Dans sa "Réponse aux accusations
stupides d'une organisation en voie de désintégration",
publiée sur son site Internet, le BIPR [1]
vient de franchir un pas supplémentaire dans la grave
dérive opportuniste que nous avions mise en évidence
dans notre article "Le
BIPR pris en otage par des voyous !" : il
justifie maintenant les moeurs anti-prolétariennes d'un
groupe parasitaire auto-proclamé "Fraction Interne du
CCI".
Cette
"Réponse" du BIPR commence par critiquer
"l'extrême vulgarité" du ton de
notre article dans lequel nous avons dénoncé cette
prétendue "Fraction Interne du CCI" (FICCI) comme
une bande de "voyous".
En réalité, si le BIPR joue les
vierges effarouchées [2],
ce n'est nullement parce qu'il aurait, quant à lui, des
manières plus "distinguées", de
"gentleman", mais uniquement parce qu'il cautionne et
reprend à son propre compte les méthodes de la
FICCI. Et c'est bien pour cela que le BIPR n'a rien trouvé
à redire ni sur la vulgarité du texte de la FICCI
intitulé "L'ignominie n'a pas de limite"
ni sur "l'extrême vulgarité" des
méthodes de ces petits voyous qui n'ont aucun scrupule à
lancer maintenant des appels au pogrome contre nos prétendues
"saloperies" et contre nos militants qualifiés
de "salauds"[3].
Ainsi, cette
"Réponse" du BIPR aux "accusations
stupides" du CCI vise en premier lieu à blanchir
le vol de notre fichier d'adresses par un membre de la FICCI avec
les arguments suivants : "si des camarades dirigeants
du CCI -qui, comme tels disposaient du fichier d'adresses de leur
organisation- rompent avec l'organisation, déclarant de
plus vouloir regagner des camarades à la 'juste voie',
gardent le fichier des adresses, il ne s'agit pas d'un vol. Le
faux moralisme du CCI pue l'hypocrisie quand il lance des
accusations de tout genre à qui l'abandonne."
La complicité du BIPR dans le vol
du matériel du CCI
Cette
tentative de "justification" des moeurs de gangsters
de la FICCI nous oblige à faire plusieurs remarques :
1) Notre
fichier d'adresses, tout comme l'argent et tout autre matériel
politique, appartient à l'organisation comme un tout
et non aux individus qui la composent. C'est un principe
élémentaire de fonctionnement de toutes les
organisations révolutionnaires. Et le BIPR le sait
pertinemment ! C'est pour cela qu'il refuse de répondre
à notre lettre du 1/10/04 dans laquelle nous posions entre
autres les questions suivantes :
-
Comment le tract du BIPR d'appel à sa réunion
publique du 2 octobre à Paris est-il arrivé dans la
boîte aux lettres de nos abonnés qui n'avaient remis
leur adresse qu'au CCI ?
-
"Comment aurait réagi le BIPR si le CCI
avait eu à son égard la même attitude, si nous
avions apporté notre soutien et notre complicité au
vol du fichier des adresses du BIPR par un de ses anciens
membres", en acceptant qu'il soit utilisé "pour
inviter ses abonnés à nos réunions
publiques" ? (Lettre du CCI au BIPR, publiée
sur notre site Internet).
2) Au
cas où le BIPR ne serait pas d'accord avec le principe
suivant lequel ce matériel appartient à
l'organisation et non pas aux individus, cela veut dire alors
que, sous prétexte de la poursuite d'un travail politique,
le militant chargé de la trésorerie pourrait partir
tranquillement avec la caisse s'il est exclu ou s'il rompt avec
l'organisation. Cette vision est celle de certains anarchistes et
du lumpen, mais pas des organisations du prolétariat.
Nous
rappelons au BIPR que la bande de voyous de la FICCI ne
s'est pas contentée de voler notre fichier d'adresses. Elle
a aussi volé l'argent du CCI. Elle a détourné
les fonds de l'organisation en refusant de nous rembourser le
prix des billets d'avion qui ont servi à faire venir à
Paris deux délégués de notre section
mexicaine : ces derniers ont été kidnappés
à l'aéroport de Roissy par les voyous de la FICCI
qui les ont empêchés de participer à notre
Conférence Extraordinaire en avril 2002 (voir notre article
dans RI n°323, mai 2002).
A la lecture
des arguments du BIPR pour justifier le vol de notre matériel
politique, nous sommes aujourd'hui en droit de poser la question :
est-ce aussi avec l'argent volé au CCI que le BIPR a
pu louer la salle pour tenir sa réunion publique du 2
octobre à Paris (puisque c'est avec le soutien matériel
de la FICCI que le BIPR a organisé cette réunion) ?
3) La conception du BIPR suivant laquelle
les "camarades dirigeants" peuvent emporter tout
le matériel qui leur a été confié,
parce qu'ils n'ont pas réussi à convaincre les
militants de la validité de leurs positions, est totalement
étrangère au mouvement ouvrier. Cette politique
porte un nom : c'est la politique destructrice de la "terre
brûlée". Puisqu'on n'arrive pas à faire
valoir ses positions, on dévalise l'organisation, on fait
main basse sur son matériel politique pour tenter de
saboter son activité [4].
Ces moeurs de
voyous, le CCI les avait publiquement dénoncées
en 1981 lors de l'"affaire Chénier". A l'époque,
les deux organisations qui allaient constituer le BIPR (Battaglia
Comunista et la Communist Workers' Organisation) avaient encore un
minimum de respectabilité : elles n'avaient volé
au secours ni du citoyen Chénier ni du groupe parasitaire
le CBG. Elles n'avaient pas poussé les hauts cris devant
"l'extrême vulgarité" du CCI lorsque
nous avions dénoncé en ces termes leurs moeurs de
petits voyous : "Ces camarades (ceux de
l'ex-section du CCI d'Aberdeen) ont eu connaissance des
manoeuvres de Chénier pendant des mois et ils ont justifié
le vol une fois celui-ci accompli, comme 'normal en cas de
scission'. Notre condamnation de ces pratiques était
qualifiée de 'réaction de petits bourgeois
propriétaires' (...) Dans les premiers numéros de
"The Bulletin", il (le CBG) se revendiquait de ce
comportement en se vautrant dans le colportage de racontars aussi
vils que stupides contre le CCI (...) Quand on scissionne, on peut
voler ce qu'on veut, mais quand on a enfin un groupe à soi,
enfin maître chez soi... l'accession à la propriété
assagit les petits voyous (...) Quelles sont les positions
du CBG ? Voilà un autre groupe dont l'existence
est parasitaire. Que représente-t-il face au prolétariat ?
Une version provinciale de la plate-forme du CCI avec la cohérence
en moins et le vol en plus." (Revue Internationale
n°36 "Réponse aux réponses").
Ainsi, ce que nous affirmions il y a 20 ans à propos des
méthodes de voyous du CBG s'applique parfaitement à
la FICCI.
Il doit être très clair que le CCI
n'a pas renoncé à récupérer d'une
façon ou d'une autre l'argent volé par la FICCI [5].
Il adoptera, le moment venu, la même politique que celle
qu'il avait mise en oeuvre, il y a plus de vingt ans, lors de la
récupération de son matériel volé par
certains éléments de la tendance Chénier,
notamment ceux qui ont constitué le CBG. [6]
4) C'est
justement parce qu'il s'agit d'une règle élémentaire
de fonctionnement des organisations du prolétariat que nos
Statuts affirment que tout militant qui quitte l'organisation (que
ce soit de son propre chef ou par son exclusion) est tenu de
restituer au CCI tout le matériel qui lui a été
confié pour l'accomplissement de ses tâches :"le
militant ne fait pas un 'investissement' personnel dans
l'organisation dont il attendrait des dividendes ou qu'il pourrait
retirer s'il est amené à la quitter. Sont donc à
proscrire absolument comme totalement étrangères au
prolétariat toutes les pratiques de 'récupération'
de matériel ou de fonds de l'organisation même en vue
de constituer un autre groupe politique." ("Rapport
sur la structure et le fonctionnement de l'organisation des
révolutionnaires", Revue Internationale
n°33). Les membres de la FICCI savent donc pertinemment qu'en
récupérant notre fichier d'adresses (et en volant
l'argent de l'organisation), ils ont utilisé des pratiques
"totalement étrangères au prolétariat".
Ils ont bafoué nos Statuts et ont ainsi ROMPU avec le CCI
en se mettant eux-mêmes en dehors de l'organisation avant
d'en avoir été exclus.
C'est pour
cela, entre autres choses, qu'ils ont refusé de faire appel
à un Jury d'Honneur comme leur a proposé à
deux reprises le CCI puisqu’ils déclaraient mensongères
les accusations que nous avons portées contre leurs
comportements (voir notre article sur Internet "Le jury
d'honneur : arme de défense des militants et des
organisations communistes") .
5) Le
BIPR donne encore un autre argument pour justifier ce vol :
c'est parce qu'ils étaient des "camarades
dirigeants" que, "comme tels",
les membres de la FICCI pouvaient s'octroyer le droit d'emporter
avec eux le matériel appartenant à l'organisation.
Ainsi, les "dirigeants" auraient des droits et des
privilèges que n'ont pas les "militants de base" !
Cette conception élitiste et bureaucratique, on la trouve
dans les organisations bourgeoises (et notamment staliniennes),
mais pas dans celles de la classe ouvrière !
Nous tenons à signaler que le CCI n'a pas
la vision pyramidale du BIPR de "dirigeants" mais de
membres des "organes centraux". Et ce n'est pas "comme
tel" (c'est-à-dire comme membre "dirigeant")
que le CCI avait confié son fichier d'adresses à un
membre actuel de la FICCI. C'est comme militantechargée
des envois de publications à nos abonnés que le
CCI lui avait remis ce fichier. Si nous avons confié à
celle que le BIPR appelle "camarade dirigeant"
(ce qui a beaucoup fait rire les militants du CCI !) la
responsabilité très importante de cette tâche,
c'est uniquement parce qu'elle s'en acquittait très
bien. [7]
A travers les arguments contenus dans cette
"Réponse" à nos "accusations
stupides", nous découvrons en réalité
la complicité du BIPR dans ce vol. Il nous dit en
effet que la FICCI avait le droit de garder ce fichier d'adresses
afin de pouvoir "gagner des camarades à la juste
voie". [8] Cet
argument ne vise pas seulement à "blanchir" les
comportements ignobles de la FICCI. Il vise aussi et surtout à
justifier les tentatives de sabotage et de déstabilisation
du CCI menées par le BIPR, dans notre dos, depuis plus de
deux ans.
C'est dans le
Bulletin n°9 de la FICCI que nos lecteurs pourront découvrir
les manoeuvres du BIPR consistant à encourager cette bande
de voyous à poursuivre ses attaques contre nos organes
centraux et contre nos militants afin de gagner le maximum de
camarades à... "la juste voie" !
Ainsi, nous invitons nos lecteurs à se reporter au
"Compte-rendu de la réunion du 17/03/02 entre la
fraction et le BIPR", publié dans ce Bulletin n°9
(disponible sur le site Internet de la FICCI). Ils y trouveront
les "arguments" justifiant le vol de notre fichier
d'adresses : il s'agissait pour la FICCI d'envoyer aux
militants du CCI sa prose répugnante (avec la bénédiction
du BIPR) afin d'"ouvrir les yeux des militants du CCI dont
nous estimons qu'ils sont dans l'immédiat embarqués
dans une dynamique consistant à 'suivre sans se poser de
question' vis-à-vis des OD ("Organes
Décisionnels") du CCI (...) Le BIPR a approuvé
cette orientation" dans les termes suivants : "Vous
devez poursuivre votre combat contre les dérives actuelles
et [pour] la
restauration des acquis organisationnels et politiques du CCI."
Ainsi, nous
apprenons que le BIPR non seulement a encouragé la FICCI à
faire son sale travail (consistant à remplir les boîtes
aux lettres de nos camarades et de nos abonnés de leurs
infâmes calomnies), mais en plus, il a appuyé et
soutenu ce combat ... "pour la restauration des acquis
organisationnels et politiques du CCI" ! Nos
lecteurs peuvent se faire eux-mêmes une idée de la
duplicité et de l'incroyable (mais vrai !) double
langage du BIPR : d'un côté, il prétend
(hypocritement) être intéressé à
défendre les "acquis organisationnels et
politiques" du CCI, de l'autre il affirme (dans sa
"Réponse" à nos "accusations
stupides") vouloir "convaincre" la FICCI
que la "faiblesse intrinsèque" du CCI
réside "dans les questions méthodologiques
de base qui nous (le BIPR) séparentdepuis
toujours du CCI".
Et
l'hypocrisie est à son comble lorsque, en même temps
qu'il soutenait la FICCI dans son combat contre notre prétendue
"direction liquidationniste" (dixit la FICCI), le
BIPR écrivait : "Il ne nous appartient pas de
donner tort ou raison dans les querelles
organisatives/disciplinaires du CCI" ! (voir le
texte du BIPR, daté de février 2002 et publié
en plusieurs langues sur son site Internet, "Éléments
de réflexion sur les crises du CCI").
On comprend
beaucoup mieux pourquoi le BIPRne pouvait pas condamner
le vol de notre fichier d'adresses. Il était tout
simplement intéressé à utiliser la FICCI (et
ses méthodes crapuleuses) non seulement comme sergent
recruteur pour sa propre boutique, mais pour tenter de semer le
trouble au sein du CCI.
Il est clair
que ce n'est pas (comme le prétend le BIPR) le "faux
moralisme du CCI", mais bien l'abandon par le BIPR de
toute morale prolétarienne qui "pue l'hypocrisie" !
Et nous le
répétons au BIPR encore une fois (quitte à
choquer de nouveau sa pudeur de première communiante) :
quand on couche avec une femme de petite vertu, il ne faut pas
s'étonner d'attraper une blennorragie.
Dans le point
2 de sa "Réponse" à nos "accusations
stupides", le BIPR affirme, toujours à propos du
vol de notre fichier d'adresses qui a servi à envoyer le
tract d'appel à sa réunion publique du 2
octobre : "Ce n'est pas au CCI ni à aucun
autre que nous devons rendre compte de notre façon d'agir
politique" et le BIPR stigmatise la "prétention
du CCI à relancer de présumées traditions de
la Gauche communiste" qui lui semble "pathétique".
Ce qui nous
semble "pathétique", c'est plutôt de
constater que le BIPR, en se rendant complice de la FICCI, a vendu
son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. C'est pour
cela qu'il est en train de jeter aux orties non seulement la
tradition de la Gauche communiste, mais les principes élémentaires
du mouvement ouvrier, pour adopter la loi de la jungle !
A la question
posée par nos abonnés "comment le BIPR a-t-il
obtenu leur adresse ?", voilà la réponse
qui leur est donnée : allez vous faire voir ailleurs,
le BIPR n'a de compte à rendre à personne sur sa
"façon d'agir politique" !
Les
"dirigeants" du BIPR estiment-ils qu'ils n'ont pas non
plus de compte à rendre aux militants de leur propre
organisation (qui n'ont pas participé à cette
réunion publique ou qui ont été surpris
d'apprendre que le tract du BIPR avait été envoyé
à des personnes dont ils n'avaient pas les adresses) ?
A moins que cette "façon d'agir politique"
soit conforme aux Statuts du BIPR ou bien que ses militants
"suivent" aveuglément la politique
(totalement irresponsable !) de leurs "dirigeants"...
"sans se poser de question" ?
Le BIPR et la FICCI unis pour le
meilleur et surtout pour le pire !
Dans le
premier point de sa "Réponse" à nos
"accusations stupides", le BIPR commence par
affirmer que ses contacts avec la FICCI "existent et
résistent", avec l'argument suivant : "nous
voudrions éviter que la énième scission du
CCI avec le départ de dirigeants de la 'vieille garde'
n'aboutisse à la naissance d'un nouveau groupe dissident du
CCI qui en revendique l'orthodoxie".
C'est une très bonne intention de la part
du BIPR (et nous sommes vraiment touchés par une telle
sollicitude !). Mais nous savons tous que l'enfer est pavé
de bonnes intentions. Ainsi, le BIPR veut nous faire croire que ce
serait pour éviter le surgissement d'un nouveau groupe
parasitaire (car même s'il se refuse à l'admettre, il
faut appeler les choses par leur nom !), qu'il chercherait à
convaincre la FICCI d'abandonner les positions programmatiques du
CCI [9].
En réalité, c'est pour les recruter que le BIPR
discute avec les membres de la FICCI.
Et nous ne
voyons pas pourquoi il a besoin de faire de telles contorsions
pour nous montrer sa "bonne foi". De toute évidence
le BIPR n'a plus la moindre dignité : il en est réduit
aujourd'hui à... faire les poubelles du CCI !
Pour notre
part, nous tenons à rassurer le BIPR : notre objectif
n'est nullement de saboter ses tentatives de "regroupement"
(comme le clament sur tous les toits la FICCI et son frère
jumeau, le "Circulo" d'Argentine). Si nous défendions
un point de vue "boutiquier", cela nous arrangerait même
beaucoup que le BIPR récupère les membres de la
FICCI dans ses rangs. Il rendrait un grand service à notre
organisation en nous débarrassant de ce groupuscule
parasitaire qui ne cesse de salir le nom du CCI en se revendiquant
de notre plate-forme.
La seule et
unique raison pour laquelle nous avions mis en garde le BIPR
contre les jeux de séduction de la FICCI est la suivante :
nous voulions éviter qu'une organisation de la Gauche
communiste bafoue (mais c'est déjà trop tard) les
principes prolétariens en cautionnant les méthodes
de cette bande de voyous. Mais si le BIPR veut se discréditer
en se regroupant avec ces éléments, personne ne peut
l'en empêcher. Comme dit le proverbe "On ne peut pas
faire boire un âne qui n'a pas soif" !
Encore une
fois, plus vite le BIPR arrivera à "convaincre"
la FICCI de nous lâcher et mieux ce sera pour nous !
Malheureusement, le BIPR, en refusant de prendre en compte notre
analyse du phénomène du parasitisme (qui ne fait que
reprendre celle que Marx avait mise en évidence à
propos de l'Alliance de Bakounine au sein de l'AIT), se prive
d'une arme qui pourrait lui éviter de laisser toutes ses
plumes dans cette sordide aventure. Il continue à courir
après la FICCI en espérant attraper la carotte
qu'elle lui tend pour le faire avancer : la perspective d'une
future section du BIPR à Paris et à Mexico !
De toute
évidence les membres de la FICCI n'ont nullement
l'intention de se laisser "convaincre" par le BIPR et
encore moins de rejoindre ses rangs. C'est bien pour cela que ces
parasites ne cessent de répéter, avec une obsession
maladive, qu'ils n'ont pas "rompu avec le CCI". Ainsi,
dans son dernier Bulletin (n°28) la FICCI affiche un désaccord
avec le BIPR : contrairement à ce qu'affirme ce
dernier dans sa "Réponse" aux "accusations
stupides" du CCI, la FICCI a jugé nécessaire
de faire "juste une précision par rapport à
ce que dit le BIPR : nous n'avons pas rompu (avec le
CCI), nous avons été exclus" . Nous
sommes vraiment désolés pour le BIPR et espérons
qu'il se remettra de cette grosse déception. Nous ne
pouvons que l'inviter à abandonner ses illusions : les
membres de la FICCI ne peuvent pas rejoindre les rangs du BIPR
puisque, comme ils l'affirment encore dans leur Bulletin n°
28, "la fraction EST le CCI" ! : "nous,
fraction, sommes le CCI !"
On ne peut
pas demander au BIPR de ramener à la réalité
un fou qui se prend pour Napoléon puisque c'est sa seule
raison d'existence. Nous sommes cependant consternés de
voir que, gangrené par son propre opportunisme, le BIPR
n'est même pas capable de percevoir le caractère
totalement délirant et mégalomane de
l'univers mental de cette prétendue "fraction".
A propos de
nos "Thèses sur le parasitisme", le BIPR nous dit
encore : "alors qu'il se passe tant de choses dans le
monde, le CCI ne trouve rien de mieux que d'écrire des
'Thèses' sur ses querelles internes".
N'importe
quel lecteur un peu sérieux pourra comparer le compte-rendu
de la réunion publique du 2 octobre publié par le
CCI avec celui du BIPR (sur le site Internet de Battaglia
Comunista). Il verra que sur l'analyse des racines de la guerre en
Irak, le BIPR n'a été capable ni de répondre
aux questions posées dans sa réunion publique ni de
réfuter les arguments avancés par le CCI (voir RI
n°351, "Le vide politique et l'absence de méthode
du BIPR") ! Ainsi, face au déchaînement
de la barbarie guerrière et d'un chaos sanglant en Irak, au
Moyen Orient, en Afrique, le BIPR ne trouve rien de mieux
aujourd'hui que de remettre en cause l'analyse de la décadence
du capitalisme (élaborée par l'Internationale
Communiste). Il ne trouve rien de mieux que de relayer la
propagande des économistes bourgeois afin de consoler (et
mystifier) le prolétariat en lui faisant croire que le
capitalisme aurait encore de beaux jours devant lui !
Quant à
la critique de nos "Thèses" sur nos "querelles
internes", le BIPR devrait d'abord l'adresser à
Marx : alors qu'il venait de se passer dans le monde un
événement aussi important que la Commune de Paris de
1871, Marx n'avait "rien de mieux" à faire
que de convoquer une Conférence à Londres consacrée
essentiellement aux questions d'organisation et à examiner
notamment le cas de Bakounine et de son groupe parasite,
l'Alliance de la Démocratie Socialiste" ! De
même, le seul congrès de l'AIT où Marx a été
présent, celui de La Haye en 1872, a été
essentiellement consacré, notamment sous son impulsion et
celle d'Engels, à l'examen des questions organisationnelles
et de fonctionnement. Et encore l'année suivante, Marx,
Engels et Lafargue ont consacré un temps et une énergie
considérables pour rédiger un gros livre sur les
agissements occultes du citoyen Bakounine et de ses complices
(intitulé "L’Alliance de la Démocratie
Socialiste et l’Association internationale des travailleurs ").
Que dire également de Lénine qui, après le
2ème congrès du POSDR, n'a trouvé "rien
de mieux que d'écrire" non pas quelques "Thèses"
mais un livre entier ("Un pas en avant, deux pas en
arrière") sur les "querelles internes"
du POSDR ?
Le BIPR n'a toujours pas compris (du fait de son
incapacité à se réapproprier ces expériences
de l'histoire du mouvement ouvrier) que la question du
comportement politique des militants communistes est une question
de principe. C'est pour cela que c'est lui (et non pas le
CCI !) qui est menacé de "désintégration". [10]
En faisant cause commune avec des éléments qui n'ont
rien de mieux à faire que d'écrire des centaines de
pages de calomnies contre le CCI et ses militants (voir entre
autres le roman policier de la FICCI intitulé "Historique
du SI"), le BIPR est aujourd'hui amené à
s'approprier une "façon politique d'agir"
totalement étrangère au prolétariat, basée
non seulement sur le vol, mais également sur le mensonge et
la calomnie.
Le BIPR utilise le mensonge et la calomnie
Dans le point
5 de sa "Réponse" à nos "accusations
stupides", le BIPR affirme qu'il n'a jamais cherché
à "spéculer" sur les accusations de
stalinisme de la part de la FICCI : "nous rejetons
comme ridicules les 'mises en garde' de la part d'une organisation
qui (...) chaque fois récolte des accusations
d'opportunisme et de stalinisme sur lesquelles nous n'avons jamais
cherché à spéculer".
Cette affirmation est un grossier mensonge. Nous
renvoyons encore nos lecteurs au Bulletin n°9 de la FICCI dans
lequel le BIPR accrédite en ces termes la "thèse"
de la FICCI suivant laquelle le CCI serait entré dans un
processus de "dégénérescence
stalinienne" : "Il est évident pour nous
(le BIPR) qu'il y a eu un processus d'élimination
des militants. Une élimination de la vieille garde dont
seul reste Peter (...) la démarche sera courte, la tendance
à exclure est déjà enclenchée de
manière irréversible". [11]
Ainsi, non
seulement le BIPR est pris en flagrant délit de mensonge
lorsqu'il prétend aujourd'hui, la main sur le coeur,
n'avoir "jamais spéculé sur les accusations de
stalinisme" contre le CCI, mais il s'est fait lui-même
le porte-parole de propos calomniateurs à peine voilés
contre l'un de nos camarades, le "liquidateur en chef"
(pour reprendre une expression favorite de la FICCI) qui, comme
Staline aurait "éliminé la vieille garde" !
Et c'est
encore cette "méthodologie nauséabonde"
basée sur le mensonge et la calomnie qui a conduit
récemment le BIPR à publier sur son site Internet
(en trois langues !) le texte calomniateur du "Circulo
de Comunistas Internacionalistas" d'Argentine (dont nous
avons révélé qu'il n'était rien
d'autre qu'une gigantesque imposture).
Malgré
que nous ayions publié la Déclaration du NCI du 27
octobre (voir notre site Internet), le BIPR continue à
colporter le mensonge suivant lequel le NCI aurait, comme la
FICCI, "rompu avec le CCI" (voir le site Internet
de Battaglia Comunista). Là encore, le BIPR prend ses
désirs pour la réalité.
Bien que le
NCI lui ait envoyé cette Déclaration (dans laquelle
il affirme que les textes du "Circulo" sont "des
mensonges et des calomnies honteuses lancées contre le
CCI"), le BIPR n'a toujours pas estimé nécessaire
de retirer de son site Web le texte du "Circulo"
dénonçant les prétendues"méthodes
staliniennes"du CCI. Ce qui signifie qu'il persiste et signe
dans l'utilisation du mensonge et de la calomnie.
La raison
d'une telle politique de nature bourgeoise, c'est encore
dans le Bulletin n° 9 de la FICCI qu'on peut la trouver.
Nos lecteurs y découvriront que, en mars 2002, le BIPR et
la FICCI avaient commencé à élaborer de
concert une stratégie politique visant à détruirele CCI.
C'est ainsi
qu'on apprend de la bouche du BIPR que "si nous sommes
amenés à conclure que le CCI est devenu une
organisation 'non valable', alors notre but sera de tout faire
pour pousser à sa disparition." (souligné
par nous)
Voilà
pourquoi, et avec quel "projet politique", les contacts
du BIPR avec la FICCI "existent et résistent" !
C'est avec
cet objectif clairement énoncé de "tout
faire pour pousser à sa disparition" (celle du
CCI) que le BIPR s'est jeté (comme la FICCI) sur le texte
calomniateur d'un imposteur (le prétendu "Circulo de
Comunistas Internacionalistas") comme la misère sur le
pauvre monde !
Le BIPR est
vraiment très mal placé pour nous faire des leçons
de "vrai moralisme". Sa critique de notre "faux
moralisme" ne sert qu'à masquer cette lamentable
réalité : le BIPR a adopté la "morale"
anti-prolétarienne des jésuites selon laquelle la
fin justifie les moyens !
Pour détruire
le CCI et exécuter la sentence qu'il a lui-même
prononcée contre notre organisation (et dans notre dos !),
le BIPR est prêt aujourd'hui (et il en a déjà
fait la preuve) à utiliser les méthodes sordides de
la propagande bourgeoise.
Ainsi, pour
arriver à ses fins, non seulement il a passé une
alliance avec les voyous de la FICCI et avec le mythomane
manipulateur du "Circulo" d'Argentine, mais il tend de
plus en plus à adopter les comportements nauséabonds
de tout ce joli monde !
S'il est un
conseil qu'on peut donner au BIPR, c'est de balayer d'abord devant
sa porte : alors qu'il s'est passé "tant de
choses dans le monde" depuis le 11 septembre 2001, le
BIPR n'a rien trouvé de mieux que de faire des commérages
avec la FICCI sur l'élimination de "la vieille
garde" du CCI. Il n'a rien trouvé de mieux que de
se gratter la tête pour savoir "si leCCI est
aujourd'hui moribond" (Lettre du BIPR à la
Fraction, publiée dans le Bulletin n°19 de la
FICCI). Il n'a rien trouvé de plus intéressant à
lire que les romans policiers de la FICCI truffés de petits
détails "croustillants" sur le "style"
ou la vie personnelle de tel ou tel militant du CCI !
Et
aujourd'hui alors qu'il se passe encore "tant de choses
dans le monde", quelles sont les dernières
frasques de ce groupe qui a la prétention et le culot de se
présenter au monde entier comme... le seul "pôle
sérieux" de la Gauche communiste ? Il n'a
trouvé rien de mieux que de soumettre à la
"discussion" sur son site Internet, en trois langues,
les élucubrations d'un psychopathe (dont les mensonges sont
aussi imposants que l'absence de scrupules). Tout cela pour savoir
si... nos appels téléphoniques aux militants du NCI
d'Argentine (dont le BIPR ne connaît même pas le
contenu !) seraient une nouvelle confirmation de la
"dégénérescence stalinienne" du
CCI !
En
s'acoquinant aujourd'hui avec la FICCI, le BIPR a mis une bombe
dans sa propre maison. Nous ne pouvons que remercier la FICCI de
nous avoir éclairés, grâce à ses
"Bulletins", sur les intentions du BIPR de "tout
faire pour pousser à la disparition" de notre
organisation. Pour une fois, son mouchardage aura rendu service au
CCI !
S'il ne veut
pas se saborder lui-même, il est grand temps que le BIPR
mette un terme à ses "réflexions (et
stupides spéculations !) sur les crises du CCI"
pour mener d'abord une réflexion sur les causes de ses
propres déboires organisationnels et sur sa dérive
actuelle.
C'est la
seule "méthodologie" qui puisse
(peut-être ?) lui permettre d'échapper au destin
auquel son opportunisme congénital le condamne depuis
toujours.
Il est grand
temps enfin que le BIPR reconnaisse que malgré son alliance
diplomatique et "tactique" avec la FICCI, il n'a pas les
moyens de ses ambitions : "pousser à la
disparition du CCI" pour être le "seul pôle
de regroupement" de la Gauche communiste. Plus le BIPR
grenouille avec cette bande de voyous (et son petit clone dégénéré
d'Argentine), plus il s'achemine non pas vers une "lente
et sûre agrégation de forces révolutionnaires"
(comme il l'affirme dans sa "Réponse" à
nos "accusations stupides") mais vers la même
fin tragique et grotesque que celle de... la grenouille qui
voulait se faire plus grosse que le boeuf !
CCI (18/11/04)
[1]Bureau
International pour le Parti Révolutionnaire,
organisation qui se revendique de la tradition de la Gauche
communiste d'Italie et qui est composée principalement de
la Communist Workers' Organisation (CWO) en Angleterre et de
Battaglia Comunista en Italie.
[2] Dans
les premières lignes de sa "Réponse" à
nos "accusations stupides" le BIPR se couvre de
ridicule : il pousse des cris d'orfraie et se scandalise que
le CCI ait pu utiliser (dans son article "Le BIPR pris en
otage par des voyous !") des mots aussi "vulgaires"
que... "voyous", "corbeille de mariage",
"femme de petite vertu" ou encore
"blennorragie" ! Visiblement le rédacteur
de cette "Réponse" au CCI ne connaît pas
bien la langue française puisqu’aucun de ces termes
n’est "vulgaire". De plus, le traducteur aurait pu
éviter de ridiculiser un texte officiel du BIPR qui a été
traduit en plusieurs langues et au sein duquel le terme
"corbeille de mariage" est rangé dans la
rubrique des dites "vulgarités" !
[3] Voir
le texte de la FICCI publié sur son site Internet
"L'ignominie n'a pas de limite" introduisant la
Déclaration du "Circulo" du 2 octobre.
Curieusement ce texte en langue française a été
retiré du site de la FICCI (et il n'est affiché, à
ce jour, qu'en langues anglaise et espagnole). Heureusement, nous
en avons gardé des copies et nous pourront l'envoyer aux
lecteurs qui nous en feront la demande. Par ailleurs, il faut
signaler que les appels au pogrome lancés par ces voyous
ont commencé à rencontrer un certain écho
comme en témoigne une lettre anonyme de menaces, envoyée
début novembre à notre adresse E-mail en Espagne.
Nos lecteurs pourront trouver le courrier (aussi vulgaire que
nauséabond !) de ce "corbeau", accompagné
de notre réponse, sur note site en langue espagnole
("Réponse
à un courrier anonyme")
[4] Ainsi,
la FICCI considère le CCI comme sa propriété
privée lorsqu'elle affirme encore dans son Bulletin n°28
que le CCI est "NOTRE organisation". C'était
la même vision qui avait conduit l'ex-militant Michel à
affirmer, lors d'une réunion secrète dont nous
avons découvert les notes : "Il faut
récupérer les moyens de fonctionnement."
Il faut signaler que si Michel a préféré
prendre sa retraite plutôt que de rejoindre la "fraction",
c'est justement parce qu'il avait réalisé (comme il
l'avait dit très clairement à une délégation
du CCI) que "ce qu'on a fait (dans le dos du CCI) est
crasseux." ! Et contrairement à ses amis de
la FICCI, il a fait une sortie un peu plus "honorable"
en remboursant l'intégralité de sa dette au CCI.
C'est également le cas d'un autre ex-militant (Stanley)
qui, bien qu'ayant participé avec les membres de la FICCI
à toutes sortes de magouilles dans le dos de
l'organisation, s'est désolidarisé de ceux-ci et a
remboursé lui aussi tout l'argent qu'il devait au CCI.
[5] Et
nous ne voyons aucun inconvénient à ce que le BIPR
apporte sa "solidarité" à la FICCI en
ouvrant une souscription pour l'aider à rembourser sa
dette au CCI !
[6] C'est
d'ailleurs avec la même intransigeance et la même
détermination que, au printemps 2002, le CCI a pu
récupérer ses archives entreposées dans la
"résidence secondaire" d'un membre de la FICCI
alors que ce petit voyou s'apprêtait à les
"déménager". Nous tenons à
signaler que la récupération de nos archives s'est
déroulée dans le plus grand calme : le citoyen
Olivier, membre "dirigeant" de la FICCI, nous les a
restituées sans la moindre résistance ou
protestation.
[7] Tout
au moins jusqu’au 14e congrès du CCI. Après,
face au désaveu croissant de l’organisation vis-à-vis
de ses comportements, elle a commencé a saboter ce travail
et c’est pourquoi nous l’en avons déchargée.
Elle a néanmoins conservé à notre insu (et
avec préméditation) une copie du fichier des
abonnes, et cela avant que ne se constitue la prétendue
« fraction ».
[8] Au
passage, il faut signaler qu’à aucun moment les membres
de la FICCI n’ont fait le moindre effort pour convaincre le
reste du CCI de leur « juste voie ». Tout
au contraire : c’est leur attitude ouvertement
destructrice et de « terre brûlée »,
leur utilisation systématique du mensonge et du chantage,
leurs coups tordus et leurs manoeuvres sordides qui les ont
isolés de tous les autres militants du CCI, y compris de
ceux qui au départ étaient les plus sensibles à
leurs arguments. Alors que le CCI les engageait à exprimer
ouvertement leurs désaccords dans nos bulletins internes
et dans nos réunions régulières, ils ont
préféré faire circuler entre « initiés »
des documents qu’ils ont refusé de communiquer au reste
de l’organisation et tenir des réunions secrètes
destinées à comploter afin de « déstabiliser »
(suivant les mots de l’un de ces chevaliers de la vertu)
l’organisation. De même, lorsque nous leurs avons proposé
de publier dans notre Revue internationale une réponse
à l’article sur la notion de fraction paru dans cette
même Revue (numéro 108) et qui rejetait, sur base de
l’expérience historique des fractions du passé,
les conceptions sur lesquelles ils avaient fondé la
« FICCI », ils ont refusé d’utiliser
ce moyen de convaincre les lecteurs de leur « juste
voie ».
[9] Il
faut souligner que, dans sa "Réponse" à
nos "accusations stupides",
le BIPR commence d'ailleurs à donner une toute petite
ébauche d'analyse du phénomène du
parasitisme. Ainsi il affirme, à juste raison, que la
constitution d'un "nouveau groupe dissident du CCI"
signifierait qu' "un 'intellectuel' quelconque entouré
de quelques sympathisants, se sent le droit de faire son petit
groupe, chapardant ici ou là quelques idées et
positions, ou une incapacité propre à rester unis
avec des camarades." En trahissant nos principes
organisationnels, en colportant des calomnies répugnantes
contre nos organes centraux et nos militants, les éléments
de la FICCI ont rompu avec le CCI (et nous sommes
entièrement d'accord avec le BIPR sur cette question !) :
ils ont révélé leur "incapacité
propreà rester unis avec des camarades",
En "chapardant" l'argent et le matériel
du CCI., en "chapardant ici ou là" (au
CCI et au BIPR) quelques idées et positions",
ces escrocs n'ont aucun "droit" de se réclamer
de la Gauche communiste. Nous ne pouvons qu'encourager le BIPR à
faire encore un petit effort pour aller jusqu'au bout de sa
réflexion : ce groupuscule autoproclamé
"Fraction Interne du CCI" n'est pas une émanation
historique du prolétariat. Il n'a aucune légitimité
et n'est rien d'autre qu'un groupe parasite. ! Quant
à la caricature que fait le BIPR de notre analyse du
parasitisme en tentant de ridiculiser les "stupides"
accusations du CCI qui "crie au complot de la bourgeoisie
!", elle ne révèle qu'une chose : son
ignorance de ce que Marx dénonçait encore, face à
ses détracteurs, à propos de l'Alliance de
Bakounine lorsqu'il affirmait (comme preuve de sa "stupidité" ?)
que le combat du Conseil général de l'AIT contre
Bakounine était un "complot du soleil contre
l'ombre" !
[10] En
juin 1897, face aux rumeurs annonçant son déceès,
l’écrivain américain Mark Twain avait répondu :
« La nouvelle de ma mort a été
grandement éxagérée »(« The
reports of my death have been greatly exaggerated »).
Nous sommes en état de dire au BIPR que la nouvelle de
notre « désintégration » est
également « grandement éxagérée ».
Il serait temps, une fois pour toutes, que les militants du BIPR
arrêtent de croire aux histoires d’horreur (de même
qu’aux contes de fées) que leur raconte la FICCI. Ce
n’est plus de leur âge.
[11] Nous
tenons au passage à faire une petite mise au point pour
rétablir la vérité :
a) L'idée
véhiculée par le BIPR suivant laquelle il ne reste
plus qu'un seul "membre fondateur" (Peter) au sein du
CCI est un pur mensonge. Nous conseillons au BIPR de vérifier
dorénavant la véracité des informations que
lui donne la FICCI car, comme le disait Lénine, "celui
qui croit sur parole est un indécrottable idiot".
b) Le
fait d'être membre fondateur ne signifie nullement que l'on
soit immunisé contre la trahison. Faut-il rappeler au BIPR
que parmi les six membres fondateurs de l'Iskra (qui avaient une
autre envergure que cette bande de voyous !), quatre ont
trahi et sont passés dans le camp bourgeois lors de la
première guerre mondiale. Lénine est le seul membre
de l'Iskra qui soit resté fidèle jusqu'au bout à
la cause révolutionnaire. deux délégués de notre section
mexicaine : ces derniers ont été kidnappés
à l'aéroport de Roissy par les voyous de la FICCI
qui les ont empêchés de participer à notre
Conférence Extraordinaire en avril 2002 (voir notre article
dans RI n°323, mai 2002).
A la lecture
des arguments du BIPR pour justifier le vol de notre matériel
politique, nous sommes aujourd'hui en droit de poser la question :
est-ce aussi avec l'argent volé au CCI que le BIPR a
pu louer la salle pour tenir sa réunion publique du 2
octobre à Paris (puisque c'est avec le soutien matériel
de la FICCI que le BIPR a organisé cette réunion) ?
3) La conception du BIPR suivant laquelle
les "camarades dirigeants" peuvent emporter tout
le matériel qui leur a été confié,
parce qu'ils n'ont pas réussi à convaincre les
militants de la validité de leurs positions, est totalement
étrangère au mouvement ouvrier. Cette politique
porte un nom : c'est la politique destructrice de la "terre
brûlée". Puisqu'on n'arrive pas à faire
valoir ses positions, on dévalise l'organisation, on fait
main basse sur son matériel politique pour tenter de
saboter son activité [4].
Ces moeurs de
voyous, le CCI les avait publiquement dénoncées
en 1981 lors de l'"affaire Chénier". A l'époque,
les deux organisations qui allaient constituer le BIPR (Battaglia
Comunista et la Communist Workers' Organisation) avaient encore un
minimum de respectabilité : elles n'avaient volé
au secours ni du citoyen Chénier ni du groupe parasitaire
le CBG. Elles n'avaient pas poussé les hauts cris devant
"l'extrême vulgarité" du CCI lorsque
nous avions dénoncé en ces termes leurs moeurs de
petits voyous : "Ces camarades (ceux de
l'ex-section du CCI d'Aberdeen) ont eu connaissance des
manoeuvres de Chénier pendant des mois et ils ont justifié
le vol une fois celui-ci accompli, comme 'normal en cas de
scission'. Notre condamnation de ces pratiques était
qualifiée de 'réaction de petits bourgeois
propriétaires' (...) Dans les premiers numéros de
"The Bulletin", il (le CBG) se revendiquait de ce
comportement en se vautrant dans le colportage de racontars aussi
vils que stupides contre le CCI (...) Quand on scissionne, on peut
voler ce qu'on veut, mais quand on a enfin un groupe à soi,
enfin maître chez soi... l'accession à la propriété
assagit les petits voyous (...) Quelles sont les positions
du CBG ? Voilà un autre groupe dont l'existence
est parasitaire. Que représente-t-il face au prolétariat ?
Une version provinciale de la plate-forme du CCI avec la cohérence
en moins et le vol en plus." (Revue Internationale
n°36 "Réponse aux réponses").
Ainsi, ce que nous affirmions il y a 20 ans à propos des
méthodes de voyous du CBG s'applique parfaitement à
la FICCI.
Il doit être très clair que le CCI
n'a pas renoncé à récupérer d'une
façon ou d'une autre l'argent volé par la FICCI [5].
Il adoptera, le moment venu, la même politique que celle
qu'il avait mise en oeuvre, il y a plus de vingt ans, lors de la
récupération de son matériel volé par
certains éléments de la tendance Chénier,
notamment ceux qui ont constitué le CBG. [6]
4) C'est
justement parce qu'il s'agit d'une règle élémentaire
de fonctionnement des organisations du prolétariat que nos
Statuts affirment que tout militant qui quitte l'organisation (que
ce soit de son propre chef ou par son exclusion) est tenu de
restituer au CCI tout le matériel qui lui a été
confié pour l'accomplissement de ses tâches :"le
militant ne fait pas un 'investissement' personnel dans
l'organisation dont il attendrait des dividendes ou qu'il pourrait
retirer s'il est amené à la quitter. Sont donc à
proscrire absolument comme totalement étrangères au
prolétariat toutes les pratiques de 'récupération'
de matériel ou de fonds de l'organisation même en vue
de constituer un autre groupe politique." ("Rapport
sur la structure et le fonctionnement de l'organisation des
révolutionnaires", Revue Internationale
n°33). Les membres de la FICCI savent donc pertinemment qu'en
récupérant notre fichier d'adresses (et en volant
l'argent de l'organisation), ils ont utilisé des pratiques
"totalement étrangères au prolétariat".
Ils ont bafoué nos Statuts et ont ainsi ROMPU avec le CCI
en se mettant eux-mêmes en dehors de l'organisation avant
d'en avoir été exclus.
C'est pour
cela, entre autres choses, qu'ils ont refusé de faire appel
à un Jury d'Honneur comme leur a proposé à
deux reprises le CCI puisqu’ils déclaraient mensongères
les accusations que nous avons portées contre leurs
comportements (voir notre article sur Internet "Le jury
d'honneur : arme de défense des militants et des
organisations communistes") .
5) Le
BIPR donne encore un autre argument pour justifier ce vol :
c'est parce qu'ils étaient des "camarades
dirigeants" que, "comme tels",
les membres de la FICCI pouvaient s'octroyer le droit d'emporter
avec eux le matériel appartenant à l'organisation.
Ainsi, les "dirigeants" auraient des droits et des
privilèges que n'ont pas les "militants de base" !
Cette conception élitiste et bureaucratique, on la trouve
dans les organisations bourgeoises (et notamment staliniennes),
mais pas dans celles de la classe ouvrière !
Nous tenons à signaler que le CCI n'a pas
la vision pyramidale du BIPR de "dirigeants" mais de
membres des "organes centraux". Et ce n'est pas "comme
tel" (c'est-à-dire comme membre "dirigeant")
que le CCI avait confié son fichier d'adresses à un
membre actuel de la FICCI. C'est comme militantechargée
des envois de publications à nos abonnés que le
CCI lui avait remis ce fichier. Si nous avons confié à
celle que le BIPR appelle "camarade dirigeant"
(ce qui a beaucoup fait rire les militants du CCI !) la
responsabilité très importante de cette tâche,
c'est uniquement parce qu'elle s'en acquittait très
bien. [7]
A travers les arguments contenus dans cette
"Réponse" à nos "accusations
stupides", nous découvrons en réalité
la complicité du BIPR dans ce vol. Il nous dit en
effet que la FICCI avait le droit de garder ce fichier d'adresses
afin de pouvoir "gagner des camarades à la juste
voie". [8] Cet
argument ne vise pas seulement à "blanchir" les
comportements ignobles de la FICCI. Il vise aussi et surtout à
justifier les tentatives de sabotage et de déstabilisation
du CCI menées par le BIPR, dans notre dos, depuis plus de
deux ans.
C'est dans le
Bulletin n°9 de la FICCI que nos lecteurs pourront découvrir
les manoeuvres du BIPR consistant à encourager cette bande
de voyous à poursuivre ses attaques contre nos organes
centraux et contre nos militants afin de gagner le maximum de
camarades à... "la juste voie" !
Ainsi, nous invitons nos lecteurs à se reporter au
"Compte-rendu de la réunion du 17/03/02 entre la
fraction et le BIPR", publié dans ce Bulletin n°9
(disponible sur le site Internet de la FICCI). Ils y trouveront
les "arguments" justifiant le vol de notre fichier
d'adresses : il s'agissait pour la FICCI d'envoyer aux
militants du CCI sa prose répugnante (avec la bénédiction
du BIPR) afin d'"ouvrir les yeux des militants du CCI dont
nous estimons qu'ils sont dans l'immédiat embarqués
dans une dynamique consistant à 'suivre sans se poser de
question' vis-à-vis des OD ("Organes
Décisionnels") du CCI (...) Le BIPR a approuvé
cette orientation" dans les termes suivants : "Vous
devez poursuivre votre combat contre les dérives actuelles
et [pour] la
restauration des acquis organisationnels et politiques du CCI."
Ainsi, nous
apprenons que le BIPR non seulement a encouragé la FICCI à
faire son sale travail (consistant à remplir les boîtes
aux lettres de nos camarades et de nos abonnés de leurs
infâmes calomnies), mais en plus, il a appuyé et
soutenu ce combat ... "pour la restauration des acquis
organisationnels et politiques du CCI" ! Nos
lecteurs peuvent se faire eux-mêmes une idée de la
duplicité et de l'incroyable (mais vrai !) double
langage du BIPR : d'un côté, il prétend
(hypocritement) être intéressé à
défendre les "acquis organisationnels et
politiques" du CCI, de l'autre il affirme (dans sa
"Réponse" à nos "accusations
stupides") vouloir "convaincre" la FICCI
que la "faiblesse intrinsèque" du CCI
réside "dans les questions méthodologiques
de base qui nous (le BIPR) séparentdepuis
toujours du CCI".
Et
l'hypocrisie est à son comble lorsque, en même temps
qu'il soutenait la FICCI dans son combat contre notre prétendue
"direction liquidationniste" (dixit la FICCI), le
BIPR écrivait : "Il ne nous appartient pas de
donner tort ou raison dans les querelles
organisatives/disciplinaires du CCI" ! (voir le
texte du BIPR, daté de février 2002 et publié
en plusieurs langues sur son site Internet, "Éléments
de réflexion sur les crises du CCI").
On comprend
beaucoup mieux pourquoi le BIPRne pouvait pas condamner
le vol de notre fichier d'adresses. Il était tout
simplement intéressé à utiliser la FICCI (et
ses méthodes crapuleuses) non seulement comme sergent
recruteur pour sa propre boutique, mais pour tenter de semer le
trouble au sein du CCI.
Il est clair
que ce n'est pas (comme le prétend le BIPR) le "faux
moralisme du CCI", mais bien l'abandon par le BIPR de
toute morale prolétarienne qui "pue l'hypocrisie" !
Et nous le
répétons au BIPR encore une fois (quitte à
choquer de nouveau sa pudeur de première communiante) :
quand on couche avec une femme de petite vertu, il ne faut pas
s'étonner d'attraper une blennorragie.
Dans le point
2 de sa "Réponse" à nos "accusations
stupides", le BIPR affirme, toujours à propos du
vol de notre fichier d'adresses qui a servi à envoyer le
tract d'appel à sa réunion publique du 2
octobre : "Ce n'est pas au CCI ni à aucun
autre que nous devons rendre compte de notre façon d'agir
politique" et le BIPR stigmatise la "prétention
du CCI à relancer de présumées traditions de
la Gauche communiste" qui lui semble "pathétique".
Ce qui nous
semble "pathétique", c'est plutôt de
constater que le BIPR, en se rendant complice de la FICCI, a vendu
son droit d'aînesse pour un plat de lentilles. C'est pour
cela qu'il est en train de jeter aux orties non seulement la
tradition de la Gauche communiste, mais les principes élémentaires
du mouvement ouvrier, pour adopter la loi de la jungle !
A la question
posée par nos abonnés "comment le BIPR a-t-il
obtenu leur adresse ?", voilà la réponse
qui leur est donnée : allez vous faire voir ailleurs,
le BIPR n'a de compte à rendre à personne sur sa
"façon d'agir politique" !
Les
"dirigeants" du BIPR estiment-ils qu'ils n'ont pas non
plus de compte à rendre aux militants de leur propre
organisation (qui n'ont pas participé à cette
réunion publique ou qui ont été surpris
d'apprendre que le tract du BIPR avait été envoyé
à des personnes dont ils n'avaient pas les adresses) ?
A moins que cette "façon d'agir politique"
soit conforme aux Statuts du BIPR ou bien que ses militants
"suivent" aveuglément la politique
(totalement irresponsable !) de leurs "dirigeants"...
"sans se poser de question" ?
Le BIPR et la FICCI unis pour le
meilleur et surtout pour le pire !
Dans le
premier point de sa "Réponse" à nos
"accusations stupides", le BIPR commence par
affirmer que ses contacts avec la FICCI "existent et
résistent", avec l'argument suivant : "nous
voudrions éviter que la énième scission du
CCI avec le départ de dirigeants de la 'vieille garde'
n'aboutisse à la naissance d'un nouveau groupe dissident du
CCI qui en revendique l'orthodoxie".
C'est une très bonne intention de la part
du BIPR (et nous sommes vraiment touchés par une telle
sollicitude !). Mais nous savons tous que l'enfer est pavé
de bonnes intentions. Ainsi, le BIPR veut nous faire croire que ce
serait pour éviter le surgissement d'un nouveau groupe
parasitaire (car même s'il se refuse à l'admettre, il
faut appeler les choses par leur nom !), qu'il chercherait à
convaincre la FICCI d'abandonner les positions programmatiques du
CCI [9].
En réalité, c'est pour les recruter que le BIPR
discute avec les membres de la FICCI.
Et nous ne
voyons pas pourquoi il a besoin de faire de telles contorsions
pour nous montrer sa "bonne foi". De toute évidence
le BIPR n'a plus la moindre dignité : il en est réduit
aujourd'hui à... faire les poubelles du CCI !
Pour notre
part, nous tenons à rassurer le BIPR : notre objectif
n'est nullement de saboter ses tentatives de "regroupement"
(comme le clament sur tous les toits la FICCI et son frère
jumeau, le "Circulo" d'Argentine). Si nous défendions
un point de vue "boutiquier", cela nous arrangerait même
beaucoup que le BIPR récupère les membres de la
FICCI dans ses rangs. Il rendrait un grand service à notre
organisation en nous débarrassant de ce groupuscule
parasitaire qui ne cesse de salir le nom du CCI en se revendiquant
de notre plate-forme.
La seule et
unique raison pour laquelle nous avions mis en garde le BIPR
contre les jeux de séduction de la FICCI est la suivante :
nous voulions éviter qu'une organisation de la Gauche
communiste bafoue (mais c'est déjà trop tard) les
principes prolétariens en cautionnant les méthodes
de cette bande de voyous. Mais si le BIPR veut se discréditer
en se regroupant avec ces éléments, personne ne peut
l'en empêcher. Comme dit le proverbe "On ne peut pas
faire boire un âne qui n'a pas soif" !
Encore une
fois, plus vite le BIPR arrivera à "convaincre"
la FICCI de nous lâcher et mieux ce sera pour nous !
Malheureusement, le BIPR, en refusant de prendre en compte notre
analyse du phénomène du parasitisme (qui ne fait que
reprendre celle que Marx avait mise en évidence à
propos de l'Alliance de Bakounine au sein de l'AIT), se prive
d'une arme qui pourrait lui éviter de laisser toutes ses
plumes dans cette sordide aventure. Il continue à courir
après la FICCI en espérant attraper la carotte
qu'elle lui tend pour le faire avancer : la perspective d'une
future section du BIPR à Paris et à Mexico !
De toute
évidence les membres de la FICCI n'ont nullement
l'intention de se laisser "convaincre" par le BIPR et
encore moins de rejoindre ses rangs. C'est bien pour cela que ces
parasites ne cessent de répéter, avec une obsession
maladive, qu'ils n'ont pas "rompu avec le CCI". Ainsi,
dans son dernier Bulletin (n°28) la FICCI affiche un désaccord
avec le BIPR : contrairement à ce qu'affirme ce
dernier dans sa "Réponse" aux "accusations
stupides" du CCI, la FICCI a jugé nécessaire
de faire "juste une précision par rapport à
ce que dit le BIPR : nous n'avons pas rompu (avec le
CCI), nous avons été exclus" . Nous
sommes vraiment désolés pour le BIPR et espérons
qu'il se remettra de cette grosse déception. Nous ne
pouvons que l'inviter à abandonner ses illusions : les
membres de la FICCI ne peuvent pas rejoindre les rangs du BIPR
puisque, comme ils l'affirment encore dans leur Bulletin n°
28, "la fraction EST le CCI" ! : "nous,
fraction, sommes le CCI !"
On ne peut
pas demander au BIPR de ramener à la réalité
un fou qui se prend pour Napoléon puisque c'est sa seule
raison d'existence. Nous sommes cependant consternés de
voir que, gangrené par son propre opportunisme, le BIPR
n'est même pas capable de percevoir le caractère
totalement délirant et mégalomane de
l'univers mental de cette prétendue "fraction".
A propos de
nos "Thèses sur le parasitisme", le BIPR nous dit
encore : "alors qu'il se passe tant de choses dans le
monde, le CCI ne trouve rien de mieux que d'écrire des
'Thèses' sur ses querelles internes".
N'importe
quel lecteur un peu sérieux pourra comparer le compte-rendu
de la réunion publique du 2 octobre publié par le
CCI avec celui du BIPR (sur le site Internet de Battaglia
Comunista). Il verra que sur l'analyse des racines de la guerre en
Irak, le BIPR n'a été capable ni de répondre
aux questions posées dans sa réunion publique ni de
réfuter les arguments avancés par le CCI (voir RI
n°351, "Le vide politique et l'absence de méthode
du BIPR") ! Ainsi, face au déchaînement
de la barbarie guerrière et d'un chaos sanglant en Irak, au
Moyen Orient, en Afrique, le BIPR ne trouve rien de mieux
aujourd'hui que de remettre en cause l'analyse de la décadence
du capitalisme (élaborée par l'Internationale
Communiste). Il ne trouve rien de mieux que de relayer la
propagande des économistes bourgeois afin de consoler (et
mystifier) le prolétariat en lui faisant croire que le
capitalisme aurait encore de beaux jours devant lui !
Quant à
la critique de nos "Thèses" sur nos "querelles
internes", le BIPR devrait d'abord l'adresser à
Marx : alors qu'il venait de se passer dans le monde un
événement aussi important que la Commune de Paris de
1871, Marx n'avait "rien de mieux" à faire
que de convoquer une Conférence à Londres consacrée
essentiellement aux questions d'organisation et à examiner
notamment le cas de Bakounine et de son groupe parasite,
l'Alliance de la Démocratie Socialiste" ! De
même, le seul congrès de l'AIT où Marx a été
présent, celui de La Haye en 1872, a été
essentiellement consacré, notamment sous son impulsion et
celle d'Engels, à l'examen des questions organisationnelles
et de fonctionnement. Et encore l'année suivante, Marx,
Engels et Lafargue ont consacré un temps et une énergie
considérables pour rédiger un gros livre sur les
agissements occultes du citoyen Bakounine et de ses complices
(intitulé "L’Alliance de la Démocratie
Socialiste et l’Association internationale des travailleurs ").
Que dire également de Lénine qui, après le
2ème congrès du POSDR, n'a trouvé "rien
de mieux que d'écrire" non pas quelques "Thèses"
mais un livre entier ("Un pas en avant, deux pas en
arrière") sur les "querelles internes"
du POSDR ?
Le BIPR n'a toujours pas compris (du fait de son
incapacité à se réapproprier ces expériences
de l'histoire du mouvement ouvrier) que la question du
comportement politique des militants communistes est une question
de principe. C'est pour cela que c'est lui (et non pas le
CCI !) qui est menacé de "désintégration". [10]
En faisant cause commune avec des éléments qui n'ont
rien de mieux à faire que d'écrire des centaines de
pages de calomnies contre le CCI et ses militants (voir entre
autres le roman policier de la FICCI intitulé "Historique
du SI"), le BIPR est aujourd'hui amené à
s'approprier une "façon politique d'agir"
totalement étrangère au prolétariat, basée
non seulement sur le vol, mais également sur le mensonge et
la calomnie.
Le BIPR utilise le mensonge et la calomnie
Dans le point
5 de sa "Réponse" à nos "accusations
stupides", le BIPR affirme qu'il n'a jamais cherché
à "spéculer" sur les accusations de
stalinisme de la part de la FICCI : "nous rejetons
comme ridicules les 'mises en garde' de la part d'une organisation
qui (...) chaque fois récolte des accusations
d'opportunisme et de stalinisme sur lesquelles nous n'avons jamais
cherché à spéculer".
Cette affirmation est un grossier mensonge. Nous
renvoyons encore nos lecteurs au Bulletin n°9 de la FICCI dans
lequel le BIPR accrédite en ces termes la "thèse"
de la FICCI suivant laquelle le CCI serait entré dans un
processus de "dégénérescence
stalinienne" : "Il est évident pour nous
(le BIPR) qu'il y a eu un processus d'élimination
des militants. Une élimination de la vieille garde dont
seul reste Peter (...) la démarche sera courte, la tendance
à exclure est déjà enclenchée de
manière irréversible". [11]
Ainsi, non
seulement le BIPR est pris en flagrant délit de mensonge
lorsqu'il prétend aujourd'hui, la main sur le coeur,
n'avoir "jamais spéculé sur les accusations de
stalinisme" contre le CCI, mais il s'est fait lui-même
le porte-parole de propos calomniateurs à peine voilés
contre l'un de nos camarades, le "liquidateur en chef"
(pour reprendre une expression favorite de la FICCI) qui, comme
Staline aurait "éliminé la vieille garde" !
Et c'est
encore cette "méthodologie nauséabonde"
basée sur le mensonge et la calomnie qui a conduit
récemment le BIPR à publier sur son site Internet
(en trois langues !) le texte calomniateur du "Circulo
de Comunistas Internacionalistas" d'Argentine (dont nous
avons révélé qu'il n'était rien
d'autre qu'une gigantesque imposture).
Malgré
que nous ayions publié la Déclaration du NCI du 27
octobre (voir notre site Internet), le BIPR continue à
colporter le mensonge suivant lequel le NCI aurait, comme la
FICCI, "rompu avec le CCI" (voir le site Internet
de Battaglia Comunista). Là encore, le BIPR prend ses
désirs pour la réalité.
Bien que le
NCI lui ait envoyé cette Déclaration (dans laquelle
il affirme que les textes du "Circulo" sont "des
mensonges et des calomnies honteuses lancées contre le
CCI"), le BIPR n'a toujours pas estimé nécessaire
de retirer de son site Web le texte du "Circulo"
dénonçant les prétendues"méthodes
staliniennes"du CCI. Ce qui signifie qu'il persiste et signe
dans l'utilisation du mensonge et de la calomnie.
La raison
d'une telle politique de nature bourgeoise, c'est encore
dans le Bulletin n° 9 de la FICCI qu'on peut la trouver.
Nos lecteurs y découvriront que, en mars 2002, le BIPR et
la FICCI avaient commencé à élaborer de
concert une stratégie politique visant à détruirele CCI.
C'est ainsi
qu'on apprend de la bouche du BIPR que "si nous sommes
amenés à conclure que le CCI est devenu une
organisation 'non valable', alors notre but sera de tout faire
pour pousser à sa disparition." (souligné
par nous)
Voilà
pourquoi, et avec quel "projet politique", les contacts
du BIPR avec la FICCI "existent et résistent" !
C'est avec
cet objectif clairement énoncé de "tout
faire pour pousser à sa disparition" (celle du
CCI) que le BIPR s'est jeté (comme la FICCI) sur le texte
calomniateur d'un imposteur (le prétendu "Circulo de
Comunistas Internacionalistas") comme la misère sur le
pauvre monde !
Le BIPR est
vraiment très mal placé pour nous faire des leçons
de "vrai moralisme". Sa critique de notre "faux
moralisme" ne sert qu'à masquer cette lamentable
réalité : le BIPR a adopté la "morale"
anti-prolétarienne des jésuites selon laquelle la
fin justifie les moyens !
Pour détruire
le CCI et exécuter la sentence qu'il a lui-même
prononcée contre notre organisation (et dans notre dos !),
le BIPR est prêt aujourd'hui (et il en a déjà
fait la preuve) à utiliser les méthodes sordides de
la propagande bourgeoise.
Ainsi, pour
arriver à ses fins, non seulement il a passé une
alliance avec les voyous de la FICCI et avec le mythomane
manipulateur du "Circulo" d'Argentine, mais il tend de
plus en plus à adopter les comportements nauséabonds
de tout ce joli monde !
S'il est un
conseil qu'on peut donner au BIPR, c'est de balayer d'abord devant
sa porte : alors qu'il s'est passé "tant de
choses dans le monde" depuis le 11 septembre 2001, le
BIPR n'a rien trouvé de mieux que de faire des commérages
avec la FICCI sur l'élimination de "la vieille
garde" du CCI. Il n'a rien trouvé de mieux que de
se gratter la tête pour savoir "si leCCI est
aujourd'hui moribond" (Lettre du BIPR à la
Fraction, publiée dans le Bulletin n°19 de la
FICCI). Il n'a rien trouvé de plus intéressant à
lire que les romans policiers de la FICCI truffés de petits
détails "croustillants" sur le "style"
ou la vie personnelle de tel ou tel militant du CCI !
Et
aujourd'hui alors qu'il se passe encore "tant de choses
dans le monde", quelles sont les dernières
frasques de ce groupe qui a la prétention et le culot de se
présenter au monde entier comme... le seul "pôle
sérieux" de la Gauche communiste ? Il n'a
trouvé rien de mieux que de soumettre à la
"discussion" sur son site Internet, en trois langues,
les élucubrations d'un psychopathe (dont les mensonges sont
aussi imposants que l'absence de scrupules). Tout cela pour savoir
si... nos appels téléphoniques aux militants du NCI
d'Argentine (dont le BIPR ne connaît même pas le
contenu !) seraient une nouvelle confirmation de la
"dégénérescence stalinienne" du
CCI !
En
s'acoquinant aujourd'hui avec la FICCI, le BIPR a mis une bombe
dans sa propre maison. Nous ne pouvons que remercier la FICCI de
nous avoir éclairés, grâce à ses
"Bulletins", sur les intentions du BIPR de "tout
faire pour pousser à la disparition" de notre
organisation. Pour une fois, son mouchardage aura rendu service au
CCI !
S'il ne veut
pas se saborder lui-même, il est grand temps que le BIPR
mette un terme à ses "réflexions (et
stupides spéculations !) sur les crises du CCI"
pour mener d'abord une réflexion sur les causes de ses
propres déboires organisationnels et sur sa dérive
actuelle.
C'est la
seule "méthodologie" qui puisse
(peut-être ?) lui permettre d'échapper au destin
auquel son opportunisme congénital le condamne depuis
toujours.
Il est grand
temps enfin que le BIPR reconnaisse que malgré son alliance
diplomatique et "tactique" avec la FICCI, il n'a pas les
moyens de ses ambitions : "pousser à la
disparition du CCI" pour être le "seul pôle
de regroupement" de la Gauche communiste. Plus le BIPR
grenouille avec cette bande de voyous (et son petit clone dégénéré
d'Argentine), plus il s'achemine non pas vers une "lente
et sûre agrégation de forces révolutionnaires"
(comme il l'affirme dans sa "Réponse" à
nos "accusations stupides") mais vers la même
fin tragique et grotesque que celle de... la grenouille qui
voulait se faire plus grosse que le boeuf !
CCI (18/11/04)
[1]Bureau
International pour le Parti Révolutionnaire,
organisation qui se revendique de la tradition de la Gauche
communiste d'Italie et qui est composée principalement de
la Communist Workers' Organisation (CWO) en Angleterre et de
Battaglia Comunista en Italie.
[2] Dans
les premières lignes de sa "Réponse" à
nos "accusations stupides" le BIPR se couvre de
ridicule : il pousse des cris d'orfraie et se scandalise que
le CCI ait pu utiliser (dans son article "Le BIPR pris en
otage par des voyous !") des mots aussi "vulgaires"
que... "voyous", "corbeille de mariage",
"femme de petite vertu" ou encore
"blennorragie" ! Visiblement le rédacteur
de cette "Réponse" au CCI ne connaît pas
bien la langue française puisqu’aucun de ces termes
n’est "vulgaire". De plus, le traducteur aurait pu
éviter de ridiculiser un texte officiel du BIPR qui a été
traduit en plusieurs langues et au sein duquel le terme
"corbeille de mariage" est rangé dans la
rubrique des dites "vulgarités" !
[3] Voir
le texte de la FICCI publié sur son site Internet
"L'ignominie n'a pas de limite" introduisant la
Déclaration du "Circulo" du 2 octobre.
Curieusement ce texte en langue française a été
retiré du site de la FICCI (et il n'est affiché, à
ce jour, qu'en langues anglaise et espagnole). Heureusement, nous
en avons gardé des copies et nous pourront l'envoyer aux
lecteurs qui nous en feront la demande. Par ailleurs, il faut
signaler que les appels au pogrome lancés par ces voyous
ont commencé à rencontrer un certain écho
comme en témoigne une lettre anonyme de menaces, envoyée
début novembre à notre adresse E-mail en Espagne.
Nos lecteurs pourront trouver le courrier (aussi vulgaire que
nauséabond !) de ce "corbeau", accompagné
de notre réponse, sur note site en langue espagnole
("Réponse
à un courrier anonyme")
[4] Ainsi,
la FICCI considère le CCI comme sa propriété
privée lorsqu'elle affirme encore dans son Bulletin n°28
que le CCI est "NOTRE organisation". C'était
la même vision qui avait conduit l'ex-militant Michel à
affirmer, lors d'une réunion secrète dont nous
avons découvert les notes : "Il faut
récupérer les moyens de fonctionnement."
Il faut signaler que si Michel a préféré
prendre sa retraite plutôt que de rejoindre la "fraction",
c'est justement parce qu'il avait réalisé (comme il
l'avait dit très clairement à une délégation
du CCI) que "ce qu'on a fait (dans le dos du CCI) est
crasseux." ! Et contrairement à ses amis de
la FICCI, il a fait une sortie un peu plus "honorable"
en remboursant l'intégralité de sa dette au CCI.
C'est également le cas d'un autre ex-militant (Stanley)
qui, bien qu'ayant participé avec les membres de la FICCI
à toutes sortes de magouilles dans le dos de
l'organisation, s'est désolidarisé de ceux-ci et a
remboursé lui aussi tout l'argent qu'il devait au CCI.
[5] Et
nous ne voyons aucun inconvénient à ce que le BIPR
apporte sa "solidarité" à la FICCI en
ouvrant une souscription pour l'aider à rembourser sa
dette au CCI !
[6] C'est
d'ailleurs avec la même intransigeance et la même
détermination que, au printemps 2002, le CCI a pu
récupérer ses archives entreposées dans la
"résidence secondaire" d'un membre de la FICCI
alors que ce petit voyou s'apprêtait à les
"déménager". Nous tenons à
signaler que la récupération de nos archives s'est
déroulée dans le plus grand calme : le citoyen
Olivier, membre "dirigeant" de la FICCI, nous les a
restituées sans la moindre résistance ou
protestation.
[7] Tout
au moins jusqu’au 14e congrès du CCI. Après,
face au désaveu croissant de l’organisation vis-à-vis
de ses comportements, elle a commencé a saboter ce travail
et c’est pourquoi nous l’en avons déchargée.
Elle a néanmoins conservé à notre insu (et
avec préméditation) une copie du fichier des
abonnes, et cela avant que ne se constitue la prétendue
« fraction ».
[8] Au
passage, il faut signaler qu’à aucun moment les membres
de la FICCI n’ont fait le moindre effort pour convaincre le
reste du CCI de leur « juste voie ». Tout
au contraire : c’est leur attitude ouvertement
destructrice et de « terre brûlée »,
leur utilisation systématique du mensonge et du chantage,
leurs coups tordus et leurs manoeuvres sordides qui les ont
isolés de tous les autres militants du CCI, y compris de
ceux qui au départ étaient les plus sensibles à
leurs arguments. Alors que le CCI les engageait à exprimer
ouvertement leurs désaccords dans nos bulletins internes
et dans nos réunions régulières, ils ont
préféré faire circuler entre « initiés »
des documents qu’ils ont refusé de communiquer au reste
de l’organisation et tenir des réunions secrètes
destinées à comploter afin de « déstabiliser »
(suivant les mots de l’un de ces chevaliers de la vertu)
l’organisation. De même, lorsque nous leurs avons proposé
de publier dans notre Revue internationale une réponse
à l’article sur la notion de fraction paru dans cette
même Revue (numéro 108) et qui rejetait, sur base de
l’expérience historique des fractions du passé,
les conceptions sur lesquelles ils avaient fondé la
« FICCI », ils ont refusé d’utiliser
ce moyen de convaincre les lecteurs de leur « juste
voie ».
[9] Il
faut souligner que, dans sa "Réponse" à
nos "accusations stupides",
le BIPR commence d'ailleurs à donner une toute petite
ébauche d'analyse du phénomène du
parasitisme. Ainsi il affirme, à juste raison, que la
constitution d'un "nouveau groupe dissident du CCI"
signifierait qu' "un 'intellectuel' quelconque entouré
de quelques sympathisants, se sent le droit de faire son petit
groupe, chapardant ici ou là quelques idées et
positions, ou une incapacité propre à rester unis
avec des camarades." En trahissant nos principes
organisationnels, en colportant des calomnies répugnantes
contre nos organes centraux et nos militants, les éléments
de la FICCI ont rompu avec le CCI (et nous sommes
entièrement d'accord avec le BIPR sur cette question !) :
ils ont révélé leur "incapacité
propreà rester unis avec des camarades",
En "chapardant" l'argent et le matériel
du CCI., en "chapardant ici ou là" (au
CCI et au BIPR) quelques idées et positions",
ces escrocs n'ont aucun "droit" de se réclamer
de la Gauche communiste. Nous ne pouvons qu'encourager le BIPR à
faire encore un petit effort pour aller jusqu'au bout de sa
réflexion : ce groupuscule autoproclamé
"Fraction Interne du CCI" n'est pas une émanation
historique du prolétariat. Il n'a aucune légitimité
et n'est rien d'autre qu'un groupe parasite. ! Quant
à la caricature que fait le BIPR de notre analyse du
parasitisme en tentant de ridiculiser les "stupides"
accusations du CCI qui "crie au complot de la bourgeoisie
!", elle ne révèle qu'une chose : son
ignorance de ce que Marx dénonçait encore, face à
ses détracteurs, à propos de l'Alliance de
Bakounine lorsqu'il affirmait (comme preuve de sa "stupidité" ?)
que le combat du Conseil général de l'AIT contre
Bakounine était un "complot du soleil contre
l'ombre" !
[10] En
juin 1897, face aux rumeurs annonçant son déceès,
l’écrivain américain Mark Twain avait répondu :
« La nouvelle de ma mort a été
grandement éxagérée »(« The
reports of my death have been greatly exaggerated »).
Nous sommes en état de dire au BIPR que la nouvelle de
notre « désintégration » est
également « grandement éxagérée ».
Il serait temps, une fois pour toutes, que les militants du BIPR
arrêtent de croire aux histoires d’horreur (de même
qu’aux contes de fées) que leur raconte la FICCI. Ce
n’est plus de leur âge.
[11] Nous
tenons au passage à faire une petite mise au point pour
rétablir la vérité :
a) L'idée
véhiculée par le BIPR suivant laquelle il ne reste
plus qu'un seul "membre fondateur" (Peter) au sein du
CCI est un pur mensonge. Nous conseillons au BIPR de vérifier
dorénavant la véracité des informations que
lui donne la FICCI car, comme le disait Lénine, "celui
qui croit sur parole est un indécrottable idiot".
b) Le
fait d'être membre fondateur ne signifie nullement que l'on
soit immunisé contre la trahison. Faut-il rappeler au BIPR
que parmi les six membres fondateurs de l'Iskra (qui avaient une
autre envergure que cette bande de voyous !), quatre ont
trahi et sont passés dans le camp bourgeois lors de la
première guerre mondiale. Lénine est le seul membre
de l'Iskra qui soit resté fidèle jusqu'au bout à
la cause révolutionnaire.
Enfin, il
nous faut rétablir une autre vérité :
les membres de la FICCI ne sont pas des "dirigeants de la
vieille garde", comme le prétend le BIPR. Aucun
de ces éléments n'a été un membre
"fondateur de Révolution Internationale"
(l’ancêtre du CCI avec notre section au Vénézuela)
comme ils l'ont raconté partout pour se "faire
mousser" avec une incroyable prétention. Même
pas le plus ancien d'entre eux, l'homme invisible (et "père
fondateur" de la FICCI), le citoyen Jonas : il avait
quitté l'organisation immédiatement après la
retombée du mouvement de Mai 1968 et il est revenu
plusieurs années après, au milieu des années
1970.
Et c'est
encore pour éviter de faire la clarté sur leur
trajectoire au sein du CCI que les membres de la FICCI ne veulent
pas de Jury d'Honneur. Ces héros de bande dessinée
qui se prennent pour Superman ou Wonderwoman préfèrent
continuer à duper tous ceux qui, comme le BIPR, veulent
bien croire à leurs contes pour enfants. Ce n'est pas
parce qu'ils ont milité pendant de longues années
et ont été nommés dans les organes centraux
qu'il étaient des "dirigeants de la vieille garde".
En fait, la
FICCI et le BIPR se passent mutuellement la brosse à
reluire : le BIPR envoie des fleurs aux membres de la FICCI
en les présentant comme des "dirigeants" de
la "vieille garde du CCI" et la FICCI lui rend
la monnaie de sa pièce en proclamant que le BIPR est le
"seul pôle sérieux de regroupement de la
Gauche communiste." Voilà à quoi se résume
le commerce diplomatique entre le BIPR et la FICCI !
Enfin, il
nous faut rétablir une autre vérité :
les membres de la FICCI ne sont pas des "dirigeants de la
vieille garde", comme le prétend le BIPR. Aucun
de ces éléments n'a été un membre
"fondateur de Révolution Internationale"
(l’ancêtre du CCI avec notre section au Vénézuela)
comme ils l'ont raconté partout pour se "faire
mousser" avec une incroyable prétention. Même
pas le plus ancien d'entre eux, l'homme invisible (et "père
fondateur" de la FICCI), le citoyen Jonas : il avait
quitté l'organisation immédiatement après la
retombée du mouvement de Mai 1968 et il est revenu
plusieurs années après, au milieu des années
1970.
Et c'est
encore pour éviter de faire la clarté sur leur
trajectoire au sein du CCI que les membres de la FICCI ne veulent
pas de Jury d'Honneur. Ces héros de bande dessinée
qui se prennent pour Superman ou Wonderwoman préfèrent
continuer à duper tous ceux qui, comme le BIPR, veulent
bien croire à leurs contes pour enfants. Ce n'est pas
parce qu'ils ont milité pendant de longues années
et ont été nommés dans les organes centraux
qu'il étaient des "dirigeants de la vieille garde".
En fait, la
FICCI et le BIPR se passent mutuellement la brosse à
reluire : le BIPR envoie des fleurs aux membres de la FICCI
en les présentant comme des "dirigeants" de
la "vieille garde du CCI" et la FICCI lui rend
la monnaie de sa pièce en proclamant que le BIPR est le
"seul pôle sérieux de regroupement de la
Gauche communiste." Voilà à quoi se résume
le commerce diplomatique entre le BIPR et la FICCI !
Poster un nouveau commentaire