Italie

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Effondrement du pont de Gênes en Italie: la loi du profit engendre les catastrophes !

Situation internationale

L’été 2018 a encore été marqué par la multiplication, sur tous les continents, de catastrophes industrielles, d’incendies, comme celui du Musée national de Rio, et autres inondations meurtrières. Les victimes sont innombrables et le cynisme des autorités souvent écœurant.

Élections en Italie: le populisme est un problème pour la bourgeoisie, un obstacle pour le prolétariat

Situation internationale

Ce n’est certainement pas la première fois que la bourgeoisie italienne connaît une crise grave dans son appareil politique ayant un impact sur sa capacité à former un gouvernement, comme par exemple pour le gouvernement Monti en 2011 et le gouvernement Letta en 2013, qui ne durera que 10 mois.

Automne chaud 1969 en Italie (2e partie) : un moment de la reprise historique de la lutte de classe

Comme nous allons le voir dans cet article, la capacité de récupération de la bourgeoisie se base largement sur les faiblesses d’un mouvement prolétarien qui, malgré une énorme combativité, était encore privé d’une conscience de classe claire et dont les avant-gardes elles-mêmes n’avaient pas la maturité ni la clarté nécessaires pour jouer leur rôle.

Ce n’est pas avec “plus de démocratie” qu'on peut lutter contre la mafia et la corruption (à propos des appels de Saviano en Italie)

Nous publions ci-dessous la traduction d'un article réalisé par l’organe du CCI en Italie, Rivoluzione Internazionale, en décembre 2009.

L'automne chaud 1969 en Italie, un moment de la reprise historique de la lutte de classe (I)

Instruite par l'expérience de Mai 68, la bourgeoisie italienne ne se laisse pas surprendre par l'explosion de luttes en 1969, comme cela était arrivé à la bourgeoisie française l'année précédente. Cela ne l'empêchera pas toutefois de se trouver parfois débordée face aux évènements.

Ascension et déclin de l’autonomie ouvrière

Les événements de l'année dernière ont vu se braquer les projecteurs de l'actualité sur l'Autonomie Ouvrière (notamment en Italie), nouvelle incarnation du démon pour la presse bourgeoise. Mais ils ont mis aussi en évidence la façon dont ce "milieu autonome" a perdu tout motif de se réclamer de la clas­se ouvrière.

Révolution et contre-révolution en Italie (1919-1922) 1° partie.

Toute  thèse conçue sur le plan national étudie la situation de 1’Italie contemporaine "in vitro", par le décalage, l'inégalité de développement entre le nord industriel et, le Mezzogiorno caractérisé par une agriculture fondée sur le système des tenures et des latifundia, région où au début de ce siècle le revenu était moitié moindre de celui des provinces septentrionales.

Notes pour une histoire de la Gauche Communiste (fraction italienne 1926 - 39)

Le texte que nous reproduisons ici fait partie de l'introduction au recueil d'articles de "Bilan" sur la guerre d'Espagne,  publié par la section du CCI en Italie (Bilan, I933-I938, "Articoli sulla guerra di Spagna" ; Rivista Internazionale n°I, novembre I976). De ce fait, il ne s'attache pas tant à reprendre les positions de la Gauche italienne (développées, elles,  dans les articles eux-mêmes) mais plutôt à rappeler le cadre historique dans lequel elles furent développées.

Comment est organisée la bourgeoisie : Le mensonge de l'Etat « démocratique », II.

L'exemple des rouages secrets de l'Etat italien

On pourrait croire, à écouter la propagande de la classe dominante, que celle-ci n'a qu'un souci : le bien de l'humanité. Le discours idéologique sur la « défense des libertés et de la démocratie», sur les «droits de l'homme » ou 1' « aide humanitaire » est en complète contradiction avec la réalité. Le battage qui accompagne ce discours est à la mesure du mensonge qu'il véhicule.

La lutte de classe contre la guerre impérialiste : Les luttes ouvrières en Italie 1943

Dans l'histoire du mouvement ouvrier et de la lutte de classe, la guerre impérialiste a toujours consti­tué une question fondamentale. Et ce n’est pas par hasard. La guerre concentre toute la barbarie de cette société ; avec la décadence histori­que du capitalisme en particulier, la guerre démontre l'impossibilité pour ce système d'offrir à l'humanité une quelconque possibilité de dévelop­pement, en arrive à mettre en ques­tion jusqu'à sa survie même.

Grève dans les transports en Italie : Le syndicalisme de base sabote la lutte

Le premier décembre dernier, mettant en doute l'efficacité des grèves symboliques des syndicats, les travailleurs des transports en Italie ont décidé de faire grève sans respecter les "plages horaires protégées", pendant lesquelles ils sont tenus par la loi d'assumer le service. Ils ont recommencé le 15 décembre dans plusieurs villes, sans respecter les consignes syndicales et en passant outre les menaces de poursuites judiciaires. Le 20 décembre et les jours suivants, ils se sont mis spontanément en grève contre l'accord bidon que les syndicats avaient signé avec le gouvernement. Celui-ci prévoyait une augmentation de 80 Euros au lieu des 106 dus au titre de la plate-forme contractuelle (rattrapage de la perte du pouvoir d'achat due à l'inflation officielle, bien inférieure à l'inflation réelle) et 600 Euros d'arriérés (destinés à rattraper le manque à gagner sur toute la période pendant laquelle aucun accord n'avait été renégocié) alors que ceux-ci s'élevaient en réalité à plus de 2000 Euros.

Face à la violence économique et policière du capital... non aux mobilisations "citoyennes", oui aux luttes ouvrières !


 
A Gènes, pendant la réunion du G8 en juillet, Carlo Giuliani est mort sauvagement assassiné, après avoir reçu une balle à bout portant des forces de répression de l'Etat italien et s'être fait écrasé par une voiture de police. A Göteborg, au sommet de l'Union Européenne en juillet, la police suédoise -pour la première fois depuis 1931- avait déjà fait usage de balles réelles contre des manifestants. La mort de Giuliani aura été la première dans les manifestations "anti-mondialisation" qui se succèdent de par le monde depuis deux ans, mais cette escalade dans la violence répressive contre des manifestations de rue montre que la répression étatique n'est pas l'apanage des "dictatures" du tiers-monde. C'est aujourd'hui dans les pays "démocratiques", "civilisés" et développés du cœur du capitalisme, là où, parait-il, règnent les "droits de l'homme", que l'Etat bourgeois montre son vrai visage.

Italie - La naissance du fascisme

Le Parti National Fasciste (PNF) entra au Parlement bourgeois grâce aux élections de mai 1921, autrement dit par la voie la plus légale au monde. Il eut l’appui du très démocratique Giolitti (Président du conseil quasi inamovible pendant 11 ans de 1903 à 1914 - il forme ensuite un nouveau Cabinet ministériel de 1920 à 1921) qui, le 7 avril venait de dissoudre la précédente Chambre. Sur son ordre, les tracasseries administratives et les poursuites judiciaires, visant des gens qu’il protégeait, cessèrent de suivre leur cours.

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