Bilan du blocage des raffineries (II)

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Le blocage des raffineries pétrolières et des dépôts de carburant a marqué les luttes contre la réforme des retraites de 2010 en France au point de cristalliser, au sein des assemblées générales et des manifestations, l’ensemble des discussions et des débats. Pour beaucoup, bloquer les raffineries est apparu comme un moyen de faire concrètement pression sur la bourgeoisie en paralysant, par l’intermédiaire de ce “secteur stratégique,” les transports et l’ensemble de l’économie.

Malgré huit journées d’action particulièrement suivies, il apparaît que même avec 3,5 millions de personnes dans les rues, les défilés ne permettent pas d’être correctement entendus. […] Partout en France, les blocages dans les raffineries, dans les centres de traitement des ordures et dans bien d’autres sites se multiplient. Incontestablement, l’obstination de l’État et du patronat à imposer leur réforme des retraites aura poussé la lutte à retrouver des pratiques syndicales disparues depuis trop longtemps […] Comment penser sérieusement que des grèves peuvent se résumer à des défilés dans les rues, encadrés par les forces de l’ordre ? L’histoire […] a souvent montré que nos droits, nos acquis sociaux ont été arrachés (et pas demandés poliment) à l’issue de luttes très dures et généralement en utilisant le seul moyen à la disposition des travailleurs et des travailleuses : la grève et le blocage de la production sur le lieu de travail”  (1). Ces quelques lignes de la CNT-Vignoles résument ce que tous les “bloqueurs” de l’automne 2010 avaient effectivement en tête. De février à novembre, les manifestations se sont succédées, rassemblant chaque fois des millions de personnes. Dans les cortèges, une immense colère face à la dégradation générale des conditions de vie s’est explicitement exprimée. Pourtant, la bourgeoisie française n’a pas reculé, multipliant même les attaques contre la sécurité sociale, l’accès aux soins, les effectifs des fonctionnaires, etc. Tandis que les “défilés dans les rues” apparaissaient aux yeux de tous impuissants et stériles, des minorités ont cherché des méthodes de lutte plus radicales et efficaces. Le blocage de l’économie leur est alors apparu “comme une évidence”  (2).

Le blocage des raffineries, une victoire à la Pyrrhus

Quelques jours d’occupation des raffineries ont suffi à créer un relatif phénomène de pénurie de carburant et des troubles dans les transports.

Dès la fin du mois de septembre, la grève éclate dans certaines raffineries. Le mouvement fait naturellement tâche d’huile et les usines ferment les unes après les autres. A la mi-octobre, les 12 raffineries françaises sont toutes bloquées. Face aux provocations des CRS, des piquets composés d’ouvriers du raffinage, de travailleurs d’autres secteurs, de chômeurs, d’étudiants précaires, de retraités, etc., gardent les portes nuit et jour.

Rapidement, le carburant vient à manquer aux pompes. La pénurie d’essence fait la Une de tous les journaux. Les déclarations des responsables politiques affirmant qu’il n’y a aucun problème d’approvisionnement aux pompes apparaissent comme des gesticulations grotesques. Au final, selon l’INSEE, la production de pétrole a été réduite de 56,5  % au mois d’octobre.

En apparence, les bloqueurs semblent donc avoir réussi leur coup. Mais évidemment, en réalité, il n’en est rien. Cette prétendue “victoire” n’est qu’une illusion créée par la propagande de la bourgeoisie. Laisser croire qu’il est possible de bloquer la production à partir d’un secteur, quel qu’il soit, est un grossier mensonge. Et dans le cas précis du pétrole, la bourgeoisie a eu pleinement la capacité de faire face aux blocages. La France, comme beaucoup d’autres pays, dispose en effet de plusieurs millions de tonnes de pétrole en réserve lui assurant de nombreux mois d’approvisionnement (17 millions de tonnes de stocks stratégiques, soit plus de trois mois de consommation normale, des stocks de réserves dont disposent les compagnies pétrolières, des réserves de carburants gérées par l’armée…). De plus, avec l’internationalisation des réseaux de pipeline et, tout simplement, la possibilité d’importer de l’étranger de l’essence par camion, les Etats ne s’appuient pas seulement sur leurs propres réserves pour assurer la distribution de carburant. Comme l’écrit Peter Vener, “Il est caractéristique que même les plus insurrectionnalistes des tiqquniens (3) parlent de bloquer “l’économie du pays”, à partir de la simple généralisation des blocages effectifs, plus ou moins sporadiques ou étendus, plus ou moins spontanés ou téléguidés, etc., comme si cela avait encore le moindre sens à notre époque de “globalisation” et d’organisation en “réseaux” du capital modernisé, en particulier dans le secteur clé de la production et de la distribution de pétrole” (4).

Le risque de pénurie d’essence d’octobre 2010, et de paralysie de l’économie nationale, n’a donc été qu’un conte de fée pour endormir les ouvriers. La difficulté de s’approvisionner en essence n’a finalement touché que quelques automobilistes, surtout à cause du phénomène de panique. Les compagnies pétrolières ont même profité de l’occasion pour vendre leur essence à prix d’or. Le blocage des raffineries n’a été qu’une piqûre de moustique sur le dos d’un éléphant. Et le capitalisme a le cuir épais !

En fait, derrière cette prétendue victoire du blocage se cache au contraire une réelle défaite pour la classe ouvrière. A travers le blocage des raffineries la bourgeoisie s’est employée à isoler des ouvriers parmi les plus combattifs et à diviser le prolétariat.

D’un côté, les syndicats, notamment la CGT, s’appuyant sur le contrôle absolu qu’ils exerçaient sur les opérations, se sont employés à isoler les ouvriers des raffineries, menacés depuis plusieurs mois par des restructurations et donc particulièrement combatifs, du reste de leur classe. Leur colère justifiée n’a pas été le point de départ d’une extension de la lutte : plutôt qu’organiser des piquets volants devant des entreprises d’autres secteurs pour les gagner au mouvement, la CGT a évidemment enfermé les bloqueurs sur leur lieu de travail. Tout devant se jouer sur le seul soi-disant blocage des raffineries, il s’agissait de tenir coûte que coûte, dans une ambiance de citadelle assiégée où seule comptait la “pénurie d’essence.”

De l’autre, à travers une intense campagne sur les risques de pénurie d’essence, le gouvernement et ses médias ont volontairement créé un climat de panique parmi la population. Coincés entre de coûteuses journées de grève, massivement suivies, et le harcèlement quotidien au sein de l’entreprise, beaucoup d’ouvriers ont craint de ne pas pouvoir se rendre sur leur lieu de travail. Cette inquiétude s’est d’ailleurs matérialisée dans les longues files de véhicule à l’entrée des stations-service que les journalistes ont couvert jusqu’à la nausée. Si, en général, les prolétaires n’ont pas stigmatisé les ouvriers des raffineries et ont même plutôt manifesté leur solidarité, l’hystérique propagande médiatique a indéniablement contribué à briser la dynamique d’extension dans laquelle s’était engagée la lutte.

Ainsi, ce n’est pas un hasard si, après des mois de montée en puissance du mouvement de contestation, le déclin s’est amorcé au moment même où le blocage des raffineries battait son plein.

Mais, dans la mesure où un mouvement de masse démarre toujours quelque part, en quoi le blocage des raffineries n’aurait-il pu être le point de départ d’une lutte de plus grande ampleur  ? Pourquoi le CCI, dès les premiers blocages, avertissait du risque d’enfermement, d’isolement et de division contenu dans cette action de lutte  ? (5)

Le culte du blocage contre la massification de la lutte

Dès ses premières manifestations, la théorie du blocage économique était bâtie sur de mauvaises fondations. Les pro-bloqueurs ont très rapidement pris conscience de l’inefficacité des manifestations sans lendemain organisées par les syndicats. Ils en ont cependant concluent qu’une poignée d’individus déterminés entravant le fonctionnement de cibles stratégiques comme les raffineries était la meilleure base sur laquelle créer les conditions de la massification et d’une authentique solidarité. Le groupe de Lyon nommé “Premier Round” a ainsi écrit : “Le mouvement actuel part aussi de là : “il faut bloquer l’économie, comment s’y prendre ?” La réponse s’est imposée d’elle-même autour de la question du pétrole. Même si personne ne sait au fond si cela marchera, si c’est le bon bout par lequel attaquer ce problème, il y a cette tentative : organiser la pénurie d’essence. Et voir ce qui se passera. Un peu partout, dès la grève reconductible votée, il a suffi que quelques grévistes adoptent le blocage comme moyen d’action pour que d’un peu partout on vienne les rejoindre. Là où la grève et le sabotage ne suffisent plus, les grévistes s’opposent eux-mêmes à la circulation. C’est ainsi que l’on voit des cheminots, des étudiants, des postiers, des infirmiers, des enseignants, des dockers, des chômeurs, bloquer ensemble les dépôts de carburant – sans attendre les éternels appels à une abstraite “convergence des luttes.” De même à l’encontre des gares, des centres de tri, des dépôts de transports en commun, des aéroports, des autoroutes : là où quelques dizaines de personnes suffisent à bloquer. […] Le nerf de la bataille en cours, ce sont les blocages des raffineries et des dépôts pétroliers, des points névralgiques au nombre relativement réduits. Bloquer la production et l’acheminement de pétrole, c’est sortir des revendications symboliques, c’est attaquer là où ça fait mal.6 Cette seule phrase révèle à elle-seule la fausse route : “là où quelques dizaines de personnes suffisent à bloquer. “

Il est d’ailleurs très significatif que les cibles mises en avant soient les raffineries, les gares, les aéroports, les autoroutes ou les transports publics. Le secteur des transports est effectivement un élément stratégique pour la lutte ouvrière, mais pour des raisons exactement inverses que celles évoquées par Premier Round : le blocage des trains, des métros ou des bus est souvent un obstacle à l’élargissement de la lutte et peut favoriser le jeu de la bourgeoisie. C’est même un grand classique : monter les travailleurs les uns contre les autres en déchaînant des campagnes sur le thème de la “prise en otage des usagers”. Surtout, le blocage des transports entrave la mobilité des travailleurs qui ne sont plus en mesure de se déplacer pour apporter leur solidarité aux grévistes, en se rendant à leurs AG ou en participant aux manifestations. Les déplacements des délégations de grévistes vers les autres entreprises sont également rendus difficiles. En fait, le blocage total favorise presque toujours l’enfermement dans le corporatisme et l’isolement. C’est pourquoi les luttes ouvrières les plus avancées n’ont jamais conduit au blocage des transports.

Quand la classe ouvrière s’approprie les moyens de production

La théorie du blocage de l’économie s’appuie sur une idée profondément juste : la classe ouvrière tient sa force de la place centrale qu’elle occupe dans la production. Le prolétariat produit presque l’ensemble des richesses que la bourgeoisie, dans son rôle proprement parasitaire, s’approprie. Ainsi, par la grève, les ouvriers sont potentiellement capables de bloquer toute la production et de paralyser l’économie.

Lors des événements de mai 1968 en France et ceux d’août 1980 en Pologne, de gigantesques grèves ont paralysé les pays provoquant même… des pénuries d’essence. Mais bloquer n’était nullement l’objectif en soi des ouvriers, les pays étant d’ailleurs paralysés de fait. Si ces deux luttes sont historiques et restent gravées dans les mémoires, c’est parce que le prolétariat a su construire un rapport de force en sa faveur par l’auto-organisation et la massivité de ses luttes. Quand les ouvriers prennent en main leur lutte, ils se regroupent spontanément en assemblées générales pour débattre et décider collectivement des actions à mener, ils cherchent la solidarité de leurs frères de classe en allant à leur rencontre, en essayant de les entraîner dans le mouvement. Etendre la lutte est une préoccupation et une pratique instinctive des exploités face au Capital.

Lors de ces deux grands mouvements, les grévistes ont surtout cherché à faire tourner l’économie pour eux, au service de la lutte et de ses besoins. En 1968, par exemple, les cheminots faisaient circuler les trains pour permettre à la population de se déplacer jusqu’aux manifestations. En 1980, cette prise en main des moyens de production va beaucoup plus loin encore. Le Comité de grève inter-­entreprises (nommé MKS) avait “toute prérogative pour conduire la grève. Il formait des commissions de travail – entretien, information, liens avec les journalistes présents sur place, sécurité – et décidait si certaines entreprises devaient continuer à travailler pour assurer les besoins des grévistes. Ainsi la raffinerie produisait, au ralenti, l’essence nécessaire aux transports, des bus et des trains circulaient, l’industrie alimentaire dépassait les plus hautes normes (fixées par les bureaucrates auparavant) pour assurer l’approvisionnement de la population. La “tri-ville” [des ports de la Baltique] (Gdansk, Gdynia, Sopot) vivait au rythme de la grève, au rythme que les grévistes avaient décidé.”  (7) Dans les moments les plus forts de ce mouvement, le comité de grève a organisé le ravitaillement des grévistes et de toute la population en contrôlant et en faisant tourner les entreprises d’électricité et d’alimentation.

Le blocage de l’économie, une manœuvre syndicale

Les pro-bloqueurs proches de groupes comme Premier Round critiquent très justement et de manière très virulente la mainmise des syndicats sur les luttes. Ils ont ainsi cru identifier dans le blocage des raffineries une action de lutte radicale débordant le corset de fer syndical : “Des nouvelles solidarités informelles se mettent en place à la base et en dehors du contrôle des directions syndicales. On le sent bien, ces dernières sont un peu dépassées par les événements et ne savent pas trop quoi faire de tous ces “soutiens”. Ces solidarités-là, et c’est bien leur force, ne sont pas vraiment encadrables.” Mais la réalité est exactement inverse. Il suffit d’ailleurs de poursuivre la lecture de l’article pour que cette illusion saute aux yeux :

Où se retrouver pour venir en soutien aux grévistes ? Où envoyer la thune ?

Raffinerie de Grandpuits : dons en liquide ou par chèques adressés à l’ordre de : Intersyndicale CFDT-CGT, à l’adresse suivante : Intersyndicale CFDT-CGT, Raffinerie Total de Grandpuits, boîte postale 13, 77  720, MORMANT, ou dons en ligne sur le site internet.

Raffinerie Total de Flandres : adresser vos dons à la caisse de grève gérée par SUD-Chimie : P.W. SUD-Chimie Raffinerie des Flandres 59140 DUNKERQUE. Chèques à l’ordre de : SUD-Chimie RF.

Les actions de blocage se déroulent “en dehors du contrôle des directions syndicales” car elles “ne sont pas encadrables,” à en croire Premier Round qui informe pourtant sans sourciller ses lecteurs sur “Où envoyer la thune” pour soutenir les grévistes : à la CFDT, à la CGT, et à SUD ! La vérité, c’est que les syndicats ont orchestré de bout en bout la paralysie du secteur pétrolier.

Là encore, Peter Vener est l’un des rares à oser regarder la réalité en face : “Des personnes sont venues rejoindre des piquets de grève autour des raffineries, en règle générale à l’appel des comités intersyndicaux locaux, rebaptisées souvent assemblées interprofessionnelles, histoire d’en élargir les assises. Bien entendu, de telles personnes n’avaient pas nécessairement des visées politiciennes mais, simplement, elles avaient l’impression de dépasser l’atomisation, de sortir des séparations et des corporatismes, bref, de participer à la “convergence des luttes” et “au blocage de l’économie”. […] Les personnes qui gonflent les piquets ne se demandent pas pourquoi les syndicalistes de l’Énergie et de la Chimie, si corporatistes et si repliés sur eux-mêmes habituellement, ont ainsi besoin de faire appel à des forces n’appartenant pas à leur secteur, voire étrangères au “monde du travail”, même parfois à des “anarchistes” sur lesquels ils crachaient encore ouvertement la veille. S’agit-il de nouvelles percées à travers les murs de tels bastions, à l’ordinaire particulièrement bien contrôlés par les syndicalistes, qui, de leurs miradors, organisèrent des cordons sanitaires autour d’eux ? Assiste-t-on à la rupture réelle des salariés de tels secteurs avec leur corporatisme spécifique, fondé sur l’horrible tradition néo-stalinienne du “produire et consommer français”, etc. ? En réalité, sauf peut-être pour quelques-uns d’entre eux, il n’en est rien. […] D’où l’acceptation des quelques “forces” venues d’ailleurs, qui, pour l’essentiel, doivent jouer le rôle de troupiers additionnels de l’appareil syndical de la CGT, mais aussi de celui de SUD. […] Aujourd’hui, via le recentrage de la principale centrale syndicale en direction des formes d’intervention à la mode, tel le blocage programmé d’axes de communication, parfois annoncé à l’avance à la police par les leaders syndicaux, nous sommes passés de la “grève par procuration”, des années 1980 et 1990, au “blocage par procuration”. Les “bloqueurs” des sites, bien souvent, ont travaillé pour les centrales syndicales. Point barre.

Ainsi, à la raffinerie de Grandpuits, en région parisienne, de nombreux salariés, chômeurs, étudiants précaires et retraités sont venus chaque jour apporter leur soutien aux ouvriers grévistes. Certains ont même parfois pu participer aux AG. Mais ces rares AG “ouvertes” n’étaient que de tristes mascarades : prise de parole du délégué CFDT, puis du délégué CGT, puis… vote. Aucune discussion, aucun débat.

Pourquoi des pro-bloqueurs, si critiques envers les centrales syndicales, ont-ils fini par jouer le rôle de faire-valoir dans des actions typiques des gros bras de la CGT ? Pour Peter Vener, il ne faut pas confondre “de simples réactions de colère contre les services d’ordre syndicaux pour de la critique approfondie du syndicalisme.” L’expérience de la réalité est d’ailleurs encore plus édifiante. Il y a, en effet, une parfaite concordance entre les partisans du blocage économique et celle des syndicats : une minorité décide et agit à la place de la majorité des exploités. La différence réside en ce que les pro-bloqueurs croient agir au service de la lutte alors que les appareils syndicaux ont pleinement conscience de leur œuvre de sabotage.

Aucune recette immédiate, aucune pratique activiste minoritaire ne peut se substituer à la nécessité de l’extension et du développement massif de la lutte pour le prolétariat. Le blocage concret de l’économie ne peut pas être un raccourci vers la victoire tombant du ciel par décret ; il est le résultat d’un processus de généralisation de la lutte auto-organisée et solidaire des travailleurs. Si le constat de l’inefficacité des manifestations de l’automne 2010 est juste, il faut en déduire, non pas qu’il est inutile d’être des millions dans la lutte, mais que la question essentielle est : qui dirige le mouvement de contestation  ? Les ouvriers ou les syndicats  ?

L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes”… de tous les travailleurs.

Pawel et V. (21 février)

 

1) “Généraliser les pratiques de lutte, aujourd’hui et demain…,” Classe en lutte, no 116, nov. 2010 (CNT-Vignoles).

2) “France, automne 2010 : Le blocage de l’économie comme une évidence”, nov. 2010 (Groupe communiste internationaliste).

3) NDLR : Les “tiqquniens” désigne les partisans de la revue Tiqqun, organe de presse du Parti de l’imaginaire dont le membre le plus connu est Julien Coupat, mis en examen sous le coup des lois anti-terroristes et livré en pâture par le pouvoir et ses médias en étant désigné comme l’auteur du sabotage d’une caténaire d’une ligne de TGV sur le réseau de la SNCF en novembre 2008.

4) “L’idéologie du blocage”, Peter Vener, oct.-nov. 2010.

5) Cf. “Bloquer les raffineries : une arme à double tranchant,” Révolution Internationale - suppl. au mensuel no 417, oct. 2010.

6) “Bloquons tout,” Le blocage, une idée qui circule, mardi 26 octobre 2010. (Premier Round).

7“La victoire au bout de la grande grève,” Inprecor, no 84, 11 sept. 1980.

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