Theresa May

Grande-Bretagne : la classe dominante divisée

En Grande-Bretagne, le premier ministre Theresa May a avancé les élections à juin 2017, dans le but de donner une plus grande majorité à son Parti Conservateur avant d’entrer dans la phase de négociations des conditions dans lesquelles le pays va quitter l’Union Européenne.

Des revers pour la bourgeoisie qui ne présagent rien de bon pour le prolétariat

L’article qui suit tente d’appliquer les principales idées du texte de discussion sur le populisme, publié dans ce même numéro de la Revue internationale, aux situations spécifiques de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Dans une situation mondiale en pleine évolution, il n’a aucune prétention à être exhaustif, mais nous espérons qu’il apportera matière à réflexion et à discussion ultérieure.

Des difficultés croissantes pour la bourgeoisie et pour la classe ouvrière

Vote en GB pour quitter l'UE

A un certain niveau, la montée du populisme renforce la démocratie : les mécontents se rallient aux partis populistes, alors que d’autres s’y opposent farouchement. Cependant, le vote en Grande-Bretagne pour “Sortir” (Leave) de l’Union européenne nous rappelle les difficultés que le populisme peut engendrer pour le contrôle politique de la bourgeoisie.

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