresses) afin de les sauver des "griffes" d’une prétendue "faction liquidationniste".

C’est clairement un travail policier n’ayant pas d’autre objectif que de semer la suspicion généralisée, le trouble et la zizanie au sein de notre organisation. Ce sont les mêmes méthodes qu’avait utilisées le Guépéou, la police politique de Staline, pour détruire de l’intérieur le mouvement trotskiste des années 1930. Il s’agit bien d’une véritable entreprise de destruction dont le degré de perversion n’a rien à envier aux méthodes de la police politique de Staline ou de la Stasi.

La FICCI dans ses œuvres : mensonges et comportements de voyous

La prétendue Fraction Interne du CCI (FICCI) a publié le 20 mai sur son site Internet un communiqué intitulé "Une nouvelle agression violente du CCI contre nos militants" qui illustre une fois encore à quel point le mensonge et la calomnie constituent le seul fond de commerce de cette petite bande de voyous et de mouchards.

La prétendue 'solidarité du CCI avec les CRS' : comment la FICCI essaie de masquer ses propres comportements policiers

Pour la FICCI, aucun mensonge n'est trop gros pour calomnier notre organisation. C'est ainsi que sur son site Internet (Bulletin Communiste 35) on peut lire un texte intitulé "Manifestations et grèves en France : le nouveau CCI affirme sa solidarité avec les CRS et la police anti-émeutes !"

Calomnie et mouchardage, les deux mamelles de la politique de la FICCI envers le CCI

Il arrive à la FICCI de diffuser de temps en temps un tract face à des événements importants comme les émeutes dans les banlieues à l'automne 2005 où les récentes mobilisations étudiantes sur le CPE. En réalité, même ce type d'intervention est considéré par la FICCI comme secondaire par rapport à sa préoccupation principale : répandre le maximum de calomnies contre le CCI sur la base du principe : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !"
La meilleure preuve de cela nous a été donnée par le communiqué qu'elle a publié le 11 mars sur son site Internet et intitulé : "Communiqué de la 'Fraction Interne du CCI' à tous les groupes et militants se revendiquant de la Gauche communiste : Cette fois, ça y est ! Ils ont physiquement agressé et frappé nos militants !" En matière d'intervention dans la lutte contre le CPE, il a fallu attendre le 18 mars pour que la FICCI daigne faire quelque chose sous la forme d'un tract qu'elle a diffusé à la manifestation qui s'est tenue ce jour-là.

La FICCI reçoit le type de solidarité qu'elle mérite

Nous publions, suivie d’une courte réponse, une lettre de menaces qui nous a été adressée par un « supporter » d’une petite association de malfaiteurs autoproclamée « Fraction interne du CCI » (composée de quelques éléments que le CCI a exclus de ses rangs pour leurs comportements de mouchards).

Une Brochure anonyme - Quand les voleurs font dans la contrefaçon

Sur les marchés de Noël qui prolifèrent en ce moment, les contrefaçons occupent une place de plus en plus importante. Grâce aux vendeurs à la sauvette, c'est l'heure de gloire du sac Vuitton à l'espérance de vie inférieure à celle d'un sac poubelle et de la chemise Lacoste dont le crocodile proclame son indépendance au bout de deux lavages.

La FICCI ne marche pas "dans les pas de MC", elle marche sur tous les principes qu'il a toujours défendus

L'obscénité n'a pas de limites ! Dans le numéro 29 de son "Bulletin communiste", la soi-disant "Fraction interne du CCI" (FICCI) a le culot de se revendiquer du combat organisationnel mené par le camarade MC durant toute sa vie et notamment lorsqu’il militait dans la Fraction italienne des années trente. La FICCI déclare, dans un titre de ce "Bulletin" : « Notre conception de l’organisation est celle qu’a toujours défendue MC ». Nous devons à la mémoire du camarade MC, qui a tant apporté au combat du mouvement ouvrier et en particulier à la naissance et au développement du CCI, de faire un petit commentaire face à une telle déclaration.

Première lettre de Ch.

A l’attention des camarades de la Fraction interne du CCI. (Copie au CCI)

Camarades,

Je continue à recevoir vos bulletins dont je prends connaissance régulièrement. Deux articles de votre numéro 29 ont retenu mon attention : l’un sur la situation internationale centré sur les mouvements de préparation à un conflit généralisé, l’autre concernant la signification de la grève sauvage des ouvriers d’Opel à Bochum et l’intervention des révolutionnaires.

Seconde lettre de Ch.

A l’attention de “La fraction Interne du C.C.I.” (copie au C.C.I.)

Camarades,

J’accuse réception par la présente de votre envoi d’un appel à la “Réunion publique du BIPR à Paris le 19 Février 2005 à 14 heures à 1’AGECA, 177 rue de Charonne (75011 Paris) Sur le thème CRISE ECONOMIQUE et REPRISE de la LUTTE DE CLASSE à laquelle vous avez rajouté cette phrase : La fraction Interne du CCI te convie à participer à cette réunion et à y exprimer ton point de vue.

"Fraction interne" du CCI : Tentative d'escroquerie vis-à-vis de la Gauche Communiste

Quelles sont les responsabilités de la fraction elle-même face à l'organisation ? Quelles sont ses tâches, comment mène-t-elle la lutte pour défendre ses positions et notamment, quel est son devoir au niveau du respect des règles de fonctionnement et de la discipline organisationnelle ?

A propos de la Ficci - Prise de position de militants en Argentine

Nous publions ci-dessous des extraits d’une prise de position adoptée par le Nucleo Comunista Internacionalista, un petit groupe de militants d’Argentine qui se sont approchés récemment des positions de la Gauche communiste et dont la presse du CCI a déjà publié plusieurs textes, notamment sur les mouvements sociaux en Amérique latine. Cette prise de position concerne les agissements de la prétendue "Fraction interne du CCI", un groupuscule parasitaire formé d’anciens membres du CCI exclus de notre organisation pour leurs comportements de mouchards (et nullement, comme ils l’affirment, pour des désaccords politiques que nous aurions voulu faire taire).

Quelques remarques à propos de la publication de ces extraits du document du NCI :
Si nous n’en publions que des extraits dans notre journal, ce n’est nullement que les autres parties soient sans intérêt, mais pour ne pas déséquilibrer notre publication au détriment d’autres questions de la situation mondiale sur lesquelles nous devons nous pencher de façon impérieuse. Cela dit, la totalité du document du NCI sera publiée sur le site Internet du CCI.
C’est d’ailleurs à cause du même souci d’équilibre que nous n’avons pas jusqu’à présent publié vers l’extérieur ce document qui a été adopté le 22 mai 2004 : en effet, les comportements de la FICCI étaient épinglés dans l’article de notre journal publié au même moment et rendant compte du 16e congrès de notre section en France ("Le renforcement de l’unité et de la solidarité au sein de l’organisation", RI n°347), de même que dans le numéro suivant de RI ("Intervention de la FICCI à la fête de ‘Lutte ouvrière’, Le parasitisme au service de la bourgeoisie").
Si aujourd’hui nous estimons nécessaire de publier la prise de position du NCI, c’est notamment du fait des derniers épisodes de l’offensive que la FICCI a engagée non seulement contre notre organisation mais contre l’ensemble de la Gauche communiste.
En effet, dans le numéro 27 de son Bulletin publié sur Internet (et envoyé aux abonnés de Révolution Internationale dont le fichier des adresses a été volé au CCI par un membre de la prétendue "fraction"), la FICCI publie un document, intitulé "Compte rendu d’une réunion entre le BIPR et la fraction", dans lequel on peut lire, entre autres, que :
"Cette réunion est une concrétisation supplémentaire et significative des liens que cherche à développer notre fraction avec le BIPR, et plus largement avec les organisations et éléments du camp prolétarien." (…)
"Dans une dernière partie, cette réunion a permis de jeter les bases d’un travail commun dans lequel le débat doit prendre une place de première importance.
"
En réalité, le développement du milieu prolétarien et des débats en son sein est bien le dernier des soucis de la FICCI. Ce qui anime fondamentalement ce groupuscule (et qu’on peut facilement constater mois après mois dans ses bulletins) c’est de nuire le plus possible au CCI (faute d’avoir pu le détruire comme ses éléments ont essayé de le faire au temps où ils étaient encore dans ses rangs). Pour ce faire, ses membres ont besoin de se faire délivrer un certificat de respectabilité par les autres groupes de la Gauche communiste, ce qui s’avère bien nécessaire quand on connaît leurs comportements de voyous et de mouchards. A cette fin, la FICCI ne recule devant aucun moyen afin de s’attirer les bonnes grâces de ces groupes et particulièrement du BIPR :
"Un constat politique s’impose, selon notre fraction : il n’y a plus aujourd’hui qu’un seul pôle de regroupement parmi les groupes se revendiquant de la gauche (…) La seule organisation ayant la capacité de jouer ce rôle de pôle de référence et de regroupement, armée d’une expérience concrète sur laquelle s’appuyer, c’est le BIPR. (…) Même avec des forces peu nombreuses, le BIPR n’en est pas moins la seule organisation qui soit capable de défendre dans la classe, de façon pratique à travers l’intervention dans la lutte, les positions communistes, internationalistes contre la propagande bourgeoise et qui soit en même temps capable de servir de pôle de regroupement. (…)
C’est aussi sur le plan de la capacité d’impulser le débat de pousser à une réelle clarification politique au sein de ce qu’on appelle le camp prolétarien, le milieu internationaliste et vis-à-vis de ceux qui ont le souci de s’inclure dans une dynamique de construction du parti, que cette organisation est active.
"
Pour ne pas lasser le lecteur, nous ne reportons qu’une partie des tonnes de pommade que la FICCI étale sur la peau du BIPR.
Le fait est que ce dernier ne semble pas connaître cette fable de La Fontaine où le Renard flatte le Corbeau pour lui faire lâcher son fromage. C’est pour cela que le BIPR cède à la FICCI son… fromage, le certificat de bonne conduite qu’elle attend, sans être capable de comprendre le jeu véritable de ce groupuscule.
C’est justement le piège dans lequel ne sont pas tombés les camarades du NCI. Comme ils le disent, c’est après avoir examiné avec attention les documents publiés tant par la FICCI que par le CCI (et non pour avoir crû sur parole ce dernier), qu’ils se sont fait l’opinion exprimée ci-dessous.

Intervention de Ficci à la Fête de "Lutte Ouvrière" : Le parasitisme au service de la bourgeoisie

Lors de la dernière fête de Lutte Ouvrière, le PCI (qui publie Le Prolétaire) a tenu un forum sur le thème des élections européennes et la construction de l'espace européen. L'exposé du PCI a défendu une position de classe en critiquant le cirque électoral et le mythe cher aux trotskistes des "États-Unis d'Europe". Le CCI, pour sa part, est intervenu pour soutenir la position révolutionnaire du PCI et dénoncer, citations à l'appui, la politique capitaliste de LO. Notre intervention avait pour principal objectif de délimiter clairement le camp bourgeois du camp prolétarien, notamment en interpellant le militant de LO représentant son organisation à ce forum afin de démasquer les positions bourgeoises de cette organisation. Malheureusement, notre intervention a été immédiatement suivie par celle du porte-parole d'un groupuscule parasitaire autoproclamé "Fraction interne du CCI" (FICCI) qui, au lieu de défendre la position des révolutionnaires face à la politique électoraliste de LO, a saboté le débat ouvert par l'exposé du PCI et a dénoncé rageusement l'intervention du CCI en affirmant que celle-ci était une "manoeuvre" visant à masquer l'incapacité de notre organisation à avoir la moindre analyse sur le cours historique actuel, sur le niveau de la lutte de classe et la question impérialiste.

Les réunions publiques du CCI interdites aux mouchards

Le CCI a pris la décision d'interdire la présence à ses réunions publiques et à ses permanences des membres de la prétendue "Fraction interne" du CCI (FICCI) . C'est la première fois que notre organisation prend une décision de ce type et il est nécessaire qu'elle en fasse connaître publiquement les raisons face aux éléments et groupes du milieu politique prolétarien de même que devant l'ensemble de la classe ouvrière.

Défense de l'organisation : les méthodes policières de la "FICCI"

Le regroupement parasitaire autoproclamé "Fraction interne du CCI" et qui s'est constitué autour de l'individu Jonas, exclu du CCI pour ses comportements indignes d'un militant communiste (voir notre communiqué dans RI n° 321) dévoile aujourd'hui ouvertement sa vraie nature.

Défense de l'organisation - "Fraction interne" du CCI : un groupe parasitaire qui sert admirablement la bourgeoisie


 

Nous avons déjà traité dans notre presse de la soi-disant "Fraction interne du CCI" (FICCI). Il s'agit d'un groupe parasitaire qui s'est constitué au sein de notre organisation avec comme vocation, sous couvert de grandes phrases sur sa volonté de "redresser et de sauver le CCI", de saboter son travail et de tenter de le détruire.

Communiqué à nos lecteurs - Une attaque parasitaire visant à discréditer le CCI


De tout temps les organisations révolutionnaires ont eu à se défendre contre des tentatives visant à les discréditer (voir notre article "le combat des organisations révolutionnaires contre la provocation et la calomnie" paru dans Révolution Internationale n°321 ou voir ici) et le CCI, tout au long de son existence, n'a pas été épargné.

Communiqué à nos lecteurs



Le CCI vient d'exclure un de ses membres. Une telle mesure n'est pas fréquente de la part de notre organisation. La dernière exclusion d'un membre du CCI remonte à 1995 et la précédente avait eu lieu en 1981. En effet, nous n'appliquons une telle sanction que face à des fautes extrêmement graves, et c'est pour cela qu'en général, nous l'accompagnons d'un communiqué dans la presse parce que nous considérons que l'élément qui est sanctionné représente un danger, non seulement pour notre organisation mais également pour l'ensemble du milieu politique prolétarien et les sympathisants de la Gauche communiste.
 

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